En Bretagne du Nord vers le Cap Fréhel, il y a la commune de Erquy avec son port de plaisance à proximité du golf Blue Green à Pleneuf Val André.

Une halte s'impose au restaurant bar Le Vivier où l'on cuisine les Fruits de mer et la coquille St Jacques. La terrasse est orientée vers le port de plaisance.

La cuisine est réalisée à partir des produits locaux comme les huîtres de la baie d'Arguenon. Le poisson frais et les fruits de mer sont proposés au menu du jour. La mayonnaise est produite en cuisine.

Les plateaux de fruits de mer sont copieux. On apprécie cette cuisine de pays où les produits ont du goût.

Les amateurs apprécient les crabes et les étrilles. Ici, on sent la chair fraîche du jour.

Le plat " brochette de coquilles St Jacques" au beurre d'agrumes est une belle découverte. La St Jacques est bien cuite et l'assaisonnement rehausse le délicat goût de la St Jacques.

Les différents plats de poissons sont bien maîtrisés. Le "couscous de la mer" est aussi une belle découverte avec différents types de poisson et des épices méditerranéennes. Ce plat nous fait voyager.
En résumé, ce restaurant a l’accueil souriant et chaleureux, spécialisé dans les poissons et les fruits de mer . Il dispose d’une terrasse couverte (et chauffée en cas de soirées fraîches), avec une magnifique vue sur le port, la mer et les bâteaux.
Le Vivier 64 rue du port 22430 Erquy Bretagne tél: 02.96.72.34.24
L’engouement constaté depuis + 10 ans pour les stages de cuisine et d’œnologie est la formule utilisée pour les français pour satisfaire ce nouveau besoin de maîtriser l'art de cuisiner chez soi pour sa famille et ses amis. Le "Fait maison" est devenu un besoin pour la génération des trentenaires.
La restauration à travers ses chefs a répondu à ce nouveau besoin en proposant à l'heure du déjeuner ou du dîner des formules pour à la fois maîtriser la confection d'un plat et la dégustation sur place dans une ambiance conviviale avec le Chef de la brigade de cuisine, le tout en 1h30.
Le concept de proposer des cours de cuisine à l'heure de la pause déjeuner était une excellente idée qui a reçu un écho favorable de la part des salariés. On peut apprendre une recette basique dans un temps limité avec ses collègues de bureau dans une ambiance sympa et déjeuner sur le pouce avant de revenir à son travail. On est loin du déjeuner d'affaires.
Cette pratique se développe dans les grandes villes entre collègues mais ce besoin s'oriente aussi vers la sphère familiale soit au cours d'un weed-Ken soit à un moment des vacances.
Lisbonne, la capitale à la mode.
Écrit par Super UserLe Portugal et sa capitale Lisbonne sont devenus des destinations très prisées des européens et des français en particulier. Depuis les évènements dans les pays arabes, les européens recherchent des destinations sécurisées au sein de l'Europe. On présente le Portugal comme le nouvel "eldorado" des retraités et des actifs.
Le Portugal adhère à l'Union Européenne en 1986 ce qui permet d'obtenir des financements pour financer des grands projets d'urbanisation. En 1998, Lisbonne a accueilli l'Exposition Universelle sur le thème de " Les Océans, un patrimoine pour le futur". Le site choisi est situé à l'Est de Lisboa sur une ancienne zone portuaire. A cette époque, ce projet urbain intègre à partir des infrastructures temporaires des pavillons des nations le souci de créer un quartier moderne de niveau européen. Aujourd'hui, ce quartier se nomme le Parc des Nations.
Le quartier de Belém à l’Ouest de Lisbonne est un haut lieu touristique et il est prisé par les portugais. Le Monastère Dos Jeronimos est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. A l'intérieur du Centre culturel de Belém, il y a le Musée de la Collection de Berardo , l'une des plus importantes collections d'art contemporain d'Europe.
Notre reportage s'est réalisé à la fin du mois de février 2017 sur 3 jours pour découvrir les quartiers de Belém, du Parc des Nations et du Vieux Lisbonne.

Au préalable, on prépare ce voyage en réunissant les informations sur l'hébergement, le moyen de transport le plus adapté pour circuler à Lisbonne et le coût des entrées aux musées et à l'Océanarium.
Au niveau du transport entre Lyon et Lisbonne, le moyen le plus adapté est l'avion. On déniche un vol direct A/R pour 2 adultes et 1 enfant (+13 ans) sur EasyJet sur la période scolaire des vacances de février. On décalant notre départ et notre retour le gain est intéressant. On opte de voyager avec un seul bagage de cabine par personne.
En s'informant sur le moyen le plus adapté pour circuler à Lisboa, il apparait que la solution la plus pertinente est d'utiliser les transports en commun (métro, tram, bus). La particularité de cette capitale, c'est qu'il existe plusieurs compagnies pour gérer les déplacements par zone. Après avoir fait le tri, il apparait deux solutions:
- soit on prend la carte des transports en commun de Viva Viagem (coût: 0,50 €) avec soit une consommation à l'unité soit on opte pour le pass 24h à 6 €/pers.

- soit on prend la carte Lisboa Card (3 adultes 48,50 €/jour ). Elle permet d'accéder à une liste de musées gratuitement ou avec des remises et vous avez le pass pour circuler sur tous les moyens de transports de Lisbonne.

En fonction de votre programme de visite, soit vous optez pour la Lisboa Card pour la totalité de votre séjour si vous avez décidé de faire les musées, .... ou vous panachez. Dans notre cas, il était plus pertinent de prendre la Lisboa Card le mardi (coût: 48,50 €) et de faire le complément avec la carte Viva Viagem avec la formule pass 24 h pour 2 jours (coût: 36 €).
La carte Lisboa Card se prend à l'aéroport de Lisbonne. Dans le hall, il y a le bureau "Informaçao turistica", il faut s'adresser à ce personnel pour acheter la carte et demander un plan des transports en commun à Lisbonne, il est gratuit.

Dans l'aéroport, vous avez la signalétique pour vous diriger vers la station du métro, la ligne rouge. Cette ligne relie l'aéroport au centre-ville en passant par Belém (arrêt Oriente). Le terminus est à la station Saint Sebastiao. Pour acheter la carte Viva Viagem et charger les pass, il faut utiliser les automates situés dans les stations. En général, les cartes bancaires européennes ne passent pas, alors il faut se rendre au guichet où le personnel fait les opérations nécessaires et encaisse le prix de la prestation commandée. Attention, le personnel ne maitrise pas souvent la langue française, l'anglais est la solution pour arriver à se faire comprendre.

Il existe 4 lignes de métro à Lisbonne, la ligne rouge, la ligne bleue, la ligne verte et la ligne jaune. Les rames de métro sont importantes, en fonction des heures d'affluence, chaque rame peut être bondée. Les stations sont propres. En général, les lignes fonctionnent de 6h30 à 1h00.


La course du taxi à Lisbonne coûte entre 12 et 25 € en moyenne en fonction de la durée du trajet. Attention à l'arnaque, il faut que le compteur soit allumé du taxi pour obtenir le vrai prix de la course. Le chauffeur de taxi réclame souvent 1,20 € par valise.

Au niveau de l'hébergement, il y a un choix important en fonction de la localisation du lieu (hôtel, appartement chez un particulier via Airbnb, Auberge de Jeunesse, Appartement hôtel, .) à tous les prix. En principe, le prix est inférieur à un hébergement similaire en France. Pour rappel, la rémunération moyenne au Portugal est d’environ 400 €/mois.
Notre option a été de rechercher un logement indépendant où l'on pouvait faire un peu de cuisine pour éviter les restaurants au déjeuner et au dîner tous les jours et un service hôtelier avec le ménage fait tous les jours en centre-ville. Par le site booking nous avons déniché l'hébergement à "Réal Residencia Apartamentos Turisticos" (rue Ramalho Ortigao 41Avenidas Novas Lisboa 1070-228) avec une réservation d'une chambre familiale pour 4 nuits pour un coût de 285 € + 1 € taxe de séjour/per par jour. Le débit de la réservation n'a pas été débitée et nous avions la possibilité de régler au moment du départ.
Ce logement bénéficie d'un personnel présent 24h/24h. Le ménage est fait en matinée. Le canapé en lit d'appoint n'est pas top et il est situé sur le couloir aérien de l'aéroport. Cependant, le personnel présent à l'accueil fait le maxi pour vous aider lors de votre séjour pour vous fournir un plan du métro, poster vos cartes postales, ....
L'équipement de la cuisine est limité au strict minimum mais pour préparer un petit dîner il est suffisant. Il y a un réfrigérateur d'une belle capacité.


L'emplacement de cet appartement hôtel est situé à proximité du métro à environ 400 m et du Parc de Santa Gertrudes. Il y a aussi le centre commercial occidental qui permet de faire ses courses avant de rentrer pour préparer le repas.

