La Baie de Somme est située au-dessus de la Normandie. L'embouchure de la Somme dans la Manche est d'une grande richesse écologique. Les oiseaux migrateurs séjournent dans cette baie avant de reprendre leur voyage. Aujourd'hui, la Réserve naturelle nationale d'environ 3.400 hectares contribue à assurer une certaine quiétude à ce milieu.
Depuis 1999, cette baie est reconnue au même titre que la Baie du Mont Saint Michel. Elle fait partie des plus belles baies du monde.
Depuis 2011, la Baie de Somme est classée "Grand site de France" pour sa grande zone humide. A proximité du phare du Hourdel, la Maison de la Baie de Somme et de l'Oiseau est un lieu incontournable pour s'informer sur les différentes populations d'oiseaux et de leurs migrations. A chaque point d'observation, il y a un ornithologue pour informer les visiteurs sur la faune. Il aide à l'aide de jumelle à l'observation du milieu.
Maison de la Baie de Somme Carrefour du Hourdel 80230 Lanchères Tél: 03.22.26.93.93
Fermé le 1er janvier et le 25 décembre
Ouvert tous les jours, du 04/07/2020 au 30/09/2020 de 10h à 18h30
Ouvert tous les jours, du 01/10/2020 au 15/11/2020 de 10h à 17h
Fermé du 16/11/2020 au 20/12/2020
Ouvert tous les jours, du 21/12/2020 au 31/12/2020 de 10h à 17h
Tarifs: adulte 6,90 €, enfant 4,90 € Forfait Famille 19,90 € sortie nature adulte 12 € enfant 6,50 €
Le milieu littoral est constitué de vasières et de prés salés qui sont au gré des marées recouvertes. Cette richesse permet à + 300 espèces d'oiseaux recensées de séjourner dans la baie.





La pêche artisanale est active sur les ports du Hourdel et de Saint Valéry sur Somme. La pratique de la vente directe est développée lors de l'arrivée au port. Au niveau des espèces proposées en fonction de la saison, il y a du maquereau, de la limande, du carrelet, du cabillaud, du bar, ... et de la coquille Saint Jacques.

La Baie de Somme accueille environ 60 % des phoques veaux marins de France. Cette colonie permet une certaine reproduction de l'espèce dans ce milieu protégé. Il est proposé des visites guidées afin d'observer la faune et le milieu végétal de cet espace préservé.

L'observation de ce milieu est favorisée à travers les postes d’observation implantés le long des sentiers dans le parc du Marquenterre. Le touriste parcourt librement les sentiers au gré de ses envies. Il est recommandé de suivre une visite guidée avec un professionnel afin de découvrir ce milieu naturel.





Parc du Marquenterre 25 bis chemin des Garennes 80120 Saint Quentin en Tourmont Tél: 03.22.25.68.99 ou sortie 03.22.25.20.71
Fermé le 1er janvier et 25 décembre
Ouvert tous les jours, du 01/07/2020 au 30/09/2020 de 10h à 19h
Ouvert tous les jours, du 01/10/2020 au 15/11/2020 de 10h à 18h
Ouvert les samedis & dimanches du 16/11/2020 au 20/11/2020 de 10h à 17h
Ouvert tous les jours, du 21/12/2020 au 31/12/2020 de 10h à 17h
Tarifs: adulte 10,50 €, jeune (6 à 16 ans) 7,90 €, enfant (- 6 ans) gratuit
Sortie nature: adulte 18 €, jeune (6 à 16 ans) 10 €, enfant (- 6 ans) gratuit
L'agriculture est présente à travers les troupeaux de moutons. Au niveau de la gastronomie, il a été créé l'appellation d'origine contrôlée "Prés-salés" de la Baie de Somme comme sur le Mont Saint Michel.


Les falaises de craie d'Ault sur la côte picarde se prolongent jusqu'aux pays de Caux en Normandie. Elles ont été créées il y a + 65 millions d'années.

La cité Le Crotoy est une ville portuaire située sur le rivage nord de la Baie de la Somme. Les activités liées au tourisme sont très développées autour du Parc du Marquenterre et de sa plage de sable fin. L'attrait du lieu a fait venir plusieurs artistes comme Toulouse Lautrec, Sisley, ... mais aussi Colette.

Le patrimoine architectural de cette cité est constitué d'imposante villas en bord de mer où il effort de préservation a été entrepris pour conserver la mémoire du lieu. Son passé de station balnéaire où l'art de vivre est une constante contribue à développer une ambiance détendue. On apprécie de déambuler dans les ruelles à la découverte de lieux insolites où l'art floral apporte une connotation champêtre.

Au bord de la mer, il est impératif de déguster des produits locaux issus de la pêche côtière. Les restaurants et les poissonniers sont approvisionnés tous les jours afin de garantir à la clientèle la fraîcheur des produits de la mer.

La cité est propice à la découverte de l'âme de la Baie de Somme. On peut contempler pendant des heures le bord de mer où l'on observe ses paysages sous des éclairages différents en fonction de l'heure pendant la journée mais aussi avec les conditions météorologiques. La fréquentation du bord de mer est un lieu incontournable à Le Crotoy.

Les amateurs de pratiques sportives peuvent pratiquer la randonnée à pied et à vélo, la Marche Aquatique côtière ou Longe Côte à la marée montante, le kitsurf ...



A l’intérieur des terres, on peut observer dans la nature quelques scènes comme la rencontre de ces chevaux en liberté ...


La cité de Saintt Valéry sur Somme est un lieu où les vacanciers apprécient les différentes activités touristiques comme la pratique du kayak par l’intermédiaire du club local "Kayak & Pirogue Baie des Phoues" qui propose des sorties en mer. Chaque sortie est accompagnée d'un moniteur-guide diplômé.

On peut noter la présence d'une architecture locale le long du quai Jeanne d'Arc et dans le bourg historique en ville haute où les remparts sont encore présents.


Au niveau historique, en 911, le traité de Saint Clair sur Epte négocié entre le viking Rollon et le roi de France Charles le Simple, donne le duché de Normandie aux vikings. Son étendue va s’accroître vers la Basse Normandie actuelle puis à la demande du roi de France, les vikings vont pacifier la Bretagne après des combats violents. Vers 1009, les terres entre Sélune et Couësnon sont rattachées à la Normandie.
Le Duc Guillaume le Conquérant embarque la flotte d'invasion de l'Angleterre en Basse Normandie. Les conditions météorologiques l'ont contraint à faire escale dans le port de Saint Valéry sur Somme au cours de sa navigation vers les côtes anglaises. Lors de la bataille de Hastings en 1066, Guillaume le Conquérant est victorieux. Il envahit l'Angleterre et devient le souverain, sous le nom de Guillaume Ier d'Angleterre. L'Angleterre reste ainsi associée à la Normandie jusqu'en 1204, date à laquelle le Roi de France Philippe Auguste confisque les fiefs de Jean Sans Terre en vertu du droit féodal condamnant l'acte de félonie commis par ce dernier en épousant Isabelle d'Angoulême de force. Cependant, les rois d'Angleterre conservèrent les îles Anglo-Normandes dans leur patrimoine.

L'église Saint-Martin est située à proximité de la porte de Nevers. On peut admirer ses gargouilles et le paysage vers la Baie de Somme.


Les passionnés de nautisme se dirigeront vers le port de plaisance pour entendre les cordages frapper les mâts. Les différents mouvements dans le port est toujours une animation nautique qui charme les touristes.

Une promenade en front de mer est toujours une activité vivifiante. Le quai Blavet et le quai Jeanne d'Arc sont des lieux propices à des ballades au grand air.


On peut admirer les photos exposées du photographe Stéphane Bouilland le long des quais. Il y a des instants immortalisés de la Baie de Somme où la Nature est très présente.




Au niveau des lieux de promenade, on vous recommande la visite de la Chapelle Saint Valéry. Il faut emprunter un sentier situé dans le quartier des pêcheurs qui conduit au Calvaire des Marins. Ce lieu permet une vue panoramique sur la ville basse et la Baie de Somme.

En 1969, la fermeture de la ligne Le Crotoy - Saint-Valery a mobilisé des énergies pour créer l'Association du "Chemin de Fer de la Baie de Somme" dans le but de préserver cette ligne ferroviaire touristique. Depuis, les Bénévoles ont restauré et entrenu les anciennes locomotives comme la locomotive 020 Corpet-Louvet et la 031 Buffaud-Robatel.
Le réseau ferroviaire des Bains de mer transporte + 180.000 touristes par an. Il est proposé plusieurs trajets entre les gares (Saint Valéry sur Somme & Morlay). Le trajet "Le grand large" permet de relier "Le Crotoy" à "Cayeux sur mer". On peut admirer les paysages de la Baie de Somme et découvrir la diversité des espèces qui vivent dans cet espace préservé.
Chemin de Fer de la Baie de Somme Gare 80230 Saint Valery sur Somme Tél: 03.22.26.96.96
Horaires: Il est recommandé d’arriver 45 minutes avant le départ
Tarifs: Pass circulation 2 jours adulte 20 €, jeune (4 à 16 ans) 15 €, enfant (- 4 ans) gratuit
Maison de la Baie de Somme Carrefour du Hourdel 80230 Lanchères Tél: 03.22.26.93.93 E-mail: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Les amoureux de la petite reine peuvent faire des randonnées autour de la Baie de la Somme. Il existe plusieurs circuits balisés afin de proposer aux cyclistes de belles découvertes en pleine nature.
Le guide édité par la Maison de la Baie de Somme
Office de tourisme de la Baie de Somme 2 place Aristide Briand Cayeux sur Mer 80410 Tél: 03.22.26.61.15 ou 2 place Guillaume Le Conquérant 80230 Saint Valéry sur Somme Tél: 03.22.60.93.50
Les passionnés d'horticulture pourront visiter "Les Jardins de l'Abbaye de Valloires" situés dans la Somme en Picardie. L'Abbaye cistercienne était dépendante de la célèbre Abbaye de Citeaux en Bourgogne. Aujourd'hui, l'Association de Valloires gère les activités réalisées dans les bâtiments. Les Jardins de l'Abbaye sont l’œuvre du paysagiste Gilles Clément.Aujourd'hui, ils sont classés "Jardin remarquable". La superficie s'étend sur environ 8 hectares. Les 5 jardins rassemblent + 5.000 espèces végétales. La composition de cet ensemble permet aux visiteurs de déambuler dans des atmosphères très différentes. Le tableau des floraisons permet de guider les touristes pour choisir le moment le plus approprié pour la contemplation.
Abbaye de Valloires 80120 Argoules Tél:03.22.29.62.33 e-mail: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Horaires: Mardi 2 Juin au Dimanche 15 novembre 2020., suivant les horaires:
mars, octobre, novembre : 11 h et 15h; week-end: 11h30, 14h, 15h30
avril et septembre: 10h30,11h30,13h30,14h30,15h30 et 16h30
mai, juin, juillet, août: 10h30,11h30,13h30,14h30,15h30,16h30 et 17h30.
Tarifs Abbaye + Jardins: adulte 15,9 € jeune (6 à 15 ans) 9 € enfant (- 6 ans) gratuit
Le Gouffre de Padirac est situé dans le Lot à proximité des sites de la préhistoire comme le site de la Grotte de Lascaux et du village Rocamadour dans la vallée de la Dordogne. Ce site est connu depuis le Moyen Age et il a été habité par les villageois jusqu'au XVIe siècle. Le salpêtre a été exploité pour participer à la fabrication des explosifs pour l'armée mais aussi au salage des viandes.
En 1889, une expédition de spéléologie est organisée par Edouard Alfred Martel avec Foulquier, Armand et Gaupillat. L'expédition s'est attachée les services de plusieurs personnes pour réaliser les manœuvres nécessaires à la descente et à la remontée. Cette expédition va s'effectuer sur plusieurs jours afin de poursuivre les découvertes des galeries et des lacs. Des relevés et des photographies sont effectués pour immortaliser cette découverte. La voie est ouverte pour des explorations ultérieures pour reconnaître le réseau d'environ 40 km de galeries.
L'exploitation touristique est envisagée dès 1896. Il est commandé un escalier pour descendre les 75 mètres du gouffre. Le 1er novembre 1898, les premiers touristes peuvent descendre et contempler le spectacle du monde souterrain sur une longueur d'environ 1 km. Aujourd'hui, le visiteur parcourt 2,5 km de galeries souterraines sur les 42 km recensés.
Le site attire + 400.000 visiteurs/an ce qui le place comme le site souterrain le plus visité de France.


La visite d’environ 1h30 depuis le Hall d’accueil dont 40 minutes sont guidées, comprend :
- La descente dans le Gouffre de Padirac par les escaliers, ou les ascenseurs (au choix, et sans surcoût), en visite libre,
- La promenade en barque sur la Rivière Souterraine, accompagnée par un guide-batelier,
- La visite guidée des galeries à la découverte des splendeurs du site

Cette année, il est proposé aux touristes de revivre l'expérience d'Edouard Alfred Martel lors des "Visites Explorateurs" organisées les 11, 21 et 28 juillet 2017. Cette visite est proposée à la fermeture du site à 20 h. Le Gouffre sera plongé dans le noir et chaque visiteur aura une lanterne. Le parcours se fera à pied et en barque avec les commentaires d'un guide passionné de spéléologie au cours d'une visite d'environ 2h.
Autour du l'entrée du Gouffre d'un diamètre d'environ 35 mètres, il est disposé des panneaux pédagogiques pour vulgariser la connaissance du lieu. Une barrière de sécurité protège les visiteurs d'une chute.


Le visiteur a le choix lors de la descente d'empreinter les escaliers ou l'ascenseur. Il y a plusieurs centaines de manches à descendre mais ce choix permet de visualiser la descente dans ce milieu minéral et végétal. Attention, la température dans la grotte est d'environ 13 ° avec un fort taux d'humidité.



Le parcours à pied le long de la galerie de la Source est en visite libre, c'est à dire que le visiteur peut prendre son temps pour s'attarder sur tel ou tel élément géologique du monde souterrain. Au bout du chemin, le visiteur arrive à l'embarcadère où il va s’installer dans une barque pour une visite commentée de la rivière plane.




On est impressionné par le travail de l'eau sur la roche de puis des millions d'années. Il y a des salles immenses. Ici on remarque la statut Edouard Alfred Martel, qui pose pour la postérité dans son milieu.

Un des instants d'émerveillement, la rivière et les lacs. Il y a une féérie du lieu qui se dégage.


Ce circuit en barque est une belle découverte. On pénètre dans les entrailles de la terre et on est étonné par la transparence de l'eau. Le dépaysement est total avec notre milieu habituel. On est dans le monde du silence. On prend conscience du travail du temps sur les éléments de la Terre. Il faut des millions d'années d'un long travail d'érosion pour arriver à sculpter le paysage souterrain. On se rend compte que le temps d'une vie humaine, la modification de la nature est infime ....