Au niveau du coût de la vie courant à Lisbonne par rapport à la France, le carburant et les biens culturels sont plus chers. Au niveau de l'alimentation, si vous allez dans un centre de type européen, les prix sont assez similaires par contre si vous allez dans des magasins pour les portugais, les prix sont moins élevés. Le stationnement est payant dans le centre-ville. Au niveau des restaurants, si vous fréquentez des restaurants à la mode de la "bistronomie" les prix sont assez élevés par rapport au salaire moyen d'un portugais. Par contre si vous dénichez un vrai restaurant portugais en dehors des zones touristiques, le prix est nettement moins élevé. Attention, au restaurant, on peut vous apporter des amuse-bouches qui sont facturés à l'unité. Attention, cette pratique peut faire grimper la note du restaurant très rapidement. Un conseil, il faut refuser dès le départ lors de la 1ère présentation à table. Au niveau de l'addition, la pratique du pourboire n'est pas obligatoire pour le service, sinon comptez 5 % à 10 %. Attention, le pain et le beurre sont souvent facturés.
A l'aéroport, il y a un coupon taxi à 23 € qui est valable sur toutes les destinations du centre-ville de Lisbonne avec les bagages inclus.
Au niveau de la météorologie, le dimanche 26 février 2017, la température était de 17 °. Au cours de notre séjour sur la période du lundi au jeudi, la température matinale était en moyenne de 12 ° avec une petite averse d'une durée 15 mn et l'après-midi un temps assez doux avec 16 °.
Au niveau de la propreté et de la sécurité, les touristes sont impressionnés par la propreté de la ville. Il n'y a pas de papier qui traîne, les gens ne crachent pas dans la rue, .... au niveau de la Sécurité, la police est présente en ville et sur les lieux touristiques. Dans le métro, il y a des messages à l'intention des touristes pour prévenir de la présence des pickpockets.
Belém Monastère dos Jeronimus
Le quartier de Belém est situé à l'Ouest du centre-ville à environ 6 km. Les grands navigateurs comme Vasco da Gama sont partis de ce lieu. La construction du Monastère Dos Jeronimus est ordonné par le roi du Portugal Manuel 1er en hommage aux explorateurs portugais. L'édifice a été financé par une taxe sur le commerce des épices orientaux.
Ce monastère doit être le symbole de la richesse du Portugal apportée par le commerce des possessions découvertes par les explorateurs. L'ordre religieux des Hiéronymites va venir s'installer dans ce magnifique édifice. L'architecte Diogo Boitaca va commencer sa construction selon les préceptes du style gothique. Sa construction va durer environ 50 ans. Au niveau du coût, on cite la valeur de 750 kg d'or/an. Une somme colossale pour l'époque.
En 1983, l'UNESCO inscrit ce monastère à la liste du patrimoine mondial à sauvegarder. Le Monastère est ouvert à la visite au public tous les jours de la semaine à partir de 10h.
Du centre ville, on prend le métro ligne Bleue jusqu'à l'arrêt "Terreino do Paça" puis prendre le tramway E15 sur la place près de l'Arc de la rua Augusta en direction Belem/Algès pour aller vers le quartier de Belém. On vous conseille d'arriver sur place vers 9h30 pour être dans les premiers à l'ouverture à 10h00, sinon, il y a une file d'attente. A l'entrée, il faut se positionner sur soit l'entrée du musée, soit l'entrée de l'église, soit l'entrée du Monastère. Pour notre part, on a commencé par la visite du musée. On a présenté la Lisboa card, ainsi l'entrée était gratuite.

La présentation de la Liboa card permet d'éviter de refaire la queue pour entrer dans l'église.Le planton vous ouvre le passage.

Le cloître est un carré de 55 m de coté avec 2 étages. On est impressionné par les nombreuses décorations sculptées. Le rez de chaussée a été bâti par l'architecte Diogo Boitaca. Au niveau du style, on est dans le Gothique et de la Renaissance. Le 2e étage est dessiné par l'architecte Joao de Castilho dans un style moins exubérant.


On est impressionné par la qualité artistique des arcades et des colonettes.



On admire les voûtes des galeries du cloître.

On s'interroge sur la signification des motifs sur cette colonne.



La salle capitulaire du cloître est immense. Le tombeau de l'écrivain Alexandre Herculano trône au milieu de cette pièce. Il n'y a aucun meuble. On est attiré par les quelques tableaux présents.


L'église Santa Maria est composée de 3 nefs d'une hauteur de 20 m. La lumière est tamisée. Le tombeau de Vasco da Gama a été édifié au XIXe siècle pour honorer ce grand navigateur portugais. Son accès est gratuit.

Au 1er étage, on a une vue magnifique sur l'architecture intérieure de l'église. On apprécie cette atmosphère de recueil et de prière. On ressent le poids du passé de ce prestigieux monastère.


Le visiteur est intrigué par l'effacement du visage de cette sculpture, cela rappelle l'époque de la Révolution française où l'on a coupé les têtes des représentations dans les églises et les monastères.

Les tableaux présents imagent les scènes de la Foi dans un pays catholique.

Les principales portes du monastère sont très travaillées. Le style manuélin s'exprime par la volonté du roi Manuel 1er vers 1500.

Le Musée National d'Archéologie présente quelques vestiges intéressants de la période romaine. Dans une autre salle consacrée à l'Egypte, vous avez une collection de sarcophages.

Monastère Dos Jeronimus
Plaça do Império 1400 - 206
1449 Lisboa Portugal
Tél: +351 213 620 034
Tramway ligne 15 E arrêt Cento cultural de Belém
Horaires: Octobre à avril: 10 h - 17h30 de mai à septembre 10h - 18h30
Tarifs: Cloître: adulte 10 €, enfant 5 € gratuit avec la Lisboa card. Eglise: gratuit
Possibilité d'acheter un billet Cloître + Torre de Belém à 12 €
Belém Musée Berardo
Attention en général les musées portugais sont fermés le lundi au public.
En sortant du Monastère on emprunte un passage piéton pour traverser la rue de Belém pour se diriger vers le Jardin de la Praça do Império. L'endroit est reposant. On peut pique-niquer.
On se dirige vers le Centro Cultural de Belém où il y a le Musée du Désign et le Muséo Coleçao Berardo.
Le Centre Culturel de Belém (CCB) a été dessiné par les architectes Vittorio Gregotti et Manuel Salgado. Sa réalisation commence en 1989, il faut bâtir 140.000 m² de surface culturelle. Le projet initial met l'accent sur l'utilisation par tous les Arts de la scène (danse, musique, théâtre) mais aussi sur le côté muséologie.
L'édifice a reçu en 1993 le prix international de la construction en pierres.


Le lieu est un peu désert, il est 11h45. On rentre et on se dirige vers le Musée d'Art Moderne et Contemporain Berardo au 1er étage.

Le lieu est magnifique. La pierre est utilisée pour apporter une certaine chaleur à l'endroit. Il y a une grande modernité à travers les lignes qui se dégage.

Un espace de verdure a été aménagé devant l'entrée du Musée de la Collection Bérardo. Nous avons de la chance, les magnolias sont fleuris.

La Collection exceptionnelle présentée est l’œuvre de José Berardo. Ce fils d'agriculteur portugais va avoir un parcours qui va le conduire en Afrique du Sud où il fait fortune grâce à l'achat d'une mine d'or abandonnée. Déjà dans son enfance, il commençait à collectionner les timbres et les cartes postales. Après avoir fortune, il commence à voyager et à fréquenter les musées comme le Louvre à Paris. Sa collection personnelle a été bâtie pour témoigner des différents courants artistiques du XXe siècle. Chaque achat a été guidé par le ressenti émotionnel dégagé par l'oeuvre et par l'importance culturelle de cette oeuvre dans l'Histoire de l'Art.
L'idée de José Berardo a été de proposer une partie de sa collection privée à exposer dans un musée pour doter le Portugal d'une collection de 1ère importance comme dans les principaux pays européens. Le gouvernement portugais a compris l'intérêt de ce projet culturel. En 1996, le musée de la Collection Berardo ouvre au public en présentant un fond 1 millier d’œuvres.
Le musée est fonctionnel. On circule de salle en salle sans difficulté. L'implantation a été étudiée pour permettre aux visiteurs d'apprécier les œuvres dans le calme et la sérénité.

La chronologie présentée permet de découvrir ou redécouvrir certaines œuvres majeures des différents courants du XXe siècle.









Le visiteur prend du plaisir à contempler les œuvres présentées. Il n'y a pas beaucoup d’affluence ce qui contribue à permettre à chacun de vivre certaines émotions devant certaines œuvres exposées.







Les grands noms de la peinture mondiale sont présents Pablo Picasso, Salvador Dali, André Masson, Andy Warhol, Richard Hamilton, Anselm Kiefer, Jackson Pollock, Alexander Calder, Marcel Duchamp, Jean Hans, Joan Miro ...



La série photographique exposée est très intéressante, on observe à travers les différentes prises de vues à la fois la technicité et la sensibilité de chaque photographe.

Il y a quelques sculptures et compressions qui méritent une certaine attention.

En résumé, la collection permanente est de grande qualité, il y a réuni des œuvres remarquables. La partie consacrée à la photographie est plus limitée mais il y a quelques clichés intéressants. Les sculptures sont des belles pièces mais la partie consacrée à l'exposition temporaire a une portée culturelle plus limitée.
Musée d'Art Moderne et Contemporain - Museu Colecao Berardo
Prado do Império 1449
Lisboa Portugal
Tél: 351.213.612.924
Horaires: 10 h - 19h
Tarifs:adulte 5 € Lisboa card gratuit
Belém
En sortant du Centre Culturel de Belem, vous êtes dans le Jardin de la Plaça do Império, le Jardin de Belém est dans sa continuité vers le Pont du 25 Avril.

Il faut utiliser les passages pour les piétons pour circuler entre les jardins et le Monastère dos Jeronimos. On voit au loin le 1er pont suspendu sur le Tage, le pont du 25 Avril.


Les allées sont très larges pour accueillir un public nombreux aux moments des festivités, par exemple, le Carnaval au cours de la période de la fin du mois de février.



Les plus gourmands vont se diriger vers la rue de Belém pour déguster la pâtisserie locale le fameux "Pastéis de Belem" au 84-92 de la rue. Cette gourmandise est un flan crémeux à l'intérieur et plus croustillant à l’extérieur.


En direction du monument édifié à la gloire des explorateurs portugais "le Padrao dos Descobrimentos" au bord du Tage, il y a un bassin où les plaisanciers peuvent mouiller.

A proximité du Monument des Découvertes, il y a la " Rose des Vents" constituée de marbre rose encastrée dans la chaussée. La carte s'apprécie mieux du haut de la Tour. Cette carte géographique permet aux visiteurs de situer les grandes découvertes des explorateurs portugais.

Le visiteur est impressionné par la qualité de ce monument dédié aux explorateurs portugais. Il a été bâti à l'endroit où Vasco da Gama est parti découvrir une nouvelle route vers les Indes. Ce quai le long du Tage a vu partir les plus grandes expéditions portugaises mais aussi Christophe Colomb lors de son retour vers l'Espagne. La hauteur de l’édifice est de 52 mètres.

En se rapprochant, on découvre les principaux acteurs dont le prince Henri le Navigateur débout sur la proue de la Caravelle symbolisée, puis le roi Afonso V, Vasco da Gama, Pedro Alvares Cabral et le 1er explorateur à faire le tour du monde, Ferdinand Magellan. Au total, il y a 32 statues sur les deux côtés. Il y a l'emblème de l'Ordre d'Aviz, "une croix décorée de l'épée", cet ordre a participé au financement des expéditions lointaines.


Ce monument a été conçu à l'occasion de l'Exposition du Monde Portugais" en 1940. Ce projet architectural sera concrétisé par l'architecte Cottinelli Telmo et le sculpteur Leopoldo de Almeida en 1960, lors des commémorations des 500 ans de la mort de l'infant Henrique le Navigateur Aujourd'hui, le public visite une réplique.
Le visiteur peut monter à l'intérieur de l'édifice pour avoir un point vue exceptionnel sur le Tage. Il faut payer 4 €/pers.


En longeant le Tage,on se dirige vers la "Torre de belém". La promenade est agréable, on peut prendre son temps et admirer le paysage.


La Tour de Belém a été construite pour protéger l'entrée du port de Lisbonne et le Monastère des Hiéronymites vers 1515. Cette petite forteresse était équipée de 17 canons de gros calibre. La tour mesure 35 mètres de hauteur.

Pour l'anecdote, l'entrée du Tage était protégée par la forteresse de Belém sur la rive droite et sur la rive par les forts de San Juliano et Bugio. Le 11 juillet 1831, la bataille du Tage est engagée entre la flotte française et la flotte portugaise assistée par l'action des forts. La flotte française commandée par le contre-amiral Albin Roussin arrive à passer les lignes de défense. Il a menacé de bombarder la capitale si le roi du Portugal, Michel 1er n'acceptait les exigences de la France ...
La Tour de Belém se visite de 10 h à 17h30. Elle est fermée à la visite le lundi. Coût: 6 €/pers. gratuit avec la Liboa card.
Dans le jardin de la Tour de Belém, il y a exposé une réplique de l'avion qui a relié pour la 1ère fois Lisboa à Rio de Janeiro en 1922.

Si vous voulez rentrer sur le centre-ville, il faut traverser le parc vers la passerelle pour se diriger vers l'hôtel "Palais du Gouverneur". La passerelle permet de franchir l'avenue Brasilia. On reprend le tramway 15 E et on sort à l'arrêt situé sur la place du Commerce.



L'ancienne maison du gouverneur est devenu un hôtel de luxe récemment rénové.

Attention dans les quartiers touristiques comme Belém, les restaurants sont nettement plus chers. Exemple, à proximité du Monastère dos Jeronimos, dans un petit restaurant à l'étage, il faut compter + 10 €/plat.
Tram 28
Le tramway de la ligne 28 est un incontournable de la visite de Lisboa. Il dessert les quartiers de l'Alfama, le Chiado et le centre-ville. La société Carris exploite 40 véhicules historiques restaurés.
Il faut se rendre à la Praça do Martim Moniz pour prendre le Tram 28. Il est recommandé d'arriver tôt pour éviter une file d'attente trop longue. La fréquence est d'environ un tram toutes les 11 minutes.


Les touristes sont nombreux à venir découvrir cette attraction. Le parcours le plus emprunté est " Baixa, Graça et l'Alfama " ce qui permet de s'arrêter à la cathédrale et à Santa Luzia.

Si vous êtes dans les premières personnes à monter dans le tram, il faut se placer à côté de la fenêtre ou mieux mais en restant debout, à l'arrière du véhicule. Vous avez une belle vue d'ensemble sur le parcours. Dans le véhicule, les bancs ont étroits. Lors des freinages, les freins électriques sont puissants ce qui engendrent des déséquilibres, voir des chutes ....

On recommande de patienter si vous n'êtes pas dans les premiers à monter. Dans le prochain, vous serez les premiers pour choisir vos places.
Le tramway est à propulsion électrique ce qui permet une certaine puissance au démarrage et aux accélérations. L'adresse du conducteur est d'anticiper l'affluence du trafic sur le parcours pour éviter les accoups brutaux de freinage.
Lorsque le véhicule est rempli, le conducteur s'élance sur la place en direction des ruelles. Au départ, les voies de circulation permettent une circulation dans les deux sens, puis la chaussée se rétrécie et la circulation devient à sens unique.On remarque que tous les véhicules circulent sur la même voie (tram, voitures, taxis, motos, ..). Il faut une certaine adresse pour circuler et doubler dans le moindre espace pour arriver à parcourir les ruelles sans perdre trop de temps malgré les arrêts des trams.
Ce qui frappe le visiteur c'est la cohabitation de bâtiments à l'abandon et de bâtiments rénovés. On ressent une volonté de rénovation de certains quartiers.



Dans le tram, les passagers découvrent la "rudesse" de ce mode de transport dans les wagons en bois. On est balloté au gré des ruelles et de ses virages. Il n'y a pas de système d'amortisseur, le banc en bois transmet directement à la personne l'état de la voirie.

Sur le trajet, il y a des ruelles où il n'y a de la place que pour un véhicule, le tram passe à ras des maisons.

Sur le parcours, on peut descendre ou monter à chaque arrêt. Il faut descendre à l'arrêt du Miradouro de Santa Luzia. Le point de vue est magnifique sur la ville et le Tage. Si le wagon est plein, il faut anticiper votre descente à cet arrêt.

Il faut descendre sur une terrasse qui offre aux visiteurs une vision supérieur à 180 °. La contemplation de ce paysage urbain nous fait remarquer qu'une grande opération de rénovation est en cours. Au loin, on aperçoit le magnifique bâtiment du Monastère de Saint Vincent de Fora (Igreja de Sao Vincent de Fora), où les rois portugais sont enterrés. A l'origine, ce monastère était situé à l'extérieur de la cité au Moyen Age. Aujourd'hui, il y a des constructions situées à proximité.

A gauche sur la photo, vous avez le Panthéon National (Panteao Nacional) qui est l'ancienne église de Santa Engracia reconvertie, reconnaissable avec sa toiture en forme de dôme.


On s'attarde à regarder ces paysages. La beauté du lieu est enchanteur. Il y a une multitude de couleurs qui se dégagent entre le Tage et ce quartier pittoresque. On vous recommande de venir aussi en soirée pour changer l'atmosphère du lieu. Au loin ce n'est plus les Caravelles en partance pour le nouveau monde, mais des cargos chargés de matières premières pour l'industrie portugaise.

La police est présente sur ce parcours très touristique. Il y a des mises en garde contre les pickpockets qui sévissent sur la parcours du Tram 28 mais aussi dans le quartier de Belém.