Le Gouffre, 46500 Padirac, France Tél: 05.65.33.64.56
Horaires: ouvert tous les jours du 30 mars au 5 novembre 2017
En ligne, il y a les disponibilités pour programmer les visites en fonction des réservations enregistrées. Attention, il est impossible de réserver en ligne pour le même jour.
Tarifs: Adulte 12,50 €, enfant (4 à 12 ans) 9 € Visite Explorateur: adulte 55 €, enfant 40 € (la réservation est obligatoire)
En 1764, le roi Louis XV autorise la ville à créer une verrerie afin de répondre à la demande de l'évêque de Metz pour écouler le bois alsacien.Dans son plaidoyer, le prélat avait argumenté dans ces termes:
« Sire, la France manque de verrerie d'art, et c'est pour cela que les produits de Bohême y entrent en si grande quantité : d'où il suit une exportation étonnante de deniers, au moment où le royaume en aurait si grand besoin pour se relever de la funeste guerre de 7 ans, et alors que depuis 1760, nos bûcherons sont sans travail ».
Le prélat crée "Les Verreries Saint Anne". En 1773, le prélat vend au verrier Antoine Renault qui s'installe dans cette ville. La période de la Révolution française marque le déclin de l'entreprise. En 1813, l'activité est arrêtée.
En 1816, l'industriel et financier Aimé Gabriel d'Artigues, propriétaire des cristalleries de Vonêche dans les Pays bas, rachète les ruines et négocie avec les autorités de l'époque le droit de produire des pièces à partir du cristaux bruts de Vonêche. Le nouvel établissement se nomme "Établissements de Vonêche à Baccarat". En 1819, les 4 fours sont remis en activité et le site industriel a été modernisé. Cependant, l'emploie de + 300 salariés crée une masse salariale importante ce qui fragilise les comptes de la société. Les pertes financières vont conduire Aimé Gabriel d'Artigues à vendre l'entreprise sur la période 1822-1823. Parmi les associés, M. Pierre Antoine Godard Desmarest va s'impliquer dans la direction de l'entreprise et il va appliquer un nouveau système de comptabilité inventé par lui-même.
Au niveau technique, le top de l'époque était le cristal d'Angleterre. En 1781, la Verrerie Royale de Saint-Louis découvre le secret de la fabrication du cristal (verre au plomb). Elle devient la Cristallerie Saint Louis. A partir de cette découverte, l'activité liée au cristal va devenir l'activité principale à Saint Louis Lès Bitche. A Baccarat, le directeur technique, l'ingénieur polytechnicien Jean Baptiste Toussaint va s'impliquer pour maîtriser la fabrication du cristal à partir du verre fabriqué sur place. En 1823, elle reçoit la médaille d'or à l'exposition ce qui permet d'obtenir une 1ère commande du roi Louis XVIII.
Après cette 1er commande, les grandes familles royales européennes puis du monde vont commander des pièces pour orner leurs demeures. La cristallerie de luxe se développe en Europe. Le site de Baccarat va s'orienter vers ce nouveau marché en développant des produits de plus en plus raffinés. Les progrès techniques obtenus contribuent à la renommée de l'établissement au niveau mondial. La recherche de l'excellence est le moteur de développement du site industriel situé à Baccarat.
En 1841, l'ingénieur François Eugène de Fontenay s'est spécialisé dans le coloration du verre et du cristal. son savoir-faire va permettre de développer une nouvelle gamme de produits.
En 1855, à l'Exposition Universelle de Paris, la cristallerie remporte sa 1ère médaille d'or pour une œuvre d'art. A partir de 1868, l'ingénieur centralien Paul Michaut va diriger l'entreprise. Il va contribuer au développement du site de Baccarat. Pour répondre à la forte demande de l'Asie et en particulier du Japon, une partie du processus de fabrication est industrialisé.
Le site industriel s'étant sur + 6 hectares à Baccarat. En 1900, + 2.200 salariés travaillent à la cristallerie. Au niveau de la ville, environ 75 % de la population dépendaient directement ou indirectement de l'usine.
Les dirigeants de la cristallerie se sont investis dans le développement de la ville de Baccarat à travers des mandats de Maire, sénateur, .... Aujourd'hui, une partie du patrimoine foncier de l'usine a été rétrocédée à la collectivité pour installer l'Office de tourisme, des logements, ...

L'Hôtel de Ville date des années 1920, son architecture est basée sur le style flamand. Les 4 motifs en façade représentent les différents métiers du cristal.

A proximité, l'église Saint Rémy est d'un style contemporain en bordure de la Meurthe.


Au loin, on aperçoit la cheminée de l'usine de la cristallerie de Baccarat.

Le long de la D590, il y a le site industriel de la Cristallerie de Baccarat situé Rue de la Cristallerie. Le complexe s'étend sur plusieurs hectares Cours des Cristalleries.

On remarque que le bâti n'est pas entretenu depuis quelques décennies. Si on emprunte le cours des cristalleries, on arrive au siège et au site industriel.

On arrive sur une grande place où il y a l'entrée de l'usine avec de chaque coté des bâtiments à vocation de logement pour le personnel. Depuis 1830, le développement commercial des activités industrielles du site a nécessité le recrutement de milliers de salariés. Il était impératif de loger les salariés à proximité des unités de production, en particulier le personnel qui alimentait en bois 24h /24h les fours. Depuis le passage au chauffage par le gaz, il n'y a plus cette contrainte pour le personnel.

On aperçoit l'entrée du site industriel à droit.

La chapelle sur le site permettait de pratique la religion catholique au sein de l'usine.

Aujourd'hui, les logements ont été vendus au personnel de la Cristallerie de Baccarat. On remarque le manque d'entretien des nouveaux propriétaires.

Le parking du Musée de Cristal est situé à côté de la boutique Baccarat, rue des Cristalleries. On voit au vent les drapeaux Baccarat qui symbolise l'entrée vers le bâtiment où le musée est installé. Il faut emprunter l'escalier puis se diriger vers la droite en direction de la place.


On a une vue de la ville de Baccarat assez remarquable vers la Meurthe.

Ce château était le lieu où les administrateurs et les directeurs ont vécu pour diriger la Cristallerie de Baccarat. Aujourd'hui, au rez-de-chaussée sur l'aile droite, il y a le musée du cristal.

Pour la petite histoire, lorsque nous avons visité ce lieu, les personnes qui sortaient parlaient d'une "escroquerie" à propos de la visite du musée !!!
L'accueil se fait dans une petite entrée. Après on se dirige vers la 1ère salle où un lustre en cristal de Baccarat trône au milieu de la pièce aux dimensions modestes.

Aux murs, il y a des panneaux explicatifs avec des croquis pour expliquer la complexité de la confection d'une telle pièce.

On pénètre dans une autre salle en enfilade où l'on est surpris par la mise en valeur des pièces exposées. Les visiteurs sont étonnés par l'emploi de simples étagères pour présenter des œuvres d'art !!!

Certaines pièces exposées ont des panneaux explicatifs du travail réalisé à partir d'un dessin technique.

Des petites étiquettes précisent le nom de l'objet et parfois il y a un petit texte d'accompagnement.


Sur une grande étagère, il y a plusieurs séries liées à l'Art de la table. En particulier, il y a le service "Harcourt" créé en 1825 sur l'inspiration Aimé-Gabriel d'Artigues et commercialisé par Pierre Antoine Godard Desmarest.


On doit reconnaître que l'espace est restreint pour admirer les pièces. On remarque le travail de la colorisation de certaines pièces de cristal.

Certaines pièces semblent très contemporaines, en réalité, elles datent années 20.


On montre deux moules pour permettre aux visiteurs de visualiser une partie du travail de la fabrication d'une pièce d'art.

Enfin le visiteur aperçoit quelques pièces exceptionnelles qui ont fait la réputation mondiale de cette cristallerie depuis plusieurs siècles.




La production de flacons de parfum pour les grandes maisons françaises va devenir une activité qui a pris de l'essor. Les grands parfumeurs voulaient des œuvres d'art pour sublimer les senteurs.



Il y a une petite collection de vases exposés.

Dans la dernière petite pièce, il y a le trésor de ce musée, la recomposition d'une tablée pour un dîner dans un décor de féérie. On plonge le visiteur dans une vision du luxe à la française.

Le visiteur rebrousse chemin pour retourner à l'accueil. On demande s'il y a une visite de l'usine prévue pour visualiser le travail des ouvriers sur la matière brut du cristal. Non, il n'y a pas de visite du site industriel mais si on attend un peu, on vous diffuse un film d'environ 15 mn.
Effectivement si on compare avec le Musée Lalique .... c'est le jour et la nuit !!! La durée de la visite s'est faîte en 20 minutes !!!
Par contre, une visite à la boutique s'impose si vous êtes amoureux du cristal de Baccarat. Les nombreuses pièces sont parfaitement exposées, il y a des bijoux, des vases, des lustres, l'Art de la table avec des services de verres et de carafes, des œuvres d'Art, ...





On remarque le modèle de verre de dégustation en cristal clair "Romanée conti", on est émerveillé par la finesse de l'épaisseur de la paroi, coût 260 €.
Le mariage de l'héritière de la cristallerie de Baccarat avec Joseph Albert Aldebert de Chambrun en 1853 va transmettre cet héritage à cette famille jusqu'en 1989. A cette date, la société est vendue au groupe hôtelier Taittinger. Ce groupe a acquis la majorité du capital. En 2005, le groupe Taittinger est acheté par le Fonds d'investissement américain Starwood Capital Group, spécialisé dans l'immobilier. En 2015, le Fonds d'investissement américain vend la branche hôtelière pour un montant + 1 milliard € au groupe chinois Jinjiang International.
En 2016, la cristallerie a réalisé un chiffre d'affaires de 148 millions € avec un bénéfice d'environ 2,2 millions €.
En 2017, le groupe chinois Fortune Fountain Capital (FFC) est en négociation exclusive pour racheter la Cristallerie de Baccarat pour le somme d'environ 185 millions €. Selon les modalités, il a été négocié le maintien des 500 salariés sur le site de Baccarat en maintenant l'activité où le savoir-faire français est une référence internationale.

Galerie-Musée Baccarat Cours des Cristalleries 54120 Baccarat Tél: 03.83.76.61.37
Horaires: mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h & durant la période estivale de Juillet & Août ouverture non stop du mardi au dimanche de 10h à 18h
Tarifs: adulte 5 €, adolescent (12 à 18 ans) 3 €, enfant gratuit
Le Village alsacien de Riquewihr
Written by Super UserLe village médiéval alsacien de Riquewihr est situé à proximité des villages de Ribeauvillé et Kaysersberg et du Château du Haut Koenigsbourg. Elle est l'une des communes du Parc régional des Ballons d'Alsace. On aperçoit les coteaux où sont plantés les vignes des crus alsaciens.

Le patrimoine architectural de ce village est exceptionnel. Les maisons classées à l'inventaire des Monuments historiques sont du XVIe siècle et XVIIe siècle. On peut citer la "Maison du Vigneron", l'Ancienne maison de tonnelier", la "Maison de vigneron appelée Nid de cigogne", ... Une grande partie de ce patrimoine est situé dans la rue principale du village, la rue du Général de Gaulle. Ce village a obtenu le label "Plus beaux villages de France." Le commerce du vin a permis l'enrichissement des vignerons sur plusieurs siècles.

Il est rare de rencontrer une unité architecturale entretenue. On est attentif au moindre détail comme une boiserie sculptée, un élément d'enrichissement en façade, une enseigne en fer forgée, les couleurs, ....



La maison Dieffenbach est datée de 1606, aujourd'hui, il est installé au rez de chaussée la boutique "La cristallerie".

Au 16 de la rue du Général de Gaulle, il y a le Musée - boutique Hansi. Ce dessinateur alsacien a étudié à Lyon le dessin industriel et des cours de peinture et des Arts décoratifs. Il va revenir en Alsace et il s'oriente vers le dessin des cartes postales dans un style humoristique où il représente des scènes villageoises avec une mise en scène satirique contre l'empire germanique.
Le long de la rue principale, il y a des ruelles et des cours aménagées en restaurant. Le tourisme a permis de développer des activités liées à la restauration mais aussi à l'artisanat.

En Alsace, on recherche les célèbres Cigognes. Sur le toit de la maison de vigneron appelé"Nid de cigogne" où est installé le musée Hansi à proximité de la maison "Le gratteciel" de 1561, il y a un nid où un couple de cigogne s'est installé.


On vous recommande d'entrée à la boutique " Féérie de Noël" pour découvrir l'esprit de Noël alsacien. L'intérieur est une véritable caverne d'Alibaba où l'on trouve des décorations et des accessoires pour fêter dignement d'arrivée du Père Noël. Il est difficile de ne pas craquer ....
En continuant à se diriger vers la porte sous le Dolder, on continue à observer un bâti de qualité. On examine les techniques de construction alsacienne à travers la maison à colombages. L'utilisation du bois abondant dans cette région a permis l'émergence du style alsacien. La technique employée limite l'usage de maçonnerie au profit de la charpente en bois. L'ossature en bois est la pièce maîtresse de la construction traditionnelle. Après cette étape, un torchis est appliqué puis d'un enduit à la chaux de couleur blanche mais aussi teinté en rouge, jaune ou bleu. La toiture doit avoir une pente d'environ 60° pour évacuer la neige en hiver.



On remarque la sculpture sur le poteau d'angle qui est remarquable.En Alsace, le poteau d'angle peut être sculpté avec soit des personnages, soit des motifs géomériques, ...

Cette façade est l'une des plus ornées de la rue du Général de Gaulle. Il y a un vrai travail de mise en valeur à travers les motifs sculptés sur les poutres et une continuité sur les fenêtres en utilisant un motif qui représente la vigne.



A l'origine, vers 1290, il est édifié une muraille et un beffroi d'environ 25 mètres de hauteur pour sécuriser le village des brigands. Le beffroi (ou Dolder) est la porte d'entrée du village. Il était habitait par les gardiens qui devaient assurer l'ouverture et la fermeture de la porte le soir.

A proximité du beffroi, il y a la fontaine de la Sinne où il est indiqué la direction de la Tour des voleurs.

Il faut s'aventurer dans les ruelles pour découvrir un espace plus calme car le village est envahie par les touristes du monde entier. Les japonais ont élu ce village comme le plus beau village de France.

L'ancien Hôtel de Berkheim a été bâti en 1523. On remarque une tourelle hexagonale où un cadran solaire est peint. Le bâtiment est réalisé en maçonnerie avec des fenêtres à meneaux.

On remarque que le centre-ville est pavé à l'ancienne. La chaussée est bombée par son centre et à chaque extrémité, il y a une rigole.


Après le beffroi, il y a une partie du mur de fortification avec un espace vert aménagé le long du mur. On repasse sous le beffroi pour revenir vers la rue du Général de Gaulle.


Au niveau du commerce, une rapide enquête auprès des commerçants confirme que la baisse du pouvoir d'achat des français limite les achats de plaisir. La fréquentation de la cité est toujours en hausse mais le chiffre d'affaires est en baisse.


L'ancien château des comtes de Wurtemberg est devenu le musée de la Communication. Après l'achat des terres de Reichenweiher (Riquewihr) en 1324, la dynastie va assoir son autorité par le mariage avec Henriette de Montfaucon, héritière du comté de Montbéliard. Le village de Riquewihr devient la capitale des deux comtés. Cette famille va apporter la prospérité à la cité.

Office de Tourisme - Bureau d'accueil de Riquewihr 2 rue de la 1ère Armée 68340 Riquewihr Tél: 03.89.73.23. 23 E-mail: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Le Château du Haut Koenigsbourg est situé sur la montagne du Stophanberch à 755 mètres d'altitude. On trouve la trace d'un château fort dans les archives au XIIe siècle.
Un bref rappel historique au sujet de la création du duché de Souabe en 915 dans le Saint Empire germanique. La maison des Hohenstaufen est l'une des plus puissantes de l'ancien royaume de Souabe.Elle va avoir plusieurs Ducs et Empereurs germaniques jusqu'au XIIIe siècle. Le Duc de Souabe Frédéric de Hohenstaufen et aussi Roi de Germanie. Il devient Empereur sous le nom de Frédéric II. Il décide de protéger ses possessions territoriales alsaciennes en faisant construire une ligne de défense constituée de châteaux forts sur les lieux stratégiques comme la montagne du Stophanberch. Cependant, ce lieu appartient au Prieuré de Lièpvre qui dépend de l'Abbaye Royale de Saint Denis. En France, les liens entre les Abbés de Saint Denis et la royauté française sont forts. Une demande a été formulée auprès du roi de France pour évoquer ce différend avec l'Empereur du Saint Empire germanique.
L'implantation de ce Château fort permet de sécuriser et de contrôler le commerce du blé, du vin, du sel et de l'argent. Vers 1150, le château fort comporte 2 tours.