Au petit matin, le lieu est assez désertique, après la foule des touristes arrive et l'atmosphère dégagée de ce lieu n'est plus le même. Lorsqu'il n'y a pas beaucoup de monde, le lieu est chargé d'inspiration.

Il est recommandé de faire la descente à pied. Ainsi vous allez vous diriger vers la place "Miradouro Santa Justa". Ainsi, vous allez apprécier le ballet incessant des trams, des taxis et des tuks.

La petite place est romantique. Il y a une tonnelle avec des bancs pour se reposer. On a une vue sur le Tage. On remarque que ce lieu aurait besoin d'une opération de rénovation car il y a des azulejos qui se décollent.

Une fresque de 4 m de long est constituée d'azulejos qui représente la ville de Lisboa au temps de la voile et des bateaux à vapeur.

On est ébahie par la dimension extraordinaire du tronc de l'arbre. En descendant, il y a de nombreux magasins pour vendre de la céramique plus ou moins artisanale et les fameux azulejos. Le cadeau que le touriste veut ramener pour montrer à sa famille et à ses relations la preuve son voyage.

On se demande comme les touristes peuvent écouter le commentaire du conducteur avec le vacarme de l'engin !!!



On assiste à une scène de la vie courant, une portugaise étale son linge à sécher sur un épandage à l'extérieur de son appartement.


On remarque quelques façades sont constituées d'azulejos plus ou moins décoratifs. Mais lors des opérations de rénovation, les portugais utilisent le crépi coloré.

En contre-bas, on aperçoit la cathédrale Santa Maria Maior de Lisboa. La pente est assez forte, personnellement, nous n'apprécions pas sur les trottoirs les pavés. Si le sol est humide, cela devient une patinoire !!!



La Cathédrale Santa Maria Maior est d'abord une église qui est bâtie sur les ruines d'une mosquée. Lors de la deuxième croisade, le roi Alphonse 1er aidé des croisés va reconquérir la cité de Lisboa. Il ordonna la construction de cette église chrétienne. On remarque que chaque tour est équipée de créneaux. Au Portugal, plusieurs cathédrales ont été fortifiées pour participer à la défense des cités.

L'intérieur est sombre car la lumière pénètre par la rosace Au niveau architectural, on retrouve les orientations du Moyen-Age, l'art roman et le style gothique. Les tremblements de terre ont détruit une partie du bâti.



Sur la place, il y a une bonne dizaine de véhicules qui attendent les touristes pour faire découvrir le site.

Le Musée de Lisboa dédié à Saint Antoine expose le culte du Saint à travers les différentes représentations religieuses. La sculpture de Santo Antonio appelé aussi Saint Antoine de Padoue représente plusieurs scène.
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En continuant à pied, on arrive sur la place " Praça do Martim Moniz ". Il est 11h30, on remarque qu'il y a beaucoup plus de véhicules pour transporter les touristes.


On vous recommande de vous diriger vers la Praça do Comercio (la Place du Commerce). A pied, il faut 20 mn pour s'y rendre. On remarque les travaux de rénovation entrepris ici et là.


La place du Commerce est imposante par ses dimensions de 180 m x 200 m soit une superficie d'environ 36.000 m². Au milieu, il y a la statue équestre de roi Joseph 1er et un arc de triomphe imposant. A l'opposé, il y a le Tage. Cette place est cher aux cœurs des portugais, elle a connu des moments tragiques mais aussi de grands espoirs.
Aujourd'hui, cette place mythique est le lieu où les ministères se sont implantés ainsi que l'Office du tourisme.


Musée Gulbenkian
Le Musée Calouste Gulbenkian a été ouvert en 1969 à Lisboa avec une approche singulière. Les dernières volontés exprimées dans le testament du milliardaire de 1955 étaient de rassembler ses collections dans un lieu unique à Lisbonne.
Les jeunes architectes portugais Ruy Jervis d'Atouguia, Pedro Cid et Alberto Pessoa sont sélectionnés pour dessiner les bâtiments de la Fondation Gulbenkian dans un style de modernisme brut. L'expert Franco Albini a contribué à repenser l'espace muséographique. Les baies vitrées ouvrent un espace sur la nature ce qui crée pour le visiteur un ressenti sur le rôle de la nature dans le processus de la création artistique.
Ainsi le visiteur est baigné dans l'environnement du parc de Santa Gertrudes où il y a deux bâtiments insérés où il y a le musée de la collection moderne et la Fondation avec des pièces anciennes.

Au moment de notre reportage à la fin du mois de février, la végétation n'était pas au top. La nature n'avait pas encore vraiment démarré son cycle du printemps.

Il manque une signalétique pour s'orienter vers le musée et la fondation dans le parc.

De l'extérieur, on remarque dans le bâtiment moderne les grandes baies vitrées où la lumière pénètre dans les salles d'exposition. Cette recherche de la transparence permet un échange entre l'espace végétal et l'espace artistique.

Il y a quelques sculptures dans le parc.

Le milliardaire Calouste Sarkis Gulbenkian est mort en 1955. Sa fortune provenait de l'exploitation du pétrole à travers sa compagnie la Turkish Petroleum Compagny mais aussi de ses revenus (Monsieur 5 %) auprès d'autre compagnies. Au cours de la Deuxième guerre mondial, il est obligé de fuir, il choisit pour s'installer le Portugal à Lisbonne. Toute au long de sa vie, il a collectionné selon ses goûts et les conseils avisés de spécialistes les œuvres d'art de l'art classique mais aussi contemporaine de son époque. Il prêtera plusieurs de ses pièces pour des expositions dans les plus grands musées comme le British Museum, la National Gallery de Londres, la National Gallery of Art de Washington.
Dans les dernières années de sa vie, il a décidé de créer un espace d'exposition pour montrer au public ses collections à travers sa Fondation. Le fonds est constitué de + 6.000 oeuvres d'art dont 1.600 pièces sont exposées en permanence.
On arrive à trouver l'entrée du Musée de la Collection Moderne, on est surpris par la modernité du lieu. La lumière est très présente dans les espaces d'exposition.


Lors de notre venue, on ne pouvait pas accéder aux œuvres exposées au rez de chaussée car une nouvelle scénographie était mise en place pour une nouvelle exposition.


Au 1er étage, la collection moderne permet de contempler les œuvres de Fernand Léger, José de Almada Negreiros, d'Helena Almeida, ...





On sort du bâtiment du musée et on revient dans le parc pour se diriger vers le bâtiment de la Fondation Gulbenkian. Après avoir emprunté différents sentiers, nous arrivons devant l'entrée de la cafétéria de la Fondation. On entre et on traverse pour arriver dans le hall d'entrée ... un peu la galère !!!
Le 1er espace est dédié à l’Égypte, à la Grèce et à Rome. Les salles sont plongées dans la pénombre pour faire ressortir certaines œuvres.



Il est abordé l'Art européen et en particulier à l'Art Français. Il y a des tableaux, des pièces orfèvreries comme la cloche en argent d'Antoine Sébastien Durant, des meubles, ...








M. Calouste Sarkis Gulbenkian fréquentait M. René Lalique. Ils étaient devenus des amis au moment de l'Art Nouveau. Il y a de belles pièces présentes dans cette salle d'exposition.

Le visiteur vient de contempler deux approches artistique de la représentation du monde. Ce panorama est exceptionnel par la qualité des pièces présentées au public. Le visiteur peut passer 3 h dans des scénographie très différentes mais pertinentes pour apprécier ce travail de collectionneur.
Par contre au niveau des enfants, il faudra aller à l'essentiel pour éviter de décourager la jeune génération dans l'appréhension du monde culturel.
Musée Calouste Gulbenkian
Avenue de Berna 45 A - 1067-001
Lisboa Portugal
Tél: 00.351.21.782.30.00
Horaires: 10 h à 18h fermé le mardi
Tarifs: entrée gratuite le dimanche, Lundi, mercredi au samedi Expo Fondation + Collection moderne + expo temporaire adulte: 14 € sur présentation de la Lisboa card, une remise de 20 %
Parc des Nations
Pour se rendre au Parque des Naçoes (Parc des Nations) à l'Ouest de Lisbonne à partir du centre-ville il faut prendre la ligne de métro rouge en direction de l'aéroport et descendre à l'arrêt Oriente.
Remarque: Nous avons eu un petit souci lors du rechargement de la carte Viva Viagem à l'automate, la carte bancaire française internationale n'était pas pris en compte. Nous avons été au guichet, où la personne pas très aimable et après notre assistance a vérifié le non-fonctionnement de CB. Après, elle fait l'opération sans difficulté à son guichet.
L'arrêt de métro "Oriente" est situé dans la gare de l'Orient en face du Centre commercial Vasco da Gama.
Le touriste est étonné lorsqu'il débouche du métro sur la place de voir des bâtiments d'une architecture moderne et avant gardisme. Le complexe du Parc des Nations a été établi à partir d'une ancienne zone portuaire réaménagée lors de l'Exposition Universelle de 1998 sur le thème " L'Océan, avenir de l'Humanité".
Ce nouveau quartier de Lisbonne est devenu au fil du temps, un lieu prisé par les portugais et les touristes. Les autorités portugaises ont su réaménager le lieu des pavillons de l'exposition pour servir lors de l'urbanisation de ce quartier. Aujourd'hui, les bâtiments emblématiques sont la Tour Vasco da Gama, l'Océanario, le Pont Vasco da Gama, ... et les deux immeubles tournés vers le Tage.