Au XIIIe siècle, les Ducs de Lorraine deviennent les nouveaux propriétaires de ce lieu. Il a été confié à deux familles mais vers 1450, le château fort est déserté ce qui permet à une bande de brigands de venir s'y installer. Les brigands vont faire des raids sur les villes de Sélestat, de Colmar, Strasbourg et Bâle. Les prises des raids conduisent les autorités des principales cités rançonnées à s'unir pour recruter des mercenaires pour aller déloger les brigands du château fort. En 1462, le château fort est incendié.
Avec l'avènement de l'artillerie, les murs de défense du château fort ne sont pas assez épais pour résister à une attaque d'une armée ennemie équipée d'une artillerie de siège avec des boulets métalliques.
Les ruines du château du Haut Koenigsbourg sont confiées à la famille féodale de Tierstein avec ses terres. Oswald Tierstein entreprend de rebâtir le château fort mais en apportant d'importante modification défensive. Une 1ère enceinte est réalisée pour retarder l'attaque ennemie et le nouveau château est pourvu de murs d'une épaisseur de + 10 mètres pour résister aux boulets métalliques et de 2 tours d'artillerie. Il est rasé les forêts autour du château fort pour permettre une vision parfaite des déplacements des armées ennemies.
Après la mort du dernier descendant de la famille Tierstein, le château est racheté par l'Empereur Maximilien 1er de la Famille des Habsbourg. Puis il est laissé à l'abandon.

Au cours de la guerre de trente ans, la Suède envahit l'Alsace. L'armée suédoise fait le siège pendant 52 jours des ruines du château fort défendues par le capitaine Philippe de Liechtenau. Après, la réddition, le château est pillé et brûlé. Au fin du temps, les villageois aux alentours vont venir chercher des pierres pour construire leurs habitations. Après le classement comme monument historique, en 1865, la ville de Sélestat devient le propriétaire des ruines du château.
Le conflit franco-allemand aboutit à l'armistice avec le chancelier allemand Bismarck. Le traité de Francfort attribut l'Alsace et une partie de la Lorraine à l'Allemagne en 1871. L'Empereur allemand Guillaume II de Hohenzolllern à l'idée de bâtir un monument pour marquer l'attachement de l'Alsace au Saint Empire germanique. Lors de sa visite en 1899 dans la ville de Sélestat, la ville proposa de donner le château du Haut Koenisbourg avec des terres. Après une visite du site, l'Empereur accepta ce cadeau.
En 1900, la restauration du château est confié à l'architecte et historien de l'architecture allemand Bodo Ebhardt. Des importants moyens sont engagés pour répondre aux souhaits de l'Empereur de bâtir un château médiéval où la représentation des valeurs de la chevalerie germanique devait être illustrée.
La maquette permet de montrer le triste état du château avant le début des travaux de reconstruction. La 1ère phase réalisée a été d'effectuer les relevés de l'existant puis de s'informer sur les architectures médiévales des châteaux forts en Europe.
A partir de ce travail de compilation de données, il dessine son projet architectural qui a reçu l'aval de l'Empereur pour commencer les travaux.

Le chantier s'est terminé en 1908. Il a fallu installer deux importantes grues pour monter les différents matériaux de construction pour édifier les bâtiments (le grand bastion, la tour Nord, la tour Sud, ..). Chaque année, l'Empereur venait constater l'état d'avancement du chantier.

L'Empereur a fait construire une ligne de chemin de fer de Strasbourg à son château médiéval. Il arrivait à l'Empereur d'Allemagne de convier des invités à son château fort pour un dîner. Le but de ces escapades en Alsace était de montrer le côté germanique de cette terre allemande depuis plusieurs siècles. Le plafond de la salle du Kaiser était illustré avec l'emblème de l'Aigle impérial.

A proximité du château, il y a aménagé un espace de stationnement le long de la route. Il est conseillé de venir dès l'ouverture pour éviter d'être stationné assez loin de l'entrée. Le stationnement est gratuit.

Il faut se diriger vers le sommet pour emprunter le sentier qui longe la 1ère enceinte du château vers l'entrée principale.

On est impressionné par l'étendue de la construction du château fort. On passe au pied de la muraille ... On contemple l'important travail humain pour bâtir dans ce lieu reculer un tel édifice.



La porte d'entrée du château est située sous l'arche aux armes de la famille Tierstein, on accède à un petit espace où le personnel examine les sacs par mesure de sécurité.


La billetterie est installée à l'entrée. Il y a déjà un décor historique présent dans ce lieu. Il y a les WC installés au rez de chaussée dans ce bâtiment.

On sort sur la cour basse où il y a des écuries, des bâtiments, une copie d'une fontaine du XVe siècle. Il faut emprunter la tour pour se diriger vers le lieu de rassemblement pour la visite guidée. Souvent, il y a une personne à l'entrée de la tour pour renseigner le visiteur et pointer le billet de la visite du château.



On remarque les blasons aux armes des différents occupants du château fort. La visite commence à la tour.

La salle est un lieu pédagogique. Sur les murs, il y a l'explication de la restauration du château fort par l'équipe de l'architecte Bodo Ebhardt.

Sur l'un des murs, il y a l'emplacement où les visiteurs doivent se positionner pour attendre la venue du guide. Il existe quelques bancs pour patienter. En général, les groupes constitués sont composés d'environ 40 personnes.

Le guide commence dans cette salle auprès de la maquette la présentation du château fort. Il évoque les principales dates pour situer le contexte du Moyen-Age. Il explique qu'au Moyen Age, il y a peu d'habitants dans un château fort. Il y a le seigneur avec sa famille et une dizaine de personnes pour effectuer le bon fonctionnement du château. Lorsque le seigneur est à la guerre, sa femme doit mettre la "main à la pâte" pour assurer les tâches domestiques nécessaires au bon fonctionnement de la vie à l'intérieur du château.
Au niveau de la sécurité du château fort, lors de sa reconstruction au Moyen Age, il est bâti pour résister à une attaque avec boulets métalliques. L’imposante forteresse devait dissuader les assaillants de venir assiéger le château fort. Le but de la 1ère enceinte était de faire ralentir l'assaillant. La 2e enceinte était construite pour protéger le centre de vie du château. Toutes les techniques de l'architecture militaire sont employées pour ralentir la progression de l'assaillant dans tout le château. La disposition des meurtrières est positionnée pour faire obstacle à l'avancée des mercenaires dans les escaliers, les passages, ... Au final, il y a peu de soldat permanent dans un château fort. Au besoin, le seigneur paye des mercenaires pour assurer la défense du château.
A cette époque le mercenaire est un professionnel de la guerre. Il loue ses services au gré des besoins.
Après un bref rappel historique des différents propriétaires du lieu, on se dirige vers la tour pour emprunter les escaliers et monter au 1er étage.

Les groupes de visiteurs se succèdent tout au long du parcours de la visite. Il faut parfois "patienter" pour écouter son guide. Le guide va intervenir dans quelques points stratégiques du château pour expliquer soit une coutume, soit un fait historique, ...
Le visiteur peut utiliser le système de la visite commentée (audioguidage) en utilisant le dépliant du plan remis à la billetterie avec la numérotation des étapes.

Au niveau de la répartition des pièces autour de la cour, la vie dans le château s'organise dans cet espace restreint. Cette surface est petite par rapport aux dimensions du château fort. La cellule de vie seigneuriale doit être préservée. Ainsi les autres éléments de construction ont un but défensif.
L'approvisionnement du château doit stocker l'eau nécessaire à l'alimentation et le bois de chauffage coupé dans les bois avoisinants. Il existe un puits d'une profondeur de 62 mètres fortifié pour assurer le service de l'eau même lorsque le château fort est attaqué par de l'artillerie moderne. Il permet aussi de puiser l'eau pour éteindre un incendie.

Les escaliers à vis desservent les pièces du 1er et du 2e étages.

Au Moyen Age, l'agencement des pièces est organisé pour loger les hommes au 1er étage et les femmes au 2e étage. Cette disposition permet d'assurer aux femmes un lieu plus "reposant" par rapport aux activités seigneuriales. L'épouse du seigneur doit assurer la lignée de la descendance en mettant au monde un héritier. En pratique, le haut de mortalité est très important, pour assurer une lignée, souvent il faut environ 8 enfants. Dans le droit médiéval, le 1er descendant mâle conserve le titre et les terres attenantes. En Germanie, Si le seigneur meurt au combat sur un chant de bataille, l'épouse conserve le titre et la gestion des terres comme un homme.
Il exite des galeries de bois qui reposent sur les consoles en pierre.

Les cuisines se trouvent situées au Nord et les pièces à vivre au Sud pour bénéficier d'une certaine douceur de vivre. Nous avons expérimenté à certains endroits le vent froid qui engouffre, on est glacé sur place.

La tonneau permettait de stocker de la boisson pour alimenter la seigneurie mais aussi abreuver les invités et les mercenaires.


Au 1er étage, on passe par la chapelle, on accède à la salle des trophées de chasse et à la salle d'armes. Lors de la reconstruction du Château médiéval, l'Empereur Guillaume II de Hohenzollern a exigé de son architecte de mettre en avant la chevalerie germanique à travers sa décoration. L'Empereur souhaitait véhiculer un message à ses visiteurs. L'Alsace est une partie intégrante de l'empire germanique depuis plusieurs siècles.

On retrouve plusieurs scènes où la chevalerie germanique est à l'action. Au plafond, on remarque l'aigle impérial.





Il y a peu de meuble dans les pièces sauf dans l'espace réservé à l'Empereur et à l'Impératrice.



La salle d'armes est illustrée par un ensemble d'armes réelles ou factices. Le guide rappelle que dans les châteaux, la sécurité mobilisait peu d'homme au quotidien.
Le seigneur invitait des hôtes pour les impressionner à travers un cadre de vie confortable, un système de défense impressionnant de l'extérieur mais aussi de l'intérieur et un art de vie. Le vin était servi abondamment malgré son coût élevé et les pièces centrales étaient chauffées à environ 23 ° à 25 ° par la chaudière.
Ces éléments devaient faire prendre conscience que le seigneur du château fort était riche ce qui lui permettait de recruter des mercenaires s'il y devait être attaqué. Ainsi, il créait le sentiment d'un seigneur puissant chez ses hôtes.
Le mercenaire est un professionnel de la guerre. Il est propriétaire de ses armes et de sa monture. Il se vend aux seigneurs en fonction des conflits seigneuriaux et royaux. La Suisse est une terre qui a fourni des contingents importants de mercenaires à l'Europe médiévale.




A l'époque du Moyen Age, en France dans les châteaux on chauffe les pièces à l'aide de la cheminée qui qui permet d'éclairer la pièce mais qui apporte seulement un rendrement de chauffe d'environ 10 %. En Germanie, les châteaux sont équipés de chaudières, le rendrement en chauffage est d'environ 70 % ce qui permet de limiter la consommation de bois et d'obtenir les pièces chauffées à environ 25 ° toute l'année.

Au niveau des pièces des logis, on remarque des coussièges près des fenêtres pour bénéficier de la lumière du jour pour lire ou pour exécuter un travail minutieux. Les meubles ne sont pas d'origine, cependant les pièces présentées sont Alsaciennes ou Lorraines du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les appartements situés au Sud sont équipés de latrines.
Au niveau architectural, les pièces sont placées en enfilade pour gagner de la place. Il n'y a pas de couloir. La galerie extérieure permet de circuler pour atteindre certaines pièces. A cette époque, l'intimité était très relative.










Le guide nous réuni dans la Salle des Trophées de chasse pour nous faire partager ses dernières informations. Après les visiteurs sont libres de continuer la visite à leur rythme vers le grand bastion.

La chapelle est d'une taille modeste. Il y a quelques symboles religieux dessinés pour rappeler l'existence de ce lieu de prière.

Le grand bastion était une construction militaire importante pour assurer à l'édifice une sécurité vers la partie Ouest du château Fort. La Tour Nord et la Tour Sud permettaient une surveillance des terres vers les châteaux d'Ortenberg et de Frankenbourg et sur les vallées environnantes.
Il est installé un petit musée de canons pour illustrer l'évolution technique de l'artillerie du XVe siècle au XVIIe siècle. On est impressionné par la taille du gros canon à la marque de la Germanie.




On aperçoit la superbe charpente en bois de la toiture.

Après la visite du grand bastion, le visiteur peut emprunter plusieurs passages pour découvrir l'architecture du château. Pour redescendre vers le rez de chaussée, il faut se diriger vers une tour.


Après avoir longer le chemin de ronde, on revient vers la place de la cour basse. On empreinte le passage de l'entrée pour se diriger vers le Jardin médiéval du Haut Koenigsbourg. Il est situé à gauche, il faut emprunter un petit escalier pour descendre vers le jardin.

Au XVe siècle, le jardin est situé à l'extérieur de l'enceinte du château. L'utilisation par le "jardinier" de carrés et de plessis est la base pour composer le jardin. Il est planté environ 120 espèces de plantes présentes au Moyen Age. Il est courant de planter des légumes pour fournir la cuisine et des plantes aromatiques et médicinales. A la fin du Moyen Age, il apparaît un nouveau besoin, la création d'un espace d'agrément où l'on vient se reposer et s'amuser au milieu des fleurs comme le rosier, le lis, ...
Au début du parcours, l'Histoire des jardins médiévaux est expliqué pour comprendre l'ordre et la fonction des principaux carrés.

Le parcours est plaisant. On découvre sur 500 m² des plantes ici et là avec des explications sur l'origine et l'utilité en cuisine ou en posologie médicinale.






Au niveau du retour, il faut emprunter le chemin à l'inverse.
Château du Haut-Koenigsbourg 67600 Orschwiller, Alsace, France Tél : 03.69.33.25.00 E-mail: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Horaires: Janvier, février, novembre et décembre 9h30 - 12h et 13h - 16h30
Mars et octobre 9h30 - 17h; Avril, mai et septembre 9h15 - 17h15 et Juin, juillet et août 9h15 - 18h
Tarifs: adulte 9 €, Jeunes (6 à 17 ans) 5 €, personne handicapée 4 €, système audioguidage 2 €
La visite de l'ancien Camp de Concentration de Natzweiler en Alsace est riche d'enseignement sur la barbarie humaine du Nazisme. Ce lieu de mémoire est le témoignage de la volonté d'exterminer avec cruauté les opposants au régime du IIIe Reich.
Le site est situé sur le Mont Louise à 800 m d'altitude sur la face Nord. L'accueil se fait au Centre Européen du Résistant Déporté (CERD) où l'on prend ses billets. Dans le bâtiment, il y a l'histoire du mouvement du Nazisme et la salle des 14 camps.


On se dirige vers la porte d'entrée du camp de concentration d'une superficie de 4,5 hectares. On remarque tout de suite le système de sécurité installé par les SS. On aperçoit des miradors et des barbelés autour d'un périmètre où sont implantés des baraques.

On aperçoit un système où il y a une 1ère rangée électrifiée puis à quelques mètres une 2e rangée de barbelé. Les 8 miradors sont implantés régulièrement pour couvrir l'ensemble du dispositif.


L'implantation de ce camp de concentration SS est due à la présence d'un filon de granite rose sur le Mont Louise. Le haut commandement SS décide d'exploiter ce gisement pour la construction de monuments à la gloire du IIIe Reich.
En 1941, les premiers détenus d'origine allemande et tchèque s'installent au KL-Natzweiler dans une construction de fortune à côté d'une auberge. Cette main d’œuvre va servir à construire le camp du Struthof. Les premiers travaux sont liés à l'aménagement des voies d'accès et au terrassement du camp. La pente est d'environ 20 %.
En 1942, les premières baraques sont terminées. Les SS vont augmenter la capacité d'accueil du camp du Struthof. La priorité est axée sur l'exploitation de la carrière de granite rose et les voies de circulation entre les différents sites.

Chaque baraque mesure 44 m de long sur 12.50 m de large. En 1944, le camp comptera 17 baraques dont 1 baraque "prison" composé de 20 cellules et 12 cachots et 1 baraque " crématoire" où il y avait des "expérimentations" humaines.
Chaque baraque avait la capacité d'accueil d'environ 150 à 250 déportés. A partir de 1943, le nombre de déportés par baraque est évalué à environ 700 personnes.
La durée moyenne au camp était d'environ 6 mois. On estime que le camp de concentration a eu jusqu'à 7.000 déportés alors qu'il est bâti pour accueillir 2.000 déportés.