Le centre commercial Vasco da Gama est très lumineux. Sa structure en charpente métallique apporte une légèreté au lieu. On retrouve les enseignes européennes comme la FNAC, Nespresso, Apple, Serphora, ... Notre curiosité nous a conduit à la FNAC pour comparer les prix de vente par rapport à nos prix pratiqués en France. Les prix sont plus chers !!! l'accès à la culture au Portugal est un luxe !!!


Les deux tours à la forme futuriste de caravelle (la tour Sao Rafael et la tour Sao Gabriel) ont été bâties en 2000 et 2004. Le nom donné à chaque tour provient du nom porté par les caravelles de l'expédition de Vasco da Gama en 1497. La caravelle Sao Gabriel était le vaisseau de Vasco da Gama et la caravelle Sao Rafael était commandé par son frère Paulo da Gama.

Chaque tour comprend 27 étages avec 137 duplex d'une surface totale + 31.000 m². Au niveau de la location entre particuliers, il y a plusieurs propositions, il faut compter environ 120 €/nuit pour un appartement. Le top, la vue sur le Tage le soir.

Le projet d'urbanisation de ce nouveau quartier a favorisé les axes de circulation. Il y a des grands espaces piétonniers pour se déplacer entre le centre commercial, la rive du Tage et l'Oceanario (le Pavillon des Océans).


Le site du Pavillon de l'Atlantique a été reconverti pour accueillir les congrès et les spectacles. La proximité de l'aéroport favorise les évènements économiques et culturels dans le Parc des Nations.




En se dirigeant vers le Tage, vous traversez l'espace utilisé par l'Exposition Universelle de 1998 pour contruire les 70 pavillons de l'expo.

Au fil du temps, la végétation s'est emparée d'un certain espace pour apporter une certaine touche naturelle dans un espace urbanisé.

Au loin, on aperçoit la Tour Vasco da Gama. On continue son chemin vers le Tage.


Une fois traversée le Jardin de Garcia de Orta, on arrive sur Passeio das Tagides. Cet espace est propice à la marche le long du Tage.


Ce lieu de promenade est reposant. Vous pouvez entrer dans le parc pour contempler une végétation luxuriante.


Il y a des travaux pour remettre en état certains espaces pour créer des nouveaux chemins de découverte botanique.

Dans un bassin, il y a une scène représentante des nageuses dans différentes positions.

On peut apercevoir les deux tours et l'Océanarium en s'éloignant de la Tour Vasco da Gama.


On aperçois les télécabines dans le ciel en mouvement auprès du bâtiment où est installé l'aquarium.

Nous sommes arrivés à l'extrémité du télécabine "Lisboa". Le point de départ du côté de la station motrice sur la passeio de Neptuno.

La vue est magnifique, on aperçoit la Tour & le pont Vasco da Gama, le Tage et les télécabines qui relient l'Aquarium à la Tour.


La promenade est très agréable à pied mais vous pouvez être tentés par la ballade dans les airs sur l'une des 40 télécabines à 30 mètres sur les 1,3 km du parcours. La vue est impressionnante sur le Tage mais aussi sur l'ancien site de l'Exposition Universelle. Le tarif: environ 6 € (aller/retour).

La Tour Vasco da Gama ( Torre Vasco da Gama) a été voulue par le gouvernement portugais pour montrer à l'Europe que le Portugal était aussi un pays où le modernisme se développait. Il a été décidé sa construction au moment de l'édification du Parc des Nations avec l'ouverture de l'Exposition Universelle de 1998. L'expo devient la vitrine du Portugal. L’œuvre est dessinée par les architectes Leonor Janeiro, Nick Jacobs avec l’assistance du cabinet SOM.

L'édifice mesure 145 mètres de hauteur. Les architectes se sont inscrits dans la thématique de l'exploration des navigateurs, en dessinant une voile de Caravelle en structure métallique. Un restaurant panoramique est installé à 120 mètres sur une plateforme. En 2007, le projet de la construction d'un hôtel de 20 étages est validé. L'architecte Nuno Leonidas dessine le mythique hôtel Myriad. Aujourd'hui, cet hôtel propose 178 chambres avec au sommet un espace spa avec piscine, sauna, hammam, bains turcs, ... Le Top, un dîner dans le restaurant panoramique pour voir les différents éclairages de ce lieu magique.

L'idée des architectes a été de bâtir une structure qui symbolise la Caravelle à l'âge d'or du Portugal. La structure centrale est réalisée en béton, elle symbolise le mât, la structure métallique la grande voile et la plateforme le poste de vigie. Il a été démonté une structure métallique qui symbolisait la proue du navire.
Une passerelle permet de sortir de l'hôtel et d'accéder à un bâtiment moderne (Hôtel Myriad rua do Cais das Naus Lisboa tél: 351.211.107.600)

Le Pont Vasco da Gama (Ponte Vasco da Gama) a nécessité 3 années de travaux pour être livré en mars1998 juste avant l'ouverture de l'Exposition Universelle. On estime son coût de construction à 930 millions €. Au niveau technique, ce pont autoroutier (A12) mesure + 17 km de longueur ce qui a nécessité la prise en compte de la courbure de la terre dans sa conception. Les contraintes imposées étaient de résister à des vents de 250 km/h comme au Pont de Normandie dans l'estuaire de la Seine en France. Le pont principal à haubans a une portée de 420 mètres sur une longueur totale de 824 mètres avec une hauteur de 155 mètres pour le pylône. Il y a aussi 4 viaducs
Ce pont autoroutier relie Sacavem à Sao Francisco dans le district de Sétubal.


Cette œuvre d'art est magnifique à contempler sur l'estuaire du Tage.

Oceanario
Lorsque vous sortez de la station de métro ligne rouge en direction de l'aéroport à l'arrêt "Oriente", on recherche la signalétique pour se diriger vers l'aquarium "Oceanario" l'ancien pavillon des Océans de l'exposition Universelle. Au final, on demande à un passant la bonne direction. A pied de la station de métro à l'aquarium, il y a environ 15 minutes.
L'architecte américain Peter Chermayeff a conçu le pavillon des Océans dans un bassin relié à la terre par une passerelle.


L'architecture du bâtiment est moderne. Le béton est le principal matériaux utilisé avec une charpente métallique pour fixer des panneaux où la lumière peut pénétrer.

On remarque que le bâtiment principal a bien "vieilli" depuis 1998 malgré une implantation en milieu marin.

On remarque la proximité du centre commercial avec le site de l'aquarium. Une grande place a été aménagée pour accueillir un public nombreux.

Cette plaque fait référence à la tenue de l'Exposition Universelle de 1998.


Les visiteurs admirent le bâtiment qui accueille l'aquarium central. On comprend qu'il faut chercher l'entrée dans le bâtiment où la passerelle est située. Il y a un fléchage pour vous diriger vers les caisses.

Il y a la mascotte de l'Oceanario. Souvent les visiteurs posent pour immortaliser leur venue. En se dirigeant vers l'entrée, on passe devant un espace de petite restauration. Pour l'anecdote, nous avons pris des cafés, la commande a été servie assez rapidement mais au moment de rendre la monnaie, le compte n'était pas exact. Après nos remarques, il n'y a pas eu de correction de la part de la serveuse !!!



La place est bien équipée de bancs et de "parasols" pour permettre aux visiteurs de se reposer et de pique-niquer. L'endroit est propre.

On vous recommande d'arriver à l'ouverture soit avec des e-billets soit à la caisse pour éviter une longue attente aux caisses. En présentant la Lisboa card, vous obtenez une remise. En prenant les billets sur le site, vous avez droit à une remise de 10 %.

Au 1er étage, il y a un large espace avec les toilettes. On emprunte la passerelle pour se diriger vers le bassin central de 5.000 m3 d'eau de mer.

L'aquarium central est constitué d'un grand bassin d'eau de mer où 25.000 poissons évoluent sous le regard des visiteurs. L'aménagement intérieur du circuit est conçu pour circuler sur deux étages sur ce bassin. Il y a des lieux aménagés pour que le visiteur puisse se reposer tout en regardant le spectacle du monde marin.



En circulant le long de l'itinéraire, on débouche sur un espace très lumineux où l'on voit la reproduction d'un milieu aquatique où des macareux, des manchots de Magellan, .... évoluent en harmonie. On assiste à la scène où le responsable et son assistante donnent à manger des poissons aux manchots.




Les manchots ne sont pas vraiment affamés car les quelques manchons présents auprès des humains n'ont pas vraiment mangé goulument et c'est les macareux et les aigrettes qui ont profité de ce repas.


En continuant le circuit, on retrouve le grand bassin avec les poissons. Parfois on s'installe pour observer les passages des bancs de poissons, des requins et des raies.

Les différents panneaux informent le visiteur sur les différentes espèces présentes dans l'aquarium. La conception de la présentation est très pédagogique.


La partie consacrée à l'Océan indien a permis aux visiteurs de découvrir une faune marine très riche avec des couleurs sublimes. Le contraste avec l'univers de l'Océan atlantique est saisissant.



La reconstitution de la forêt tropicale est très limitée pour que le visiteur soit vraiment dans l'ambiance. Il y a un petit sentier où le visiteur peut s'aventurer dans une petite brume.


On progresse parmi les différents itinéraires proposés à la découverte du monde marin. On retrouve le grand aquarium, on attend pour voir évoluer les requins et le mérou.

On découvre des espèces très peu médiatisées. On apprécie ce moment de découverte.

Le visiteur oscille entre les différents milieux aquatiques. Cependant, le visiteur est attiré par le déplacement des différentes espèces dans le grand aquarium.

La présentation des différents milieux permet aux familles de s'émerveiller de la beauté de la nature. Les enfants sont plus instinctifs et spontanés alors que les adultes ont une approche plus réfléchie.

Certains aquariums sont fascinants par la richesse de la faune proposée d'autres sont orientés vers l'écosystème du milieu marin.


Le visiteur découvre dans le fond de cet aquarium dans le sable des limandes, des soles, .... Il faut être patient car parfois on aperçoit seulement les yeux émergés du sable, il y a quelques traces sur le fond pour relever les déplacements de ces espèces.

Ce schéma pédagogique présente simplement l'évolution des espèces sur terre aux fils des millénaires.




Les loutres marines Micas et Tide sont les chouchous des visiteurs par leurs facéties. Le spectacle est permanent. La loutre va chercher des glaçons pour les mettre sur son ventre pour se rafraichir.


Un espace ludique est aménagé à travers plusieurs petits box pour présenter des notions d'écologie à travers une gestuelle de l'économie de l'eau, ... L'idée est de sensibiliser la jeune génération à l'écologie.

Les visiteurs peuvent avoir la chance d'assister au nettoyage des vitres des aquariums par un plongeur.

La visite est terminée, on reprend la passerelle pour revenir dans le bâtiment principal. On se dirige vers l'exposition temporaire " Florestas submersas" du japonais Takashi Amano.

Cette exposition a demandé + 4 ans de préparation pour planter et cultiver les plantes nécessaires au montage des forêts sous-marines dans un aquarium de 40 mètres de long.




Cette représentation est impressionnante par la diversité des variétés présentées. La lumière est gênante pour les visiteurs mais elle doit exister pour le bien-être des plantes.

Une communication pédagogique permet de sensibiliser le public à la compréhension et à la fragilité du milieu marin.

En résumé, l'Oceanario est présenté comme le plus grand aquarium ouvert au public d'Europe. Il y a une confusion, c'est le plus grand bassin mais pas le plus grand aquarium. Le site de Brest et de La Rochelle sont plus imposants.
Les espaces de circulation sont assez réduits, dont lors de l'affluence il y a une attente certaine pour circuler. Attention aux groupes scolaires, les échanges sont amplifiés et cela empêche le visiteur d'apprécier le spectacle du monde du silence en toute quiétude.
L'Oceanario Esplanada Da Dom Carlos 1990-005 Lisboa Tél: 351.21.891.7002
Horaires: Octobre à avril 10h-18h (dernière entrée à 17h) de mai à septembre 10h-20h (dernière entrée à 19h)
Tarifs: adulte 16,20 €, enfant (4 à 12 ans) 10,80 € Famille (2 adultes + 2 enfants) 47 €
Salsa Rosa Bistro
Écrit par Super UserLe bistro SALSA ROSA a été créé par un brésilien João Carlos e Márcia Fonseca Regressaram qui a plusieurs établissements de restauration au Brésil. Son aventure portugaise est un joli succès. La cuisine proposée est à base de produits frais portugais et espagnol. Il est situé à proximité du Parc de Santa Gertrudes où est implanté le Musée Calouste Gulbenkian.
Il est important de réserver sa table car l'établissement dispose de seulement 18 couverts. On peut réserver sa table via le site de La Fourchette. La cuisine proposée est un mélange entre les plats brésiliens et portugais.


Le décor est simple. L'établissement n'a pas dépensé des fortunes dans les éléments de l'Art de la table. L'espace entre les tables est le minimum comme pour l'espace entre les convives à table. Il y a quelques tables de 4 places. L'accueil est correct, il se fait en langue portugaise et anglaise.

Le menu proposé est en portugais. Il n'y a pas une version française proposée. Dans ce bistro, on pratique soit la formule, entrée + plat, soit plat + dessert.
Nous allons prendre la formule "Plat + dessert". Nous sommes pas tentés par le poisson, on demande des explications sur l'origine des viandes et on se décide sur 3 viandes: le porc local, le veau et le bœuf. Au niveau des tarifs, le prix d'un plat oscille entre 14 € et 18 €. Ce prix pratiqué est cher pour le Portugais.
La commande est prise pour les plats et nous prenons un verre de vin rouge. La carte des vins portugais n'est pas très étoffée, il y a environ le choix entre 6 vins rouges et 6 vins blancs au verre. Le prix est compris entre 4,5 € et 5,5 €/verre.
Au bout de quelques minutes, on nous apporte le verre de vin rouge et la bouteille d'eau minérale. Le service des plats est servi après une attente d'environ 25 mn. Chaque plat est copieux au niveau de la viande.
Par gourmandise, on commence par les deux tranches de boudins noirs, ils sont très goûteux. Au niveau de la viande de porc, elle surprend nos papilles par son goût au palais. En plus, elle est fondante. L'accompagnement de la purée haricot blanc est parfait sur ce plat avec la sauce légèrement épicée. Au final, un plat maîtrisé qui apporte un réel plaisir gustatif.

Au niveau du Veau et du Bœuf, on retrouve le même plaisir gustatif. La viande est très tendre. Les cuissons sont maîtrisées et on ressent au palais une viande goûteuse. Les rares légumes d'accompagnement sont aussi excellents avec le petit jus.


Au niveau des desserts, on se laisse tenté par des gâteaux au chocolat car il n'y a beaucoup de choix à la carte. Comptez 4,5 € à 5 € le dessert.
Le niveau est correct mais sans plus.



L'équipe de service et la brigade de cuisine sont jeunes avec le sens du Service et de la cuisine de qualité.
En résumé, une excellente adresse de bistrot à connaître à Lisbonne. On vient ici surtout pour ses plats et ses quelques vins portugais à découvrir.
Salsa Rosa Bistro
Avenida Conde Valbom 61 A
1050-053 Lisboa
La cuisine sri-lankaise
Écrit par Super UserVoyager au Sri Lanka pour goûter à sa gastronomie, reportage de Yanis blog mesevasions.com
Le Sri Lanka est une destination de voyage particulièrement riche en sites culturels et historiques, mais aussi naturels. D'ailleurs, ces derniers attirent actuellement de plus en plus de voyageurs à travers le monde. Par ailleurs, pendant de votre séjour au Sri Lanka, vous pouvez également découvrir la richesse gastronomique du pays. En effet, ne manquez pas de goûter aux spécialités culinaires sri-lankaises qui sont le fruit de nombreuses influences à la fois culturel et historique. C'est notamment le cas de la cuisine indienne, plus particulièrement de l'Inde du Sud par l'utilisation du curry ainsi que différentes sortes d'épices.
Voyage culinaire au Sri Lanka : quelques plats principaux à découvrir
Comme la cuisine sri-lankaise est généralement influencée par celle de l'Inde, vous aurez l'occasion de goûter lors de votre séjour au Sri Lanka à des cuisines d'inspiration indiennes, mais bien entendu à la façon sri-lankaise. Ainsi, vous y trouverez des plats cuisinés majoritairement à base de riz, de curry et surtout d'épices, ainsi qu'éventuellement beaucoup de piments. D'autant plus que ce pays est mondialement réputé notamment pour la qualité de ses épices.
Parmi les principaux plats à goûter lors de votre passage dans le pays, ne ratez pas le fameux Biriyani. Ce dernier est bien entendu à base de riz agrémenté d'épices et d'herbes aromatiques accompagné d’œufs durs. Il peut être végétarien ou bien servit avec de la viande, en l'occurrence du poulet ou du mouton.