Les hommes déportés dans ce camp de concentration sont en majorité déporté pour des raisons politiques. Les opposants au régime du IIIe Reich, les Juifs, les Tziganes, .... sont confiés aux SS Totenkopf de la garnison. On évalue la garnison à 80 soldats. Au total sur l'ensemble du camp central et des camps annexes, on évalue à 52.000 personnes détenues de 31 nationalités et 22.000 déportés sont morts dans les camps ou au cours des marches de la mort.
Les soldats SS étaient récompensés lorsqu'un détenu mourrait par un système de prime (argent, jour de congé, ....). Le système appliqué par le commandement SS était la terreur et la brutalité.Le but était de supprimer les opposants politiques au régime du IIIe Reich.
A l'arrivée des nouveaux détenus, ils étaient dirigés vers le block "sanitaire" où ils passaient une douche froide, une coupe des cheveux et après à la désinfection. Chaque détenu était désigné par un numéro. Les cheveux étaient récupérés et envoyés à une fabrique.


L'eau chaude était réservée au SS.


Chaque détenu recevait 1 chemise rayée, 1 pantalon, 1 veste ainsi d'une paire de sabots en bois. Souvent, le sabot n'était pas adapté au pied du détenu et les vêtements fournis ne tenaient pas compte des écarts climatiques (la température estivale environ 30 ° et la température hivernale - 20 ° avec de la neige).

Chaque détenu était affecté à une baraque et à une tâche: extraction des blocs de pierre de la carrière, construction d'une cave pour entreposer des vivres, ....

Chaque baraque est équipée d'un espace de réfectoire avec 12 tables, un espace dortoir où chaque lit n'a aucun matelas ni drap et ni couverture quelque soit la saison de l'année et d'un espace sanitaire composé de 2 vasques et des WC.

Au sol, on remarque l'emplacement des baraques et en bas, les baraques de la prison et du four crématoire. Au niveau des baraques, l'emplacement de chaque baraque est symbolisé par des cailloux de couleur.


Au niveau de l'alimentation, au camp de concentration, il était servi après l'appel du matin, 1 louche de café par détenu. La baraque de la cuisine était située en haut du camp. Chaque jour, 2 personnes par chaudron étaient désignées pour porter l'imposant charge à chaque baraque en descendant par l'escalier. Si le chaudron était renversé, la nourriture n'était pas remplacée.
Sur le lieu de travail, en matinée, 1 tranche de pain et 1 tranche de saucisson. A midi au camp, 1 soupe de rutabaga ou de choux en fonction de la saison. Le soir, un morceau de pain noir. Chaque semaine, il était distribué 50 grammes de marmelade par détenu.
Remarques: La construction de l'escalier a favorisé la difficulté d'utiliser les marches pour gravir et descendre. La taille des pierres sont différentes ce qui limite la facilité d’empreinter l'escalier. Souvent, il était choisi des détenus "faibles" pour porter le chaudron. Les gardes SS avec les chiens exigeaient un service rapide. Les morsures et les coups contribuaient à faire tomber les chaudrons de nourriture.

A proximité de l'escalier central, les places d'appel étaient utilisées par les SS à plusieurs moments de la journée et de la nuit. Au minimum, il y a 3 appels par jour. Chaque appel peut durer plusieurs heures soit sous un soleil de plomb soit sous une température de - 20 ° les pieds dans la neige.

Autre source de maltraitance vis à vis des détenus, les SS désignaient des détenus soit faible physiquement soit récalcitrant pour descendre des brouettes chargées de pierre, de terre, ... le long du "ravin de la mort" au pas de course par tous les temps.
Au niveau des travaux inutiles, on peut citer la construction de la grande cave à pommes de terre (Kartoffelkeller) qui n'a jamais servi. Le but recherché était d'épuiser les détenus.

Le professeur allemand Hirt de l'Institut d'Anatomie de la Reichuniversitat Von Strassburg, membre de la SS installé dans les locaux de l'Université de Strasbourg a le projet en 1941 d'étudier la race Juive qui est amenée à disparaître. Ce professeur veut faire une collection de crânes juifs. En août 1943, 109 déportés juifs arrivent au camp de Natzwiller. Au cours du mois, 87 sont gazés dans la chambre à gaz sous la direction personnelle du Commandant Kramer. Les corps sont ensuite transportés à l'Institut d'Anatomie à Strasbourg où les corps sont conservés dans l'alcool.
Les médecins nazis ont fait différentes expériences sur des femmes, des hommes en introduisant différents virus pour observer les réactions humaines du corps humain. En particilier, des recherches ont été menées pour contrer les effets de l'ypérite (brûlure, aveuglement) en cas d'attaque chimique, sur le typhus par le professeur de médecine SS Eugen Haagen de l'Institut Robert Koch de Berlin, sur le gaz phosgène par le docteur Otto Bikenbach.
Le professeur SS Eugen Haagen a réalisé des études sur la peste, la lèpre, .. sur les détenus du camp. Si les cobayes étaient survivants, ils étaient tués et incinérés.
La baraque pénitentiaire étaient redoutée des déportés. Il y avait 3 niveaux de sanction où les gardiens SS pratiquaient la bastonnade parfois mortelle. Dans le local où était installé le chevalet de bastonnade, il était installé une baignoire. Le détenu devait compter en allemand le nombre de coups reçus. Si le détenu se trompait ou s'il comptait en français, on repartait à zéro.
Si le détenu s'évanouissait, on le plongeait dans la baignoire d'eau glacée pour voir sa réaction s'il était encore en vie.

En fonction de la gravité de la sanction, le détenu était mis dans telle ou telle cellule avait un régime alimentaire réduit en fonction de la peine prononcée. Un petit réduit permettait d'entasser jusqu'à 3 détenus pliés. Un pot équipait la cellule qui pouvait être vidé après plusieurs jours.
Au niveau des tortures, les détenus sanctionnés avaient une séance de bastonnade au nerf de bœuf. Le détenu avait des importantes douleurs à chaque coup donné avec violence. Souvent le détenu s'évanouissait avant la fin de la punition.





Au niveau disciplinaire, les tentatives d'évasion étaient punies par la mort par pendaison. Une seule évasion a réussi à s'échapper en 1942 lors d'un changement de commandant. Lorsque les détenus étaient repris, ils passaient quelques jours à la prison pour subir des atrocités, puis ils étaient pendus devant tous les déportés alignés sur les places d'appel.

A partir d'octobre 1943, le four crématoire est opérationnel. Les exécutions vont s'accentuer dans le camp de concentration devant l'affluence des déportés. Les SS récupèrent sur les cadavres les objets de valeur (dents en or, ...) puis ils calcinent les corps.


En mémoire des atrocités commises par les nazis au Camp de Concentration de Natzwiller et des camps annexes, ce lieu est devenu un Haut lieu de la Mémoire Nationale et Européenne. Le Centre européen du résistant déporté est installé à l'entrée.
On peut lire sur le site du Struthof le commentaire suivant:
« Le 13 octobre 1953, fut créé le Comité national pour l’érection du Mémorial de la Déportation. Un décret du 5 décembre 1954 autorisa l’ouverture d’une souscription nationale. L’importance des sommes rassemblées permit la construction d’un imposant monument dont la conception fut confiée à Bertrand Monnet, architecte en chef des Monuments historiques. Les travaux du monument commencés en mai 1957, furent achevés en août 1958. Le sculpteur Lucien Fenaux, grand prix de Rome, y oeuvra ensuite jusqu’en juillet 1959. Le mémorial fut inauguré par le général de Gaulle, Président de la République française le 23 juillet 1960. Haut de 40 mètres et visible depuis la vallée, il représente une flamme et arbore la silhouette émaciée d’un déporté (la guide avait rajouté qu’il regarde vers le ciel et se tient debout, signe d’espoir). Le Mémorial, dédié « Aux martyrs et héros de la déportation » abrite le corps du déporté inconnu, symbole de toutes les victimes de la déportation »


Centre Européen du Résistant déporté
Struthof Route Départementale 130 67130 Natzwiller France Tél: 03.88.47.44.67
Horaires: ouvert du 1 mars au 24 décembre
périodes 1er mars au 15 avril & 16 octobre au 24 décembre 9h - 17h
période du 16 avril au 15 octobre 9h - 18h30
Tarifs: adulte 6 €, étudiant (-18 ans) 3 €, enfant (-10 ans) gratuit
Il existe des visites guidées gratuites en plusieurs langues et des livrets adaptés aux enfants.
Le terroir de Viré et de Clessé produisent des vins blancs les plus moelleux du Mâconnais. En 2002, les deux terroirs sont associés pour devenir l’appellation Viré - Clessé. Le cépage planté est le chardonnay qui produit exclusivement des vins blancs. Au niveau géographique, l'appellation est située entre Mâcon et Chalons sur Saône.



Les vignes sont plantées sur un sol argilo-calcaire sur les coteaux des vallons qui culminent à environ 440 m d'altitude.

Le village s'étire le long de la D15 et D106. La commune compte environ 1.000 habitants. L'église a été restaurée avec son toit du cloché vernissé.

Notre reportage a lieu le vendredi 26 mai 2017. Il fait un temps spendide d'environ 30° avec un léger vent du Sud. L'épisode de grèle qui a ravagé les terroirs français, a épargné cette contrée. En conséqence, les vignes sont en fleur à cette période de l'année.

Le Domaine Gondard Perrin se situe en bordure de la route principale. On remarque la présence d'une grue pour les travaux de la nouvelle cuverie.

Le domaine est récent, il a été créé en 2008. En 2015, le fils Franz Ludwig Gondard est venu renforcer l'équipe du domaine. Aujourd'hui, la propriété viticole s'étend sur + 12 hectares. Les principes de viticulture biologique raisonnée sont appliqués à travers des travaux de labour et l'enherbement dans les vignes.

La cuverie est constituée de cuves inox et de fûts de chêne. Une nouvelle cuverie va bientôt être opérationnelle pour augmenter la capacité de la cuverie à stocker les différentes cuvées lors des phases d'élevage des vins.


Lors de notre réservation, il nous a été demandé de confirmer notre venue 48 h avant la date fixée. Le vendredi 26 mai 2017, on se présente à 17h au caveau de la dégustation qui est installé dans la cuverie. On est accueilli par le vigneron Franz Ludwig qui nous fait entrer au frais.
Sur la table de la dégustation, on peut apercevoir l'étendue de la gamme des vins élaborés par le domaine.

Après une présentation rapide du domaine, le jeune vigneron commence la dégustation par le Viré Clessé 2014, la cuvée "Symphonie" (9,20 €). L'idée du vigneron est de montrer à la dégustation un vin typique du domaine sur un millésime classique de cette appellation. Après, il est proposé à la dégustation le millésime 2015. La cuvée "Tradition" (9,80 €) est produite à partir d'une moyenne d'âge d'environ 50 ans pour les pieds de vignes. Au palais, nous sommes saisis par le côté sucré du vin. Le millésime 2015 est un millésime solaire ce qui a permis de produire des sucres naturels élevés.

On est rejoins par un groupe de 7 personnes suisses qui connaissent le domaine lors d'une précédente dégustation il y a 2 ans. Le déroulé de la dégustation est moins personnel.

On est séduit par la cuvée "Vieilles Vignes"(10 €). Les pieds sont âgés d'environ 85 ans. La cuvée "Fontenay"(12 €) est vinifiée dans les fûts de chêne.

La cuvée "Clos de Chapotin" (13,90 €) a été élevée 1 an en fût de chêne puis 4 mois en cuve lors de la phase terminale avant la mise en bouteille.
En résumé, ce domaine produit des vins blancs de Viré Clessé de qualité à des prix abordables. Notre dégustation était un peu prématurée par rapport à la date de mise en bouteille. On ressent déjà quelques belles sensations qui méritent d'être soulignées.
Notre rendez-vous a lieu le vendredi 11 mai 2018. Nous sommes reçus par Mme Mylène Gondard qui nous présente la nouvelle cuverie qui est opérationnelle depuis peu. L'investissement d'environ 500.000 € était nécessaire pour rationaliser le travail en cuverie et à la mise en bouteille. Le domaine a toujours favorisé la maturité de grappes de raisin et un élevage long en cuverie dans des tonneaux parfois de + 18 mois.





Mme Gondard nous installe dans l'espace réservé à la dégustation. L'atmosphère des échanges est conviviale. On aborde différents sujets liés à la viticulture et on évoque la difficulté des domaines pour embaucher du personnel pour travailler dans les vignes et les vendanges.
Avant chaque dégustation, une explication du terroir et de son exposition géographique du coteau permettent de mieux cerner le potentiel de chaque cuvée. La dégustation commence avec la cuvée "Symphonie" (9,30 €) du millésime 2016, un vin blanc léger pour l'apéritif. La cuvée " Tradition" (9,90 €) a plus de complexité et de matière. Ce vin peut être servi à table sur des crustacés. La cuvée "Le Belvédère" (10,50 €) est ramassée sur le haut du coteau. On déguste le millésime 2015 sur les cuvées qui ont bénéficié d'un élevage supérieur à 12 mois. La cuvée "Aux Quarts" (12,50 €) est un excellent choix. On remarque un beau potentiel au nez et en bouche dans un millésime "rond" en bouche. La cuvée " Climat Brechen" (14 €) en 2016 est un grand vin en devenir.
Cette dégustation permet de remarquer une nette différence entre les millésimes 2015 et 2016. Le millésime 2015 favorise au palais des vins plus accessibles alors que le millésime 2016, est centré sur le vrai goût de l'appellation de Viré.

En 2020, lors de la période de confinement, le domaine a réalisé un e-mailing pour proposer à sa clientèle ses vins. Notre rendez-vous du 25 juillet s'est effectué dans la cour pour respecter les conditions sanitaires imposées par le gouvernement français sous une période de canicule.
Mme Gondard nous propose de découvrir une spécificité de la viticulture mâconnaise dans ses vignes. Ses gestes sont précis et ses explications sont compréhensibles pour le commun des mortels.


La cuverie permet de contempler l'orientation du domaine vers une recherche d'une certaine complexité aromatique avec l'usage du boisé de fûts.



La dégustation a permis d'apprécier les millésimes 2017 & 2018 & 2019. La cuvée "Tradition" sur le millésime 2018 à 10,30 € est une valeur sûre du domaine. En bouche, on apprécie les caractéristiques dégustatives d'un viré. On déguste pour la 1ère fois la nouvelles cuvée "La Foretille" vendangé en 2018. Ce vin est issu de l'acquisition d'une nouvelle parcelle de vignes sur un terroir renommée. Au niveau des arômes dégagés, on ressent un potentiel qui demande un vieillissement en cave pour s'exprimer après quelques années (12,50 €).

Depuis quelques années, le domaine a décidé de développer des cuvées propres à chaque terroir pour faire exprimer la complexité de chaque parcelle. La composition du sol et l'exposition géographique sont des facteurs importants qui composent chaque cuvée. Il y a une différence dégustative entre la cuvée "Aux Quarts" (13,50 €) et la cuvée "Clos de Chapotin" (15 €).


Lors de notre dernière dégustation au domaine le samedi 20 août 2022, nous sommes reçus par Mme Mylène Gondard et son jeune fils qui fait l'apprentissage de l'accueil de la clientèle. Au niveau des cuvées, nous sommes sur le millésime 2020. La dégustation commence avec la cuvée "Symphonie" à 10,50 €. On apprécie en bouche le coté floral. La cuvée "Tradition" à 12 €, est une belle cuvée accessible en bouche, la cuvée "Le Belvédère" à 13 € est l'expression d'une parcelle où les arômes florales sont présents. La cuvée "Vieille Vigne Mâsure" à 14 € est taillée pour une garde comme la cuvée "La Floretille" à 15 €. La cuvée "Aux Quarts" à 16 € comme la cuvée "Aux Mares" à 16 € sont des vins plus complexes au niveau aromatique. Il faudra attendre quelques années pour les apprécier dans leur plénitude.

Le personnel s'affairait en préparant les caisses pour les vendanges des parcelles de crémant le dimanche matin.

Domaine Gondard Perrin 4 rue René Boudier "Les Cochets" 71260 Viré Bourgogne tél: 03.85.33.12.47 - 06.67.75.03.63 e-mail: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Horaires du caveau de dégustation: tous les jours de 9h à 19h30. Il est conseillé de réserver son rendez-vous
L'Auberge du Père Bise était une adresse mythique de la gastronomie française. L'aventure a démarré en 1903 à Talloires avec le couple François, appelé le père Bise et Marie Bise son épouse. Puis leur fille Marguerite Bise reprend l'établissement en 1928. En 1931, sa cuisine inventive basée sur les produits du Lac d'Annecy se fait remarquer par les inspecteurs du Guide Michelin. Elle obtient sa première étoile en 1931. En 1933, sa cuisine est consacrée avec sa deuxième étoile. Son gratin de queues d'écrevisses était un de ses plats emblématiques. En 1951, elle obtient sa 3e étoile au guide Michelin qui consacre au firmament cet établissement hôtelier avec une restauration digne de la haute gastronomie française.

L'Auberge du Père Bise a conservé presque pendant 40 ans sa 3eme étoile jusqu'en 1987. En 2016, le Chef Jean Sulpice et sa femme Magali rachète l'établissement avec le projet de l'ouvrir après des importants travaux en mai 2017.Ce challenge culinaire nous rappelle à Lyon, le rachat réussi de l'établissement de la Mère Brazier par le Chef étoilé Mathieu Viannay.
Actuellement, les brigades du Bistrot et du restaurant sont en train d'élaborer leurs nouvelles cartes pour l'ouverture.
Le Bistrot propose un menu constitué d'une entrée + plat ou plat + dessert à 36 €, pour les plus gourmands, il y a le menu entrée + plat + fromage + dessert à 44 €. Il existe un menu enfant à 19 €.
Au restaurant gastronomique, le Chef Jean Sulpice propose son menu "Rivage" qui est servi en semaine et le dimanche soir à 90 €.
Notre reportage a eu lieu le jeudi 29 juin 2017, le temps était aux averses avec une température d'environ 20°. La visite sur le port de Talloire s'impose pour admirer le Lac d'Annecy qui est un petit joyaux dans un super écrin.



On aperçoit la terrasse du bistrot Le 1903 avec les tablées préparées. Aujourd'hui, le temps n'est pas favorable à déjeuner sur la terrasse à contempler le paysage.

A l'intérieur, à droite il y a le Bistrot Le 1903 en face de l'entrée c'est le restaurant gastronomique. Attention, le petit parking est réservé aux clients de l'hôtel. Il faut stationner dans le parking communal situé plus haut.

Au décor, on comprend toute de suite que nous sommes dans lieu où la cuisine se rapproche de la cuisine de bistrot ou de bouchon lyonnais. Les tables sont assez étroites et attention aux luminaires en cuivre, on se cogne ....


Nous sommes les premiers clients ce qui nous permet de bénéficier de l'attention du personnel de service en salle. On nous demande si on veut prendre un verre, on nous conseille un vin blanc de corse "Abbatucci". Le service s'est fait au verre. On se décide pour la formule complète "Entrée + plat + fromages + dessert" à 44 €. Sur la carte, il y a le choix entre plusieurs entrées et plusieurs plats. On se décide pour l'entrée le saumon cuit au sel. Après une petite attente, on nous sert les deux assiettes de saumon.
Le saumon est fin et gouteux. L'assaisonnement est maîtrisé, le mariage avec la chair du saumon est une belle réussite. La petite pointe de citron donne un peu de pets au plat.


Au niveau du plat, il a été choisit une pièce de veau cuit dans le sel et la fameuse quenelle. Au niveau de la pièce de veau, la viande était tendre. Le jus d'accompagnement était excellent. Au niveau de l'accompagnement de légume, il y avait deux propositions, j'ai opté pour une purée fumée. Au niveau gustatif, l'assemblage de la viande avec la purée fumée n'était pas le meilleur assemblage. Le fumé est trop prononcé en bouche. Au niveau du vin, on opte pour un verre de Côte de Nuits.


La quenelle est servie avec le riz. La personne qui a gouté la quenelle est un lyonnais pure souche et amateur de la bonne quenelle. Il a reconnu que cette quenelle était un agréable moment de table.

L'assiette de fromages est servi directement à table. La présentation est plaisante. Au niveau des fromages, nous sommes dans les fromages de ce terroir alpin.

Au niveau des desserts, le choix est assez étendu mais on opte rapidement pour un Saint Honoré. On nous sert un Saint Honoré traditionnel, on aurait aimé une formule revisitée plus légère.

En résumé, l'entrée et les plats sont des vrais plaisirs de gourmet, c'est la bonne formule à prendre dans ce bistrot. Au niveau des vins, le vins blanc corse était très agréable, le vin rouge "Côte de Nuits" n'apportait aucun plaisir en bouche. Un simple beaujolais village aurait été nettement mieux sur les plats.
Au niveau de la facturation, le verre de vin blanc Corse est facturé 9 €, le verre de Côte de Nuits à 8 €, la bouteille d'eau gazeuse Vals 6 €, le café 3,90 €
Pour la petite histoire, on nous a facturé 3 bouteilles d'eau de 75 cl .... à la place d'une bouteille !!!
Bistrot Le 1903 & Restaurant Jean Sulpice 303 Route du Crêt, 74290 Talloires-Montmin tél: 04.50.60.72.01 E-mail: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Le magazine Gault & Millau vient de décerner le titre convoité de "Cuisinier de l'année" 2018 avec 4 toques et une note de 18,5/20.
Ouistreham Riva Bella est située à l'embouchure de l'Orne où le canal de Caen permet aux navires d'aller décharger les containers et les produits à Caen. Sa situation géographique permet à cette cité d'avoir un important port de plaisance sur la Manche dans le département du Calvados.
Le port de plaisance a une capacité d'accueil de + 650 bateaux. Sur le site on trouve les magasins d'accastillage et les professionnels des différentes corporations du monde du nautisme. L'été, les plaisanciers parcourent le littoral normand et ce port est un point d'escale abrité.
Le chantier nautique d'entretien et de gardiennage Jeanneau situé sur le quai Jean Charcot date + 30 ans. Les anciens se rappellent que la saturation du port de plaisance avait conduit un certain nombre de plaisanciers à installer des mouillages et des pontons de fortune pour héberger leurs voiliers et bateaux pêche promenade le long du canal. Aujourd'hui, il n'y a plus de bateau.

En 1838, il est arrêté le creusement du canal de Caen sur l'Orne qui relie Caen à la Manche. Le développement du commerce maritime doit contribuer au développement économique de la capitale de la Basse Normandie. Deux écluses doivent être construites, une à Caen l'autre à Ouistreham. En 1857, le canal est ouvert au trafic maritime.
Les écluses de Ouistreham permettent aujourd'hui l'accès des navires de 28 et 30 000 tonnes. L'écluse Ouest mesure 225 mètres sur 28,45 mètres, l'écluse Est mesure 181 mètres sur 18,80 mètres. Le tirant d'eau dans le canal varie de 8,95 mètres à 8,60 mètres. L'écluse Ouest est utilisée pour les navires marchands et l'écluse Est est utilisée pour la plaisance.
La nécessité d'une écluse à Ouistreham est créée par l'existence d'un marnage important entre le niveau de l'eau dans le canal et le niveau de l'eau dans le chenal. Lors d'un coefficient de vive eau de 120, on peut atteindre un écart de hauteur + 7 mètres.

La capitainerie a une vision lointaine au large qui permet de réguler le trafic entre les navires de la marine marchande, les ferries, les navires de pêche et les plaisanciers.

Le phare actuel a été mis en service en 1905 en remplacement d'une tour carrée. Au niveau maritime, ses éclats sont visibles jusqu'à 16 milles du port. Ce phare est automatisé. On peut le visiter à certaines époques de l'année.

Le franchissement d'une écluse est toujours un moment délicat qui exige de l'attention pour les marins à bord. Il faut synchroniser avec les bouts par rapport aux bites d’amarrage, la descente ou la montée du bateau par rapport au niveau de l'eau dans le bassin de l'écluse.
Au cours de l'été, il y a plusieurs centaines de bateaux de toutes les tailles avec plus ou moins de facilité pour manœuvrer qui doivent rentrer dans l'écluse. Souvent, les novices se mettent à quai les premiers ce qui permettent aux habitués d’accoster et se mettre à couple.

Lors de l'ouverture de la porte, il y a souvent des moments de panique car il y a toujours des marins qui veulent sortir les premiers sans s'occuper des capacités de manœuvre de telle ou telle embarcation.
Le top, lorsque la gendarmerie fait bloquer l'ouverture des portes pour réaliser un contrôle réglementaire de l'équipement de sécurité obligatoire en mer en fonction de la catégorie de navigation du bateau.


Le balisage maritime permet aux bateaux d'éviter de s'échouer sur les bancs de bâture, le banc de l'île, le banc des corbeilles et le banc de la carcasse à la sortie du chenal. Vers les pontons, il y a un aménagement qui permet de mettre à l'eau les petites embarcations à moteur de style zodiac ou pêche promenade. Vers la pointe, il y a des pontons installés pour le mouillage des bateaux de plaisance en attente pour passer une écluse en fonction des marées.

Les pontons permettent aux marin pêcheurs de débarquer les équipements et d'embarquer les équipages avant la sortie en mer.



On aperçoit le chalutier le "Yaka" à quai. Les marins sont en train de débarquer les caisses de poissons et de crustacés avant de repartir en mer. Il pratique la vente directe sous la halle.


Le poisson frais débarqué est aussitôt mis sur les étalages pour la vente aux particuliers. Les habitués viennent chercher le poisson pour le déjeuner ou le dîner du jour. En fonction de l'arrivage, il peut y avoir de la sole, du maquereaux, du homard, du turbot, du bar, ... Au niveau du prix, par exemple, la sole est à 38 €/kg et le homard à 33 €/kg à la fin du mois d'avril 2017.



Le chalutier le "Yaka" est déjà en route pour une nouvelle pêche. La mer est calme au large, il y a une légère brume.

En direction de la gare Maritime d'Ouistreham-Caen, il y a des parcours balisés pour les vélos et pour les randonnées à pied.
Au niveau du vélo, il y a deux options possibles, soit un parcours le long du littoral normand, soit un parcours d'Ouistreham à Domfront long de 126 km.
En 1986, à proximité de la rue des Dunes, la gare maritime de Caen Ouistreham ouvrait la nouvelle ligne entre Ouistreham et Portsmouth en Grande Bretagne. En 2016, + 1 million de passagers ont effectué la traversée entre la France & l'Angleterre.


Au niveau tarifaire, il y a des promotions si vous êtes disponibles au niveau des dates de départ. En journée, il y a 3 rotations, il faut environ 6h pour faire la traversée. En pleine nuit, il faut 7h. Les prix sont fonctions de l'horaire de départ, il faut compter au meilleur prix 39 €/aller.
Il existe un service de navette entre la gare maritime et le centre ville de Caen.

A+
En Bretagne du Nord vers le Cap Fréhel, il y a la commune de Erquy avec son port de plaisance à proximité du golf Blue Green à Pleneuf Val André.

Une halte s'impose au restaurant bar Le Vivier où l'on cuisine les Fruits de mer et la coquille St Jacques. La terrasse est orientée vers le port de plaisance.

La cuisine est réalisée à partir des produits locaux comme les huîtres de la baie d'Arguenon. Le poisson frais et les fruits de mer sont proposés au menu du jour. La mayonnaise est produite en cuisine.

Les plateaux de fruits de mer sont copieux. On apprécie cette cuisine de pays où les produits ont du goût.

Les amateurs apprécient les crabes et les étrilles. Ici, on sent la chair fraîche du jour.

Le plat " brochette de coquilles St Jacques" au beurre d'agrumes est une belle découverte. La St Jacques est bien cuite et l'assaisonnement rehausse le délicat goût de la St Jacques.

Les différents plats de poissons sont bien maîtrisés. Le "couscous de la mer" est aussi une belle découverte avec différents types de poisson et des épices méditerranéennes. Ce plat nous fait voyager.
En résumé, ce restaurant a l’accueil souriant et chaleureux, spécialisé dans les poissons et les fruits de mer . Il dispose d’une terrasse couverte (et chauffée en cas de soirées fraîches), avec une magnifique vue sur le port, la mer et les bâteaux.
Le Vivier 64 rue du port 22430 Erquy Bretagne tél: 02.96.72.34.24
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L’engouement constaté depuis + 10 ans pour les stages de cuisine et d’œnologie est la formule utilisée pour les français pour satisfaire ce nouveau besoin de maîtriser l'art de cuisiner chez soi pour sa famille et ses amis. Le "Fait maison" est devenu un besoin pour la génération des trentenaires.
La restauration à travers ses chefs a répondu à ce nouveau besoin en proposant à l'heure du déjeuner ou du dîner des formules pour à la fois maîtriser la confection d'un plat et la dégustation sur place dans une ambiance conviviale avec le Chef de la brigade de cuisine, le tout en 1h30.
Le concept de proposer des cours de cuisine à l'heure de la pause déjeuner était une excellente idée qui a reçu un écho favorable de la part des salariés. On peut apprendre une recette basique dans un temps limité avec ses collègues de bureau dans une ambiance sympa et déjeuner sur le pouce avant de revenir à son travail. On est loin du déjeuner d'affaires.
Cette pratique se développe dans les grandes villes entre collègues mais ce besoin s'oriente aussi vers la sphère familiale soit au cours d'un weed-Ken soit à un moment des vacances.
Lisbonne, la capitale à la mode.
Written by Super UserLe Portugal et sa capitale Lisbonne sont devenus des destinations très prisées des européens et des français en particulier. Depuis les évènements dans les pays arabes, les européens recherchent des destinations sécurisées au sein de l'Europe. On présente le Portugal comme le nouvel "eldorado" des retraités et des actifs.
Le Portugal adhère à l'Union Européenne en 1986 ce qui permet d'obtenir des financements pour financer des grands projets d'urbanisation. En 1998, Lisbonne a accueilli l'Exposition Universelle sur le thème de " Les Océans, un patrimoine pour le futur". Le site choisi est situé à l'Est de Lisboa sur une ancienne zone portuaire. A cette époque, ce projet urbain intègre à partir des infrastructures temporaires des pavillons des nations le souci de créer un quartier moderne de niveau européen. Aujourd'hui, ce quartier se nomme le Parc des Nations.
Le quartier de Belém à l’Ouest de Lisbonne est un haut lieu touristique et il est prisé par les portugais. Le Monastère Dos Jeronimos est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. A l'intérieur du Centre culturel de Belém, il y a le Musée de la Collection de Berardo , l'une des plus importantes collections d'art contemporain d'Europe.
Notre reportage s'est réalisé à la fin du mois de février 2017 sur 3 jours pour découvrir les quartiers de Belém, du Parc des Nations et du Vieux Lisbonne.

Au préalable, on prépare ce voyage en réunissant les informations sur l'hébergement, le moyen de transport le plus adapté pour circuler à Lisbonne et le coût des entrées aux musées et à l'Océanarium.
Au niveau du transport entre Lyon et Lisbonne, le moyen le plus adapté est l'avion. On déniche un vol direct A/R pour 2 adultes et 1 enfant (+13 ans) sur EasyJet sur la période scolaire des vacances de février. On décalant notre départ et notre retour le gain est intéressant. On opte de voyager avec un seul bagage de cabine par personne.
En s'informant sur le moyen le plus adapté pour circuler à Lisboa, il apparait que la solution la plus pertinente est d'utiliser les transports en commun (métro, tram, bus). La particularité de cette capitale, c'est qu'il existe plusieurs compagnies pour gérer les déplacements par zone. Après avoir fait le tri, il apparait deux solutions:
- soit on prend la carte des transports en commun de Viva Viagem (coût: 0,50 €) avec soit une consommation à l'unité soit on opte pour le pass 24h à 6 €/pers.

- soit on prend la carte Lisboa Card (3 adultes 48,50 €/jour ). Elle permet d'accéder à une liste de musées gratuitement ou avec des remises et vous avez le pass pour circuler sur tous les moyens de transports de Lisbonne.

En fonction de votre programme de visite, soit vous optez pour la Lisboa Card pour la totalité de votre séjour si vous avez décidé de faire les musées, .... ou vous panachez. Dans notre cas, il était plus pertinent de prendre la Lisboa Card le mardi (coût: 48,50 €) et de faire le complément avec la carte Viva Viagem avec la formule pass 24 h pour 2 jours (coût: 36 €).
La carte Lisboa Card se prend à l'aéroport de Lisbonne. Dans le hall, il y a le bureau "Informaçao turistica", il faut s'adresser à ce personnel pour acheter la carte et demander un plan des transports en commun à Lisbonne, il est gratuit.