Par ailleurs, dans presque tous les restaurants aussi bien dans les villes que dans les villages, vous pourriez y trouver le plat traditionnel sri-lankais : le Rice and Curry. Il s'agit d'un assortiment de plusieurs petits plats, en l'occurrence à base de purée de lentilles, de patate douce, de noix de coco râpée avec comme plat principal du riz et du curry bien sûr.
Les accompagnements et desserts sri-lankais à déguster
Divers accompagnements peuvent vous être servis en attendant les plats principaux lorsque vous mangez dans les restaurants du Sri Lanka. Mais ils peuvent également servir d'en-cas dont il vous est possible d'acheter séparément. C'est notamment le cas des « papadam » qui sont des galettes à base de farine de lentilles. À l'apparence de chips, elles peuvent accompagner le Rice and Curry lors d'un repas, mais également en attendant que le plat principal vous soit servi.
D'autre part, une spécialité culinaire du Sri Lanka qu'apprécient particulièrement les enfants est l'« hopper ». C'est une sorte de crêpe fabriquée à partir de farine de riz fermentée avec de la sève de palmier ou de la levure, ainsi que du lait de coco sans oublier diverses épices. Cet accompagnement peut être sucré ou bien salé et sedéguste généralement au petit déjeuner. Dans le cas où il est salé, un œuf y est poché lorsqu'il est poêlé.
Pour ce qui est des desserts au Sri Lanka, on y voit souvent le riz ainsi que la farine de riz comme ingrédient de base. Parmi les plus populaires dans le pays, ne manquez pas de goûter au fameux Kevum, une sorte de cake très huileux qui est frit avec de l'huile de palme. Le wattalappam est également à ne pas rater. C'est une sorte pudding
Yanis
Le Concours du Bocuse d'Or Lyon
Écrit par Super UserLe Salon International de la Restauration, de l'Hôtellerie et de l'Alimentation, le SIRHA, va se dérouler à Lyon du 21 au 25 janvier 2017. Cette année, cette nouvelle édition va accueillir trois événements majeurs de la Gastronomie mondiale: le Bocuse d'Or, la Coupe du monde de Pâtisserie et la Coupe du meilleur Traiteur du monde.
L'édition du concours du Bocuse d'Or a lieu seulement tous les deux ans. Cependant, chaque pays organise au cours de cette période sa sélection pour présenter ses meilleurs cuisiniers.Au final, 24 chefs sont sélectionnés pour représenter leur pays. Les épreuves ont eu lieu le mardi 24 & le mercredi 25 janvier. A l'insu des premières épreuves, les candidats finalistes aidés par leur commis vont s'affronter sur deux épreuves sur une durée totale de 5h35. La 1ère épreuve consiste à préparer le plat lyonnais revisité du "Poulet de Bresse aux crustacés" et la composition d'une assiette à base de végétal.
Un jury composé de 24 chefs de la cuisine mondiale va noter sur 100 points chaque candidat. En 2015, la Norvège était à l'honneur avec le chef Orjan Johannessen.
Les Concours
En 1987, le Chef Paul Bocuse lance un Concours international de la gastronomie à travers des épreuves de cuisine réalisées sur 2 jours sur les thèmes imposés et communiqués quelques mois avant le début des épreuves. Sur chaque continent, il est organisé des sélections pour désigner les 24 meilleures équipes finalistes. Au cours du mois de janvier, les épreuves finales se tiennent à Lyon dans la capitale des Gaules. Ce Concours s'appelle le Bocuse d'Or. Il est organisé tous les 2 ans.
Ce concours a déjà couronné Thibaut Ruggeri, Rasmus Kofoed, Geir Skeie, Fabrice Desvignes, Serge Vieira, Régis Marcon, Michel Roth, Jacky Freon, Yannick Alleno, ....


Le samedi 20 janvier 2018, il est annoncé le décès de "Monsieur Paul"à l'âge de 91 ans à son Auberge de Collonges-au-Mont-d'Or. Certains chefs du monde entier ont exprimé de la tristesse devant la mort de ce chef icône de la Gastronomie française à travers le monde entier. Les chefs actuels reconnaissent la vision moderne de la fonction du Chef. Le Chef est devenu un communiquant qui office en cuisine mais qui sait parler de sa cuisine dans les médias.
Pour Régis Marcon, Bocuse d'Or, "C'est un monument de la cuisine, c'est quelqu'un qui a mis en avant ce métier", Marc Veyrat "C'était un avant-gardiste, un visionnaire. il a effectué un travail énorme qui a rendu la gastronomie populaire. C'était un homme de la terre, il aimait la terre, il la respectait, il magnifiait le produit, il était contre une cuisine trop moderne." Alexandre Baumard "Si je suis étoilé, c’est grâce à lui. Il m’a tout appris : le travail, le respect, la hiérarchie". Aux Etats-Unis Éric Ripert ""Je suis très peiné par la perte du grand chef cuisinier Paul Bocuse. Je ne le connaissais pas personnellement, mais il m'a tout de même inspiré pour devenir un cuisinier quand je n'étais qu'un adolescent." Danemark René Redzepi ""Dormez bien chef, et merci pour cette vie de travail et d'inspiration"
La devise du Chef Paul Bocuse "recevoir quelqu'un, c'est se charger de son bonheur".
Au niveau de la Coupe du monde de Pâtisserie, elle s'est tenue le 22 & 23 janvier. En compétition, il y avait 22 équipes composées d'un chef pâtissier, d'un chef chocolatier et d'un chef glacier . Le temps imparti était de 10 heures pour confectionner 3 entremets au chocolat, 3 entremets glacés aux fruits et 15 desserts à l'assiette et surtout la présentation de 3 pièces artistiques d'une hauteur de 125 cm en sucre tiré, en glace hydrique sculptée, et la dernière en chocolat. Le thème retenu cette année, le rock'n'roll.
Cette année encore, au terme de + 50 sélections nationales et 4 sélections continentales (Coupe Afrique, Coupe Europe, Asian Pastry Cup, Copa Maya), 22 équipes du monde entier se sont qualifiées. L'équipe française est souvent entraînée par des pâtissiers MOF. Les candidats doivent s'investir financièrement et personnellement souvent après les heures de travail pour atteindre le niveau de l'excellence exigé pour remporter ce concours.
En 2015, les italiens Emmanuele Forcone, Francesco Boccia & Fabrizio Donatone avaient remporté le titre de Champion du monde.
Ce concours a déjà sacré Quentin Bailly, Mathieu Blandin, Joffrey Lafontaine, Jordi Bordas Santacreu, Julien Alvares, Josep Guerola, Jérôme De Oliveira, Jérôme Langillier, Marc Rivière, Christophe Michalak, Philippe Rigollot et Frédéric Deville, ..... André Rosset, Olivier Bajard et Alain Rolancy.
Au niveau des nations très présentes au niveau des premières places, on peut citer le Japon, l'Italie, les Etats-Unis et la Belgique.
En 2017, la France remporte cette compétition avec l'équipe composée d'Etienne Leroy, Bastien Girard et Jean Thomas Schneider. Les éléments techniques imposés étaient présents et sublimés à travers la pièce représentant un guitariste, cheveux et cravate au vent, dont le blouson de cuir est en partie couvert de roses en sucre, accompagné d'un batteur en chocolat, torse nu et vêtu d'un jean.

La compétition a eu son moment de frayeur lorsque la pièce maîtresse sur le thème de Dracula de l'équipe suisse s'est brisée. Après un moment d'abattement, l'équipe s'est remobilisée pour recoller les pièces du loup garou. Au final le Japon est deuxième et la Suisse troisième de cette compétition internationale.
Le Concours International des Jeunes boulangers s'est tenu le mardi 24 janvier. Il a réuni 9 pays (Suisse, Suède, Danemark, Allemagne, Brésil, Hongrie, Espagne, Pays-Bas et la France). Chaque pays présente une équipe composée de deux membres, pour la France, Florian Gramond & Jérémy Girardeau sont à l’œuvre.
Chaque équipe doit réaliser les pièces de boulangerie imposées en prenant soin de peser chaque préparation. Au cours de l'épreuve, les membres du jury inspectent les pièces par rapport aux cahiers des charges et ils renseignent la grille d'évaluation du travail présenté. L'équipe allemande a été la première à terminer l'épreuve.







A l'écart, il est présenté des pièces d'art de boulangerie.



SIRHA Eurexpo - Entrée Visiteurs Boulevard des Droits de l'Homme 69500 Bron France
Ce salon est exclusivement réservé aux professionnels
Dates: du samedi 21 au mercredi 25 janvier 2017 de 9h00 à 18h00
En marge de ces évènements, un dîner de gala aura lieu à l'Hôtel de ville de Lyon sous la direction du Chef Michel Guérard secondé par les chefs Gérald Passedat, Riccardo Monco, Arnaud Donckele & Jordi Roca le mardi 24 janvier. Il est annoncé la présence de 180 Chefs étoilés de 26 pays pour déguster le menu de la Cuisine du Sud.
Sirha
Le salon du Sirha à Lyon avec une surface d'exposition d'environ 130.000 m² est l'un des évènements de la Gastronomie mondiale. On vient à ce salon professionnel pour découvrir et s'informer des nouvelles tendances et des nouvelles techniques à mettre en œuvre dans l'avenir.