Dans l'aéroport, vous avez la signalétique pour vous diriger vers la station du métro, la ligne rouge. Cette ligne relie l'aéroport au centre-ville en passant par Belém (arrêt Oriente). Le terminus est à la station Saint Sebastiao. Pour acheter la carte Viva Viagem et charger les pass, il faut utiliser les automates situés dans les stations. En général, les cartes bancaires européennes ne passent pas, alors il faut se rendre au guichet où le personnel fait les opérations nécessaires et encaisse le prix de la prestation commandée. Attention, le personnel ne maitrise pas souvent la langue française, l'anglais est la solution pour arriver à se faire comprendre.

Il existe 4 lignes de métro à Lisbonne, la ligne rouge, la ligne bleue, la ligne verte et la ligne jaune. Les rames de métro sont importantes, en fonction des heures d'affluence, chaque rame peut être bondée. Les stations sont propres. En général, les lignes fonctionnent de 6h30 à 1h00.


La course du taxi à Lisbonne coûte entre 12 et 25 € en moyenne en fonction de la durée du trajet. Attention à l'arnaque, il faut que le compteur soit allumé du taxi pour obtenir le vrai prix de la course. Le chauffeur de taxi réclame souvent 1,20 € par valise.

Au niveau de l'hébergement, il y a un choix important en fonction de la localisation du lieu (hôtel, appartement chez un particulier via Airbnb, Auberge de Jeunesse, Appartement hôtel, .) à tous les prix. En principe, le prix est inférieur à un hébergement similaire en France. Pour rappel, la rémunération moyenne au Portugal est d’environ 400 €/mois.
Notre option a été de rechercher un logement indépendant où l'on pouvait faire un peu de cuisine pour éviter les restaurants au déjeuner et au dîner tous les jours et un service hôtelier avec le ménage fait tous les jours en centre-ville. Par le site booking nous avons déniché l'hébergement à "Réal Residencia Apartamentos Turisticos" (rue Ramalho Ortigao 41Avenidas Novas Lisboa 1070-228) avec une réservation d'une chambre familiale pour 4 nuits pour un coût de 285 € + 1 € taxe de séjour/per par jour. Le débit de la réservation n'a pas été débitée et nous avions la possibilité de régler au moment du départ.
Ce logement bénéficie d'un personnel présent 24h/24h. Le ménage est fait en matinée. Le canapé en lit d'appoint n'est pas top et il est situé sur le couloir aérien de l'aéroport. Cependant, le personnel présent à l'accueil fait le maxi pour vous aider lors de votre séjour pour vous fournir un plan du métro, poster vos cartes postales, ....
L'équipement de la cuisine est limité au strict minimum mais pour préparer un petit dîner il est suffisant. Il y a un réfrigérateur d'une belle capacité.


L'emplacement de cet appartement hôtel est situé à proximité du métro à environ 400 m et du Parc de Santa Gertrudes. Il y a aussi le centre commercial occidental qui permet de faire ses courses avant de rentrer pour préparer le repas.

Au niveau du coût de la vie courant à Lisbonne par rapport à la France, le carburant et les biens culturels sont plus chers. Au niveau de l'alimentation, si vous allez dans un centre de type européen, les prix sont assez similaires par contre si vous allez dans des magasins pour les portugais, les prix sont moins élevés. Le stationnement est payant dans le centre-ville. Au niveau des restaurants, si vous fréquentez des restaurants à la mode de la "bistronomie" les prix sont assez élevés par rapport au salaire moyen d'un portugais. Par contre si vous dénichez un vrai restaurant portugais en dehors des zones touristiques, le prix est nettement moins élevé. Attention, au restaurant, on peut vous apporter des amuse-bouches qui sont facturés à l'unité. Attention, cette pratique peut faire grimper la note du restaurant très rapidement. Un conseil, il faut refuser dès le départ lors de la 1ère présentation à table. Au niveau de l'addition, la pratique du pourboire n'est pas obligatoire pour le service, sinon comptez 5 % à 10 %. Attention, le pain et le beurre sont souvent facturés.
A l'aéroport, il y a un coupon taxi à 23 € qui est valable sur toutes les destinations du centre-ville de Lisbonne avec les bagages inclus.
Au niveau de la météorologie, le dimanche 26 février 2017, la température était de 17 °. Au cours de notre séjour sur la période du lundi au jeudi, la température matinale était en moyenne de 12 ° avec une petite averse d'une durée 15 mn et l'après-midi un temps assez doux avec 16 °.
Au niveau de la propreté et de la sécurité, les touristes sont impressionnés par la propreté de la ville. Il n'y a pas de papier qui traîne, les gens ne crachent pas dans la rue, .... au niveau de la Sécurité, la police est présente en ville et sur les lieux touristiques. Dans le métro, il y a des messages à l'intention des touristes pour prévenir de la présence des pickpockets.
Belém Monastère dos Jeronimus
Le quartier de Belém est situé à l'Ouest du centre-ville à environ 6 km. Les grands navigateurs comme Vasco da Gama sont partis de ce lieu. La construction du Monastère Dos Jeronimus est ordonné par le roi du Portugal Manuel 1er en hommage aux explorateurs portugais. L'édifice a été financé par une taxe sur le commerce des épices orientaux.
Ce monastère doit être le symbole de la richesse du Portugal apportée par le commerce des possessions découvertes par les explorateurs. L'ordre religieux des Hiéronymites va venir s'installer dans ce magnifique édifice. L'architecte Diogo Boitaca va commencer sa construction selon les préceptes du style gothique. Sa construction va durer environ 50 ans. Au niveau du coût, on cite la valeur de 750 kg d'or/an. Une somme colossale pour l'époque.
En 1983, l'UNESCO inscrit ce monastère à la liste du patrimoine mondial à sauvegarder. Le Monastère est ouvert à la visite au public tous les jours de la semaine à partir de 10h.
Du centre ville, on prend le métro ligne Bleue jusqu'à l'arrêt "Terreino do Paça" puis prendre le tramway E15 sur la place près de l'Arc de la rua Augusta en direction Belem/Algès pour aller vers le quartier de Belém. On vous conseille d'arriver sur place vers 9h30 pour être dans les premiers à l'ouverture à 10h00, sinon, il y a une file d'attente. A l'entrée, il faut se positionner sur soit l'entrée du musée, soit l'entrée de l'église, soit l'entrée du Monastère. Pour notre part, on a commencé par la visite du musée. On a présenté la Lisboa card, ainsi l'entrée était gratuite.

La présentation de la Liboa card permet d'éviter de refaire la queue pour entrer dans l'église.Le planton vous ouvre le passage.

Le cloître est un carré de 55 m de coté avec 2 étages. On est impressionné par les nombreuses décorations sculptées. Le rez de chaussée a été bâti par l'architecte Diogo Boitaca. Au niveau du style, on est dans le Gothique et de la Renaissance. Le 2e étage est dessiné par l'architecte Joao de Castilho dans un style moins exubérant.


On est impressionné par la qualité artistique des arcades et des colonettes.



On admire les voûtes des galeries du cloître.

On s'interroge sur la signification des motifs sur cette colonne.



La salle capitulaire du cloître est immense. Le tombeau de l'écrivain Alexandre Herculano trône au milieu de cette pièce. Il n'y a aucun meuble. On est attiré par les quelques tableaux présents.


L'église Santa Maria est composée de 3 nefs d'une hauteur de 20 m. La lumière est tamisée. Le tombeau de Vasco da Gama a été édifié au XIXe siècle pour honorer ce grand navigateur portugais. Son accès est gratuit.

Au 1er étage, on a une vue magnifique sur l'architecture intérieure de l'église. On apprécie cette atmosphère de recueil et de prière. On ressent le poids du passé de ce prestigieux monastère.


Le visiteur est intrigué par l'effacement du visage de cette sculpture, cela rappelle l'époque de la Révolution française où l'on a coupé les têtes des représentations dans les églises et les monastères.

Les tableaux présents imagent les scènes de la Foi dans un pays catholique.

Les principales portes du monastère sont très travaillées. Le style manuélin s'exprime par la volonté du roi Manuel 1er vers 1500.

Le Musée National d'Archéologie présente quelques vestiges intéressants de la période romaine. Dans une autre salle consacrée à l'Egypte, vous avez une collection de sarcophages.

Monastère Dos Jeronimus
Plaça do Império 1400 - 206
1449 Lisboa Portugal
Tél: +351 213 620 034
Tramway ligne 15 E arrêt Cento cultural de Belém
Horaires: Octobre à avril: 10 h - 17h30 de mai à septembre 10h - 18h30
Tarifs: Cloître: adulte 10 €, enfant 5 € gratuit avec la Lisboa card. Eglise: gratuit
Possibilité d'acheter un billet Cloître + Torre de Belém à 12 €
Belém Musée Berardo
Attention en général les musées portugais sont fermés le lundi au public.
En sortant du Monastère on emprunte un passage piéton pour traverser la rue de Belém pour se diriger vers le Jardin de la Praça do Império. L'endroit est reposant. On peut pique-niquer.
On se dirige vers le Centro Cultural de Belém où il y a le Musée du Désign et le Muséo Coleçao Berardo.
Le Centre Culturel de Belém (CCB) a été dessiné par les architectes Vittorio Gregotti et Manuel Salgado. Sa réalisation commence en 1989, il faut bâtir 140.000 m² de surface culturelle. Le projet initial met l'accent sur l'utilisation par tous les Arts de la scène (danse, musique, théâtre) mais aussi sur le côté muséologie.
L'édifice a reçu en 1993 le prix international de la construction en pierres.


Le lieu est un peu désert, il est 11h45. On rentre et on se dirige vers le Musée d'Art Moderne et Contemporain Berardo au 1er étage.

Le lieu est magnifique. La pierre est utilisée pour apporter une certaine chaleur à l'endroit. Il y a une grande modernité à travers les lignes qui se dégage.

Un espace de verdure a été aménagé devant l'entrée du Musée de la Collection Bérardo. Nous avons de la chance, les magnolias sont fleuris.

La Collection exceptionnelle présentée est l’œuvre de José Berardo. Ce fils d'agriculteur portugais va avoir un parcours qui va le conduire en Afrique du Sud où il fait fortune grâce à l'achat d'une mine d'or abandonnée. Déjà dans son enfance, il commençait à collectionner les timbres et les cartes postales. Après avoir fortune, il commence à voyager et à fréquenter les musées comme le Louvre à Paris. Sa collection personnelle a été bâtie pour témoigner des différents courants artistiques du XXe siècle. Chaque achat a été guidé par le ressenti émotionnel dégagé par l'oeuvre et par l'importance culturelle de cette oeuvre dans l'Histoire de l'Art.
L'idée de José Berardo a été de proposer une partie de sa collection privée à exposer dans un musée pour doter le Portugal d'une collection de 1ère importance comme dans les principaux pays européens. Le gouvernement portugais a compris l'intérêt de ce projet culturel. En 1996, le musée de la Collection Berardo ouvre au public en présentant un fond 1 millier d’œuvres.
Le musée est fonctionnel. On circule de salle en salle sans difficulté. L'implantation a été étudiée pour permettre aux visiteurs d'apprécier les œuvres dans le calme et la sérénité.

La chronologie présentée permet de découvrir ou redécouvrir certaines œuvres majeures des différents courants du XXe siècle.









Le visiteur prend du plaisir à contempler les œuvres présentées. Il n'y a pas beaucoup d’affluence ce qui contribue à permettre à chacun de vivre certaines émotions devant certaines œuvres exposées.







Les grands noms de la peinture mondiale sont présents Pablo Picasso, Salvador Dali, André Masson, Andy Warhol, Richard Hamilton, Anselm Kiefer, Jackson Pollock, Alexander Calder, Marcel Duchamp, Jean Hans, Joan Miro ...



La série photographique exposée est très intéressante, on observe à travers les différentes prises de vues à la fois la technicité et la sensibilité de chaque photographe.

Il y a quelques sculptures et compressions qui méritent une certaine attention.

En résumé, la collection permanente est de grande qualité, il y a réuni des œuvres remarquables. La partie consacrée à la photographie est plus limitée mais il y a quelques clichés intéressants. Les sculptures sont des belles pièces mais la partie consacrée à l'exposition temporaire a une portée culturelle plus limitée.
Musée d'Art Moderne et Contemporain - Museu Colecao Berardo
Prado do Império 1449
Lisboa Portugal
Tél: 351.213.612.924
Horaires: 10 h - 19h
Tarifs:adulte 5 € Lisboa card gratuit
Belém
En sortant du Centre Culturel de Belem, vous êtes dans le Jardin de la Plaça do Império, le Jardin de Belém est dans sa continuité vers le Pont du 25 Avril.

Il faut utiliser les passages pour les piétons pour circuler entre les jardins et le Monastère dos Jeronimos. On voit au loin le 1er pont suspendu sur le Tage, le pont du 25 Avril.


Les allées sont très larges pour accueillir un public nombreux aux moments des festivités, par exemple, le Carnaval au cours de la période de la fin du mois de février.



Les plus gourmands vont se diriger vers la rue de Belém pour déguster la pâtisserie locale le fameux "Pastéis de Belem" au 84-92 de la rue. Cette gourmandise est un flan crémeux à l'intérieur et plus croustillant à l’extérieur.


En direction du monument édifié à la gloire des explorateurs portugais "le Padrao dos Descobrimentos" au bord du Tage, il y a un bassin où les plaisanciers peuvent mouiller.

A proximité du Monument des Découvertes, il y a la " Rose des Vents" constituée de marbre rose encastrée dans la chaussée. La carte s'apprécie mieux du haut de la Tour. Cette carte géographique permet aux visiteurs de situer les grandes découvertes des explorateurs portugais.

Le visiteur est impressionné par la qualité de ce monument dédié aux explorateurs portugais. Il a été bâti à l'endroit où Vasco da Gama est parti découvrir une nouvelle route vers les Indes. Ce quai le long du Tage a vu partir les plus grandes expéditions portugaises mais aussi Christophe Colomb lors de son retour vers l'Espagne. La hauteur de l’édifice est de 52 mètres.

En se rapprochant, on découvre les principaux acteurs dont le prince Henri le Navigateur débout sur la proue de la Caravelle symbolisée, puis le roi Afonso V, Vasco da Gama, Pedro Alvares Cabral et le 1er explorateur à faire le tour du monde, Ferdinand Magellan. Au total, il y a 32 statues sur les deux côtés. Il y a l'emblème de l'Ordre d'Aviz, "une croix décorée de l'épée", cet ordre a participé au financement des expéditions lointaines.


Ce monument a été conçu à l'occasion de l'Exposition du Monde Portugais" en 1940. Ce projet architectural sera concrétisé par l'architecte Cottinelli Telmo et le sculpteur Leopoldo de Almeida en 1960, lors des commémorations des 500 ans de la mort de l'infant Henrique le Navigateur Aujourd'hui, le public visite une réplique.
Le visiteur peut monter à l'intérieur de l'édifice pour avoir un point vue exceptionnel sur le Tage. Il faut payer 4 €/pers.


En longeant le Tage,on se dirige vers la "Torre de belém". La promenade est agréable, on peut prendre son temps et admirer le paysage.


La Tour de Belém a été construite pour protéger l'entrée du port de Lisbonne et le Monastère des Hiéronymites vers 1515. Cette petite forteresse était équipée de 17 canons de gros calibre. La tour mesure 35 mètres de hauteur.

Pour l'anecdote, l'entrée du Tage était protégée par la forteresse de Belém sur la rive droite et sur la rive par les forts de San Juliano et Bugio. Le 11 juillet 1831, la bataille du Tage est engagée entre la flotte française et la flotte portugaise assistée par l'action des forts. La flotte française commandée par le contre-amiral Albin Roussin arrive à passer les lignes de défense. Il a menacé de bombarder la capitale si le roi du Portugal, Michel 1er n'acceptait les exigences de la France ...
La Tour de Belém se visite de 10 h à 17h30. Elle est fermée à la visite le lundi. Coût: 6 €/pers. gratuit avec la Liboa card.
Dans le jardin de la Tour de Belém, il y a exposé une réplique de l'avion qui a relié pour la 1ère fois Lisboa à Rio de Janeiro en 1922.

Si vous voulez rentrer sur le centre-ville, il faut traverser le parc vers la passerelle pour se diriger vers l'hôtel "Palais du Gouverneur". La passerelle permet de franchir l'avenue Brasilia. On reprend le tramway 15 E et on sort à l'arrêt situé sur la place du Commerce.



L'ancienne maison du gouverneur est devenu un hôtel de luxe récemment rénové.

Attention dans les quartiers touristiques comme Belém, les restaurants sont nettement plus chers. Exemple, à proximité du Monastère dos Jeronimos, dans un petit restaurant à l'étage, il faut compter + 10 €/plat.
Tram 28
Le tramway de la ligne 28 est un incontournable de la visite de Lisboa. Il dessert les quartiers de l'Alfama, le Chiado et le centre-ville. La société Carris exploite 40 véhicules historiques restaurés.
Il faut se rendre à la Praça do Martim Moniz pour prendre le Tram 28. Il est recommandé d'arriver tôt pour éviter une file d'attente trop longue. La fréquence est d'environ un tram toutes les 11 minutes.


Les touristes sont nombreux à venir découvrir cette attraction. Le parcours le plus emprunté est " Baixa, Graça et l'Alfama " ce qui permet de s'arrêter à la cathédrale et à Santa Luzia.

Si vous êtes dans les premières personnes à monter dans le tram, il faut se placer à côté de la fenêtre ou mieux mais en restant debout, à l'arrière du véhicule. Vous avez une belle vue d'ensemble sur le parcours. Dans le véhicule, les bancs ont étroits. Lors des freinages, les freins électriques sont puissants ce qui engendrent des déséquilibres, voir des chutes ....

On recommande de patienter si vous n'êtes pas dans les premiers à monter. Dans le prochain, vous serez les premiers pour choisir vos places.
Le tramway est à propulsion électrique ce qui permet une certaine puissance au démarrage et aux accélérations. L'adresse du conducteur est d'anticiper l'affluence du trafic sur le parcours pour éviter les accoups brutaux de freinage.
Lorsque le véhicule est rempli, le conducteur s'élance sur la place en direction des ruelles. Au départ, les voies de circulation permettent une circulation dans les deux sens, puis la chaussée se rétrécie et la circulation devient à sens unique.On remarque que tous les véhicules circulent sur la même voie (tram, voitures, taxis, motos, ..). Il faut une certaine adresse pour circuler et doubler dans le moindre espace pour arriver à parcourir les ruelles sans perdre trop de temps malgré les arrêts des trams.
Ce qui frappe le visiteur c'est la cohabitation de bâtiments à l'abandon et de bâtiments rénovés. On ressent une volonté de rénovation de certains quartiers.



Dans le tram, les passagers découvrent la "rudesse" de ce mode de transport dans les wagons en bois. On est balloté au gré des ruelles et de ses virages. Il n'y a pas de système d'amortisseur, le banc en bois transmet directement à la personne l'état de la voirie.

Sur le trajet, il y a des ruelles où il n'y a de la place que pour un véhicule, le tram passe à ras des maisons.

Sur le parcours, on peut descendre ou monter à chaque arrêt. Il faut descendre à l'arrêt du Miradouro de Santa Luzia. Le point de vue est magnifique sur la ville et le Tage. Si le wagon est plein, il faut anticiper votre descente à cet arrêt.

Il faut descendre sur une terrasse qui offre aux visiteurs une vision supérieur à 180 °. La contemplation de ce paysage urbain nous fait remarquer qu'une grande opération de rénovation est en cours. Au loin, on aperçoit le magnifique bâtiment du Monastère de Saint Vincent de Fora (Igreja de Sao Vincent de Fora), où les rois portugais sont enterrés. A l'origine, ce monastère était situé à l'extérieur de la cité au Moyen Age. Aujourd'hui, il y a des constructions situées à proximité.

A gauche sur la photo, vous avez le Panthéon National (Panteao Nacional) qui est l'ancienne église de Santa Engracia reconvertie, reconnaissable avec sa toiture en forme de dôme.


On s'attarde à regarder ces paysages. La beauté du lieu est enchanteur. Il y a une multitude de couleurs qui se dégagent entre le Tage et ce quartier pittoresque. On vous recommande de venir aussi en soirée pour changer l'atmosphère du lieu. Au loin ce n'est plus les Caravelles en partance pour le nouveau monde, mais des cargos chargés de matières premières pour l'industrie portugaise.

La police est présente sur ce parcours très touristique. Il y a des mises en garde contre les pickpockets qui sévissent sur la parcours du Tram 28 mais aussi dans le quartier de Belém.

Au petit matin, le lieu est assez désertique, après la foule des touristes arrive et l'atmosphère dégagée de ce lieu n'est plus le même. Lorsqu'il n'y a pas beaucoup de monde, le lieu est chargé d'inspiration.

Il est recommandé de faire la descente à pied. Ainsi vous allez vous diriger vers la place "Miradouro Santa Justa". Ainsi, vous allez apprécier le ballet incessant des trams, des taxis et des tuks.

La petite place est romantique. Il y a une tonnelle avec des bancs pour se reposer. On a une vue sur le Tage. On remarque que ce lieu aurait besoin d'une opération de rénovation car il y a des azulejos qui se décollent.

Une fresque de 4 m de long est constituée d'azulejos qui représente la ville de Lisboa au temps de la voile et des bateaux à vapeur.

On est ébahie par la dimension extraordinaire du tronc de l'arbre. En descendant, il y a de nombreux magasins pour vendre de la céramique plus ou moins artisanale et les fameux azulejos. Le cadeau que le touriste veut ramener pour montrer à sa famille et à ses relations la preuve son voyage.

On se demande comme les touristes peuvent écouter le commentaire du conducteur avec le vacarme de l'engin !!!



On assiste à une scène de la vie courant, une portugaise étale son linge à sécher sur un épandage à l'extérieur de son appartement.


On remarque quelques façades sont constituées d'azulejos plus ou moins décoratifs. Mais lors des opérations de rénovation, les portugais utilisent le crépi coloré.

En contre-bas, on aperçoit la cathédrale Santa Maria Maior de Lisboa. La pente est assez forte, personnellement, nous n'apprécions pas sur les trottoirs les pavés. Si le sol est humide, cela devient une patinoire !!!



La Cathédrale Santa Maria Maior est d'abord une église qui est bâtie sur les ruines d'une mosquée. Lors de la deuxième croisade, le roi Alphonse 1er aidé des croisés va reconquérir la cité de Lisboa. Il ordonna la construction de cette église chrétienne. On remarque que chaque tour est équipée de créneaux. Au Portugal, plusieurs cathédrales ont été fortifiées pour participer à la défense des cités.

L'intérieur est sombre car la lumière pénètre par la rosace Au niveau architectural, on retrouve les orientations du Moyen-Age, l'art roman et le style gothique. Les tremblements de terre ont détruit une partie du bâti.



Sur la place, il y a une bonne dizaine de véhicules qui attendent les touristes pour faire découvrir le site.

Le Musée de Lisboa dédié à Saint Antoine expose le culte du Saint à travers les différentes représentations religieuses. La sculpture de Santo Antonio appelé aussi Saint Antoine de Padoue représente plusieurs scène.
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En continuant à pied, on arrive sur la place " Praça do Martim Moniz ". Il est 11h30, on remarque qu'il y a beaucoup plus de véhicules pour transporter les touristes.


On vous recommande de vous diriger vers la Praça do Comercio (la Place du Commerce). A pied, il faut 20 mn pour s'y rendre. On remarque les travaux de rénovation entrepris ici et là.


La place du Commerce est imposante par ses dimensions de 180 m x 200 m soit une superficie d'environ 36.000 m². Au milieu, il y a la statue équestre de roi Joseph 1er et un arc de triomphe imposant. A l'opposé, il y a le Tage. Cette place est cher aux cœurs des portugais, elle a connu des moments tragiques mais aussi de grands espoirs.
Aujourd'hui, cette place mythique est le lieu où les ministères se sont implantés ainsi que l'Office du tourisme.


Musée Gulbenkian
Le Musée Calouste Gulbenkian a été ouvert en 1969 à Lisboa avec une approche singulière. Les dernières volontés exprimées dans le testament du milliardaire de 1955 étaient de rassembler ses collections dans un lieu unique à Lisbonne.
Les jeunes architectes portugais Ruy Jervis d'Atouguia, Pedro Cid et Alberto Pessoa sont sélectionnés pour dessiner les bâtiments de la Fondation Gulbenkian dans un style de modernisme brut. L'expert Franco Albini a contribué à repenser l'espace muséographique. Les baies vitrées ouvrent un espace sur la nature ce qui crée pour le visiteur un ressenti sur le rôle de la nature dans le processus de la création artistique.
Ainsi le visiteur est baigné dans l'environnement du parc de Santa Gertrudes où il y a deux bâtiments insérés où il y a le musée de la collection moderne et la Fondation avec des pièces anciennes.

Au moment de notre reportage à la fin du mois de février, la végétation n'était pas au top. La nature n'avait pas encore vraiment démarré son cycle du printemps.

Il manque une signalétique pour s'orienter vers le musée et la fondation dans le parc.

De l'extérieur, on remarque dans le bâtiment moderne les grandes baies vitrées où la lumière pénètre dans les salles d'exposition. Cette recherche de la transparence permet un échange entre l'espace végétal et l'espace artistique.

Il y a quelques sculptures dans le parc.

Le milliardaire Calouste Sarkis Gulbenkian est mort en 1955. Sa fortune provenait de l'exploitation du pétrole à travers sa compagnie la Turkish Petroleum Compagny mais aussi de ses revenus (Monsieur 5 %) auprès d'autre compagnies. Au cours de la Deuxième guerre mondial, il est obligé de fuir, il choisit pour s'installer le Portugal à Lisbonne. Toute au long de sa vie, il a collectionné selon ses goûts et les conseils avisés de spécialistes les œuvres d'art de l'art classique mais aussi contemporaine de son époque. Il prêtera plusieurs de ses pièces pour des expositions dans les plus grands musées comme le British Museum, la National Gallery de Londres, la National Gallery of Art de Washington.
Dans les dernières années de sa vie, il a décidé de créer un espace d'exposition pour montrer au public ses collections à travers sa Fondation. Le fonds est constitué de + 6.000 oeuvres d'art dont 1.600 pièces sont exposées en permanence.
On arrive à trouver l'entrée du Musée de la Collection Moderne, on est surpris par la modernité du lieu. La lumière est très présente dans les espaces d'exposition.


Lors de notre venue, on ne pouvait pas accéder aux œuvres exposées au rez de chaussée car une nouvelle scénographie était mise en place pour une nouvelle exposition.


Au 1er étage, la collection moderne permet de contempler les œuvres de Fernand Léger, José de Almada Negreiros, d'Helena Almeida, ...





On sort du bâtiment du musée et on revient dans le parc pour se diriger vers le bâtiment de la Fondation Gulbenkian. Après avoir emprunté différents sentiers, nous arrivons devant l'entrée de la cafétéria de la Fondation. On entre et on traverse pour arriver dans le hall d'entrée ... un peu la galère !!!
Le 1er espace est dédié à l’Égypte, à la Grèce et à Rome. Les salles sont plongées dans la pénombre pour faire ressortir certaines œuvres.



Il est abordé l'Art européen et en particulier à l'Art Français. Il y a des tableaux, des pièces orfèvreries comme la cloche en argent d'Antoine Sébastien Durant, des meubles, ...








M. Calouste Sarkis Gulbenkian fréquentait M. René Lalique. Ils étaient devenus des amis au moment de l'Art Nouveau. Il y a de belles pièces présentes dans cette salle d'exposition.

Le visiteur vient de contempler deux approches artistique de la représentation du monde. Ce panorama est exceptionnel par la qualité des pièces présentées au public. Le visiteur peut passer 3 h dans des scénographie très différentes mais pertinentes pour apprécier ce travail de collectionneur.
Par contre au niveau des enfants, il faudra aller à l'essentiel pour éviter de décourager la jeune génération dans l'appréhension du monde culturel.
Musée Calouste Gulbenkian
Avenue de Berna 45 A - 1067-001
Lisboa Portugal
Tél: 00.351.21.782.30.00
Horaires: 10 h à 18h fermé le mardi
Tarifs: entrée gratuite le dimanche, Lundi, mercredi au samedi Expo Fondation + Collection moderne + expo temporaire adulte: 14 € sur présentation de la Lisboa card, une remise de 20 %
Parc des Nations
Pour se rendre au Parque des Naçoes (Parc des Nations) à l'Ouest de Lisbonne à partir du centre-ville il faut prendre la ligne de métro rouge en direction de l'aéroport et descendre à l'arrêt Oriente.
Remarque: Nous avons eu un petit souci lors du rechargement de la carte Viva Viagem à l'automate, la carte bancaire française internationale n'était pas pris en compte. Nous avons été au guichet, où la personne pas très aimable et après notre assistance a vérifié le non-fonctionnement de CB. Après, elle fait l'opération sans difficulté à son guichet.
L'arrêt de métro "Oriente" est situé dans la gare de l'Orient en face du Centre commercial Vasco da Gama.
Le touriste est étonné lorsqu'il débouche du métro sur la place de voir des bâtiments d'une architecture moderne et avant gardisme. Le complexe du Parc des Nations a été établi à partir d'une ancienne zone portuaire réaménagée lors de l'Exposition Universelle de 1998 sur le thème " L'Océan, avenir de l'Humanité".
Ce nouveau quartier de Lisbonne est devenu au fil du temps, un lieu prisé par les portugais et les touristes. Les autorités portugaises ont su réaménager le lieu des pavillons de l'exposition pour servir lors de l'urbanisation de ce quartier. Aujourd'hui, les bâtiments emblématiques sont la Tour Vasco da Gama, l'Océanario, le Pont Vasco da Gama, ... et les deux immeubles tournés vers le Tage.

Le centre commercial Vasco da Gama est très lumineux. Sa structure en charpente métallique apporte une légèreté au lieu. On retrouve les enseignes européennes comme la FNAC, Nespresso, Apple, Serphora, ... Notre curiosité nous a conduit à la FNAC pour comparer les prix de vente par rapport à nos prix pratiqués en France. Les prix sont plus chers !!! l'accès à la culture au Portugal est un luxe !!!


Les deux tours à la forme futuriste de caravelle (la tour Sao Rafael et la tour Sao Gabriel) ont été bâties en 2000 et 2004. Le nom donné à chaque tour provient du nom porté par les caravelles de l'expédition de Vasco da Gama en 1497. La caravelle Sao Gabriel était le vaisseau de Vasco da Gama et la caravelle Sao Rafael était commandé par son frère Paulo da Gama.

Chaque tour comprend 27 étages avec 137 duplex d'une surface totale + 31.000 m². Au niveau de la location entre particuliers, il y a plusieurs propositions, il faut compter environ 120 €/nuit pour un appartement. Le top, la vue sur le Tage le soir.

Le projet d'urbanisation de ce nouveau quartier a favorisé les axes de circulation. Il y a des grands espaces piétonniers pour se déplacer entre le centre commercial, la rive du Tage et l'Oceanario (le Pavillon des Océans).


Le site du Pavillon de l'Atlantique a été reconverti pour accueillir les congrès et les spectacles. La proximité de l'aéroport favorise les évènements économiques et culturels dans le Parc des Nations.




En se dirigeant vers le Tage, vous traversez l'espace utilisé par l'Exposition Universelle de 1998 pour contruire les 70 pavillons de l'expo.

Au fil du temps, la végétation s'est emparée d'un certain espace pour apporter une certaine touche naturelle dans un espace urbanisé.

Au loin, on aperçoit la Tour Vasco da Gama. On continue son chemin vers le Tage.


Une fois traversée le Jardin de Garcia de Orta, on arrive sur Passeio das Tagides. Cet espace est propice à la marche le long du Tage.


Ce lieu de promenade est reposant. Vous pouvez entrer dans le parc pour contempler une végétation luxuriante.


Il y a des travaux pour remettre en état certains espaces pour créer des nouveaux chemins de découverte botanique.

Dans un bassin, il y a une scène représentante des nageuses dans différentes positions.

On peut apercevoir les deux tours et l'Océanarium en s'éloignant de la Tour Vasco da Gama.


On aperçois les télécabines dans le ciel en mouvement auprès du bâtiment où est installé l'aquarium.

Nous sommes arrivés à l'extrémité du télécabine "Lisboa". Le point de départ du côté de la station motrice sur la passeio de Neptuno.

La vue est magnifique, on aperçoit la Tour & le pont Vasco da Gama, le Tage et les télécabines qui relient l'Aquarium à la Tour.


La promenade est très agréable à pied mais vous pouvez être tentés par la ballade dans les airs sur l'une des 40 télécabines à 30 mètres sur les 1,3 km du parcours. La vue est impressionnante sur le Tage mais aussi sur l'ancien site de l'Exposition Universelle. Le tarif: environ 6 € (aller/retour).

La Tour Vasco da Gama ( Torre Vasco da Gama) a été voulue par le gouvernement portugais pour montrer à l'Europe que le Portugal était aussi un pays où le modernisme se développait. Il a été décidé sa construction au moment de l'édification du Parc des Nations avec l'ouverture de l'Exposition Universelle de 1998. L'expo devient la vitrine du Portugal. L’œuvre est dessinée par les architectes Leonor Janeiro, Nick Jacobs avec l’assistance du cabinet SOM.

L'édifice mesure 145 mètres de hauteur. Les architectes se sont inscrits dans la thématique de l'exploration des navigateurs, en dessinant une voile de Caravelle en structure métallique. Un restaurant panoramique est installé à 120 mètres sur une plateforme. En 2007, le projet de la construction d'un hôtel de 20 étages est validé. L'architecte Nuno Leonidas dessine le mythique hôtel Myriad. Aujourd'hui, cet hôtel propose 178 chambres avec au sommet un espace spa avec piscine, sauna, hammam, bains turcs, ... Le Top, un dîner dans le restaurant panoramique pour voir les différents éclairages de ce lieu magique.

L'idée des architectes a été de bâtir une structure qui symbolise la Caravelle à l'âge d'or du Portugal. La structure centrale est réalisée en béton, elle symbolise le mât, la structure métallique la grande voile et la plateforme le poste de vigie. Il a été démonté une structure métallique qui symbolisait la proue du navire.
Une passerelle permet de sortir de l'hôtel et d'accéder à un bâtiment moderne (Hôtel Myriad rua do Cais das Naus Lisboa tél: 351.211.107.600)

Le Pont Vasco da Gama (Ponte Vasco da Gama) a nécessité 3 années de travaux pour être livré en mars1998 juste avant l'ouverture de l'Exposition Universelle. On estime son coût de construction à 930 millions €. Au niveau technique, ce pont autoroutier (A12) mesure + 17 km de longueur ce qui a nécessité la prise en compte de la courbure de la terre dans sa conception. Les contraintes imposées étaient de résister à des vents de 250 km/h comme au Pont de Normandie dans l'estuaire de la Seine en France. Le pont principal à haubans a une portée de 420 mètres sur une longueur totale de 824 mètres avec une hauteur de 155 mètres pour le pylône. Il y a aussi 4 viaducs
Ce pont autoroutier relie Sacavem à Sao Francisco dans le district de Sétubal.


Cette œuvre d'art est magnifique à contempler sur l'estuaire du Tage.

Oceanario
Lorsque vous sortez de la station de métro ligne rouge en direction de l'aéroport à l'arrêt "Oriente", on recherche la signalétique pour se diriger vers l'aquarium "Oceanario" l'ancien pavillon des Océans de l'exposition Universelle. Au final, on demande à un passant la bonne direction. A pied de la station de métro à l'aquarium, il y a environ 15 minutes.
L'architecte américain Peter Chermayeff a conçu le pavillon des Océans dans un bassin relié à la terre par une passerelle.


L'architecture du bâtiment est moderne. Le béton est le principal matériaux utilisé avec une charpente métallique pour fixer des panneaux où la lumière peut pénétrer.

On remarque que le bâtiment principal a bien "vieilli" depuis 1998 malgré une implantation en milieu marin.

On remarque la proximité du centre commercial avec le site de l'aquarium. Une grande place a été aménagée pour accueillir un public nombreux.

Cette plaque fait référence à la tenue de l'Exposition Universelle de 1998.


Les visiteurs admirent le bâtiment qui accueille l'aquarium central. On comprend qu'il faut chercher l'entrée dans le bâtiment où la passerelle est située. Il y a un fléchage pour vous diriger vers les caisses.

Il y a la mascotte de l'Oceanario. Souvent les visiteurs posent pour immortaliser leur venue. En se dirigeant vers l'entrée, on passe devant un espace de petite restauration. Pour l'anecdote, nous avons pris des cafés, la commande a été servie assez rapidement mais au moment de rendre la monnaie, le compte n'était pas exact. Après nos remarques, il n'y a pas eu de correction de la part de la serveuse !!!



La place est bien équipée de bancs et de "parasols" pour permettre aux visiteurs de se reposer et de pique-niquer. L'endroit est propre.

On vous recommande d'arriver à l'ouverture soit avec des e-billets soit à la caisse pour éviter une longue attente aux caisses. En présentant la Lisboa card, vous obtenez une remise. En prenant les billets sur le site, vous avez droit à une remise de 10 %.

Au 1er étage, il y a un large espace avec les toilettes. On emprunte la passerelle pour se diriger vers le bassin central de 5.000 m3 d'eau de mer.

L'aquarium central est constitué d'un grand bassin d'eau de mer où 25.000 poissons évoluent sous le regard des visiteurs. L'aménagement intérieur du circuit est conçu pour circuler sur deux étages sur ce bassin. Il y a des lieux aménagés pour que le visiteur puisse se reposer tout en regardant le spectacle du monde marin.



En circulant le long de l'itinéraire, on débouche sur un espace très lumineux où l'on voit la reproduction d'un milieu aquatique où des macareux, des manchots de Magellan, .... évoluent en harmonie. On assiste à la scène où le responsable et son assistante donnent à manger des poissons aux manchots.




Les manchots ne sont pas vraiment affamés car les quelques manchons présents auprès des humains n'ont pas vraiment mangé goulument et c'est les macareux et les aigrettes qui ont profité de ce repas.


En continuant le circuit, on retrouve le grand bassin avec les poissons. Parfois on s'installe pour observer les passages des bancs de poissons, des requins et des raies.

Les différents panneaux informent le visiteur sur les différentes espèces présentes dans l'aquarium. La conception de la présentation est très pédagogique.


La partie consacrée à l'Océan indien a permis aux visiteurs de découvrir une faune marine très riche avec des couleurs sublimes. Le contraste avec l'univers de l'Océan atlantique est saisissant.



La reconstitution de la forêt tropicale est très limitée pour que le visiteur soit vraiment dans l'ambiance. Il y a un petit sentier où le visiteur peut s'aventurer dans une petite brume.


On progresse parmi les différents itinéraires proposés à la découverte du monde marin. On retrouve le grand aquarium, on attend pour voir évoluer les requins et le mérou.

On découvre des espèces très peu médiatisées. On apprécie ce moment de découverte.

Le visiteur oscille entre les différents milieux aquatiques. Cependant, le visiteur est attiré par le déplacement des différentes espèces dans le grand aquarium.

La présentation des différents milieux permet aux familles de s'émerveiller de la beauté de la nature. Les enfants sont plus instinctifs et spontanés alors que les adultes ont une approche plus réfléchie.

Certains aquariums sont fascinants par la richesse de la faune proposée d'autres sont orientés vers l'écosystème du milieu marin.


Le visiteur découvre dans le fond de cet aquarium dans le sable des limandes, des soles, .... Il faut être patient car parfois on aperçoit seulement les yeux émergés du sable, il y a quelques traces sur le fond pour relever les déplacements de ces espèces.

Ce schéma pédagogique présente simplement l'évolution des espèces sur terre aux fils des millénaires.




Les loutres marines Micas et Tide sont les chouchous des visiteurs par leurs facéties. Le spectacle est permanent. La loutre va chercher des glaçons pour les mettre sur son ventre pour se rafraichir.


Un espace ludique est aménagé à travers plusieurs petits box pour présenter des notions d'écologie à travers une gestuelle de l'économie de l'eau, ... L'idée est de sensibiliser la jeune génération à l'écologie.

Les visiteurs peuvent avoir la chance d'assister au nettoyage des vitres des aquariums par un plongeur.

La visite est terminée, on reprend la passerelle pour revenir dans le bâtiment principal. On se dirige vers l'exposition temporaire " Florestas submersas" du japonais Takashi Amano.

Cette exposition a demandé + 4 ans de préparation pour planter et cultiver les plantes nécessaires au montage des forêts sous-marines dans un aquarium de 40 mètres de long.




Cette représentation est impressionnante par la diversité des variétés présentées. La lumière est gênante pour les visiteurs mais elle doit exister pour le bien-être des plantes.

Une communication pédagogique permet de sensibiliser le public à la compréhension et à la fragilité du milieu marin.

En résumé, l'Oceanario est présenté comme le plus grand aquarium ouvert au public d'Europe. Il y a une confusion, c'est le plus grand bassin mais pas le plus grand aquarium. Le site de Brest et de La Rochelle sont plus imposants.
Les espaces de circulation sont assez réduits, dont lors de l'affluence il y a une attente certaine pour circuler. Attention aux groupes scolaires, les échanges sont amplifiés et cela empêche le visiteur d'apprécier le spectacle du monde du silence en toute quiétude.
L'Oceanario Esplanada Da Dom Carlos 1990-005 Lisboa Tél: 351.21.891.7002
Horaires: Octobre à avril 10h-18h (dernière entrée à 17h) de mai à septembre 10h-20h (dernière entrée à 19h)
Tarifs: adulte 16,20 €, enfant (4 à 12 ans) 10,80 € Famille (2 adultes + 2 enfants) 47 €
Salsa Rosa Bistro
Written by Super UserLe bistro SALSA ROSA a été créé par un brésilien João Carlos e Márcia Fonseca Regressaram qui a plusieurs établissements de restauration au Brésil. Son aventure portugaise est un joli succès. La cuisine proposée est à base de produits frais portugais et espagnol. Il est situé à proximité du Parc de Santa Gertrudes où est implanté le Musée Calouste Gulbenkian.
Il est important de réserver sa table car l'établissement dispose de seulement 18 couverts. On peut réserver sa table via le site de La Fourchette. La cuisine proposée est un mélange entre les plats brésiliens et portugais.


Le décor est simple. L'établissement n'a pas dépensé des fortunes dans les éléments de l'Art de la table. L'espace entre les tables est le minimum comme pour l'espace entre les convives à table. Il y a quelques tables de 4 places. L'accueil est correct, il se fait en langue portugaise et anglaise.

Le menu proposé est en portugais. Il n'y a pas une version française proposée. Dans ce bistro, on pratique soit la formule, entrée + plat, soit plat + dessert.
Nous allons prendre la formule "Plat + dessert". Nous sommes pas tentés par le poisson, on demande des explications sur l'origine des viandes et on se décide sur 3 viandes: le porc local, le veau et le bœuf. Au niveau des tarifs, le prix d'un plat oscille entre 14 € et 18 €. Ce prix pratiqué est cher pour le Portugais.
La commande est prise pour les plats et nous prenons un verre de vin rouge. La carte des vins portugais n'est pas très étoffée, il y a environ le choix entre 6 vins rouges et 6 vins blancs au verre. Le prix est compris entre 4,5 € et 5,5 €/verre.
Au bout de quelques minutes, on nous apporte le verre de vin rouge et la bouteille d'eau minérale. Le service des plats est servi après une attente d'environ 25 mn. Chaque plat est copieux au niveau de la viande.
Par gourmandise, on commence par les deux tranches de boudins noirs, ils sont très goûteux. Au niveau de la viande de porc, elle surprend nos papilles par son goût au palais. En plus, elle est fondante. L'accompagnement de la purée haricot blanc est parfait sur ce plat avec la sauce légèrement épicée. Au final, un plat maîtrisé qui apporte un réel plaisir gustatif.

Au niveau du Veau et du Bœuf, on retrouve le même plaisir gustatif. La viande est très tendre. Les cuissons sont maîtrisées et on ressent au palais une viande goûteuse. Les rares légumes d'accompagnement sont aussi excellents avec le petit jus.


Au niveau des desserts, on se laisse tenté par des gâteaux au chocolat car il n'y a beaucoup de choix à la carte. Comptez 4,5 € à 5 € le dessert.
Le niveau est correct mais sans plus.



L'équipe de service et la brigade de cuisine sont jeunes avec le sens du Service et de la cuisine de qualité.
En résumé, une excellente adresse de bistrot à connaître à Lisbonne. On vient ici surtout pour ses plats et ses quelques vins portugais à découvrir.
Salsa Rosa Bistro
Avenida Conde Valbom 61 A
1050-053 Lisboa
La cuisine sri-lankaise
Written by Super UserVoyager au Sri Lanka pour goûter à sa gastronomie, reportage de Yanis blog mesevasions.com
Le Sri Lanka est une destination de voyage particulièrement riche en sites culturels et historiques, mais aussi naturels. D'ailleurs, ces derniers attirent actuellement de plus en plus de voyageurs à travers le monde. Par ailleurs, pendant de votre séjour au Sri Lanka, vous pouvez également découvrir la richesse gastronomique du pays. En effet, ne manquez pas de goûter aux spécialités culinaires sri-lankaises qui sont le fruit de nombreuses influences à la fois culturel et historique. C'est notamment le cas de la cuisine indienne, plus particulièrement de l'Inde du Sud par l'utilisation du curry ainsi que différentes sortes d'épices.
Voyage culinaire au Sri Lanka : quelques plats principaux à découvrir
Comme la cuisine sri-lankaise est généralement influencée par celle de l'Inde, vous aurez l'occasion de goûter lors de votre séjour au Sri Lanka à des cuisines d'inspiration indiennes, mais bien entendu à la façon sri-lankaise. Ainsi, vous y trouverez des plats cuisinés majoritairement à base de riz, de curry et surtout d'épices, ainsi qu'éventuellement beaucoup de piments. D'autant plus que ce pays est mondialement réputé notamment pour la qualité de ses épices.
Parmi les principaux plats à goûter lors de votre passage dans le pays, ne ratez pas le fameux Biriyani. Ce dernier est bien entendu à base de riz agrémenté d'épices et d'herbes aromatiques accompagné d’œufs durs. Il peut être végétarien ou bien servit avec de la viande, en l'occurrence du poulet ou du mouton.

Par ailleurs, dans presque tous les restaurants aussi bien dans les villes que dans les villages, vous pourriez y trouver le plat traditionnel sri-lankais : le Rice and Curry. Il s'agit d'un assortiment de plusieurs petits plats, en l'occurrence à base de purée de lentilles, de patate douce, de noix de coco râpée avec comme plat principal du riz et du curry bien sûr.
Les accompagnements et desserts sri-lankais à déguster
Divers accompagnements peuvent vous être servis en attendant les plats principaux lorsque vous mangez dans les restaurants du Sri Lanka. Mais ils peuvent également servir d'en-cas dont il vous est possible d'acheter séparément. C'est notamment le cas des « papadam » qui sont des galettes à base de farine de lentilles. À l'apparence de chips, elles peuvent accompagner le Rice and Curry lors d'un repas, mais également en attendant que le plat principal vous soit servi.
D'autre part, une spécialité culinaire du Sri Lanka qu'apprécient particulièrement les enfants est l'« hopper ». C'est une sorte de crêpe fabriquée à partir de farine de riz fermentée avec de la sève de palmier ou de la levure, ainsi que du lait de coco sans oublier diverses épices. Cet accompagnement peut être sucré ou bien salé et sedéguste généralement au petit déjeuner. Dans le cas où il est salé, un œuf y est poché lorsqu'il est poêlé.
Pour ce qui est des desserts au Sri Lanka, on y voit souvent le riz ainsi que la farine de riz comme ingrédient de base. Parmi les plus populaires dans le pays, ne manquez pas de goûter au fameux Kevum, une sorte de cake très huileux qui est frit avec de l'huile de palme. Le wattalappam est également à ne pas rater. C'est une sorte pudding
Yanis












