L'implantation permet de présenter sur 11 secteurs comme l'équipement de la cuisine, les produits, la boulangerie - pâtisserie, les nouvelles technologies, les produits régionaux, ... + 3.000 stands. L'artisan et le commerçant des métiers de bouche, le restaurateur, ..... visualisent de manière très concrète les nouveaux ingrédients à utiliser, les nouvelles tendances décoratives à s'inspirer, les nouveaux outils à utiliser pour répondre aux nouvelles exigences de la réglementation en vigueur mais aussi à l'évolution des goûts de la clientèle.

Ce salon attire chaque année + 180.000 visiteurs. Dans l'espace réservé à la Boulangerie - pâtisserie, on remarque que la communication est réalisée par un visuel sur les principaux stands et que des chefs parfois MOF (meilleurs ouvriers de France) ne sont pas avares pour expliquer aux visiteurs leur technique. Dans le hall 4 s'est tenu la Coupe de France de la Boulangerie, le Concours international des Jeunes boulangers, .....

On remarque l'utilisation de présentoirs imposant pour mettre en évidence le produit.



L'espace du centre culinaire contemporain est réservé à l'innovation alimentaire pour répondre à des nouvelles exigences comme la cuisine sans allergène et le cuisine pour les personnes âgées. Le design culinaire est présent à travers une exposition sur une thématique. En 2017, la thématique est basée sur les relations entre les textes, les motifs et les nourritures.
Dans le hall 2.2, le village des métiers de bouche présentait à travers la présence des organisations professionnelles les professions de boulanger, de poissonnier, de boucher, de fromager, le métier à travers la présence de professionnels pour expliquer les filières de formation, les exigences et les contraintes, le besoin des filières.


Les produits présentaient étaient à l'honneur à travers un présentoir où chaque produit est la vedette.

Les Arts de la Table ne sont pas oubliés. Les grandes marques françaises et internationales présentent leurs dernières créations.


SIRHA Lyon 26 au 30 janvier 2019 Eurexpo Entrée Visiteurs Boulevard des Droits de l'Homme 69500 Bron France
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Domaine Girin
Écrit par Antonio MENDES DA PAULASur la période presque hivernale, à l'approche de la date du lancement du Beaujolais nouveau, nous sommes allés à la rencontre du Domaine Girin en Beaujolais dans les terres des pierres dorées. Le rendez-vous a été pris sans aucune difficulté. Le samedi 12 novembre 2016, nous sommes reçus par les frères Henri & Bernard Girin au caveau de dégustation.

Nous sommes accueillis à l'heure de notre rendez-vous. En toute simplicité, nous sommes conduits au caveau de dégustation. L'échange se fait naturellement à l'écoute de la problématique des vignerons du Beaujolais. Comment faire reconnaître la valeur du travail fait sur le domaine dans le travail des vignes et en cuverie pour valoriser le prix de la bouteille pour rétribuer correctement le vigneron ?
Dans le passé ce domaine était une exploitation agricole avec quelques vignes. Au fil des générations, la culture de la vigne s'est imposée sur ce terroir. Dans les années 60-70, les négociants voulaient de plus en plus de vin. Les vignerons du Beaujolais devaient faire "pisser la vigne". Il n'était pas rare de mettre des engrais aux pieds des vignes pour augmenter le nombre des hectolitres produits. Chaque année, le négociant téléphonait et il achetait la production sans même goûter le vin !!!
Depuis + 15 ans, le Domaine Girin s'est orienté vers la viticulture raisonnée. Le nombre de traitements a fortement baissé. Aujourd'hui, on est dans une fourchette en fonction de la climatologie de l'année entre 5 à 8 traitements. Par exemple, les vignes des Coteaux du Razet produisent environ 45 hectolitres à l'hectare. Ce niveau garantie une production de qualité.

Le Domaine Girin existe depuis plusieurs générations, aujourd'hui, il est composé d'environ 35 hectares centrés sur les terroirs environnants avec des compositions du sol très différentes. La 5eme génération avec Audrey &Thibaut est appelée à continuer ce travail mais aussi à développer la vente à la clientèle particulière pour assurer une pérennité au domaine.


Le vigneron nous propose de commencer la dégustation par son Beaujolais blanc "tentation" 2015. Il est renommé dans la région. après on enchaîne avec le Beaujolais rouge "Séduction" 2015. On est séduit par ses arômes de fruits rouges et par la matière en bouche. On ressent un potentiel de garde à 5,90 €, une excellente affaire à mettre en cave pour quelques années.

Le vigneron nous verse dans notre verre le Beaujolais rouge "Coteaux du Razet" 2015. On ressent au nez une certaine complexité à base de fruits rouges. Il se dégage l'impression d'un grand vin. Au niveau gustatif sur le palais, cette impression est confirmée. On est en présence du devenir d'une grande bouteille ..... de Bourgogne à 6,80 € !!!
Le vigneron nous propose une cuvée élaborée et élevée en fut de chêne de 3 ans. La cuvée " l'Ancestrale" 2014. Cette cuvée est à découvrir à 9,50 €.
Une petite confidence, le millésime 2016 est aussi très bien.
Le samedi 30 novembre 2019, nous sommes accueillis pour un nouveau rendez-vous à ce domaine. On apprend que l'un des Frères est décédé depuis l'été 2018. Aujourd'hui, le domaine de 35 hectares repose sur le père et l'engagement de la nouvelle génération avec Audrey & Thibaut.
Le domaine vient de recevoir une nouvelle certification pour sa pratique viticole en culture raisonnée. La conversion du domaine est engagée depuis quelques décennies pour produire un vin de qualité en préservant l'environnement.
Les conditions climatiques du millésime 2019 ont été compliquées. La gelée, la grêle vers la fin du mois d'août, le stress hydrique de l'été ... ont abouti à réaliser une petite récolte. Cependant, les premières dégustations montrent un beau potentiel à venir.
Après un échange très instructif sur l'élévation des différentes cuvées à partir des différents terroirs, on commence la dégustation par les deux vins blancs du Domaine. La cuvée de Beaujolais blanc "Tentation" est à réserver sur les fruits de mer, l’huître ... son prix 7,30 €, la cuvée "L'Authentique" est un vin blanc plus complexe. Au nez on sent une richesse aromatique qui se confirme à la dégustation. Un très bon vin blanc pour des plats de poisson .. son prix 10,40 €.
Au niveau des vins rouges, nous avons commencé notre dégustation avec le Beaujolais "Nouveau" à 6,10 €. On est loin des cuvées distribuées en grande surface. Un vin plaisir à apprécier sur de la cochonnaille.

Après cette mise en bouche, on commence la dégustation par la cuvée "Séduction" 2018. Au nez, on sent un beau potentiel qui est confirmé en bouche. Il y a une certaine matière, de l'équilibre entre les tanins, l'acidité et les arômes .... son prix 6,80 €. La cuvée "Coteaux du Razet" est élaborée avec les vignes les plus anciennes du domaine (+ 60 ans). Le rendement obtenu est faible environ 20 hectolitres/hectare, mais on obtient une belle concentration. Au niveau de la dégustation, nous sommes en présence d'un grand vin "bourguignon". Au nez, il se dégage une richesse aromatique, sa couleur grenat est bien affirmée, au niveau du palais, on devine le futur d'une bouteille à "oublier" une petite décennie. Son prix 7,30 €.

La cuvée "L'Ancestrale" est une microcuvée qui exprime l'un des meilleurs terroirs du Domaine. Une réalisation à suivre. Son prix 9,60 €.
Notre nouveau rendez-vous a eu lieu le mardi 13 décembre 2022 sous la neige au domaine. Nous sommes accueillis par Audrey. Après avoir pris connaissance des évolutions des millésimes 2021 & 2022, nous débutons notre mise en bouche par la cuvée en vin blanc "L'Authentique" du millésime 2021. A la dégustation en bouche, ce vin est dans la lignée du millésime. Les nombreuses pluies n'ont pas favorisé la richesse aromatique habituelle. Cependant, cette cuvée est un choix assez judicieux pour faire découvrir un vin blanc élaboré à boire dans les 3 ans. Son prix: 11,20 €
Au niveau des vins rouges, la dégustation s'est réalisée avec des vins assez froids; Quelques degrés de plus auraient pu mieux appréhender la complexité aromatique des cuvées les plus élaborées du domaine.
On commence notre dégustation avec la cuvée du Beaujolais "Nouveau" 2022 à 6,70 €. Un vin parfait sur la cochonnaille à partager avec quelques amis. Lors de notre venue, il restait seulement 2 cartons. Il y a une forte demande des restaurateurs et des cavistes lyonnais pour ce breuvage.
La cuvée "Séduction" 2021 à 7,80 € est un vin typique du Beaujolais et du millésime. Un vin plaisir à déguster entre amis. La cuvée "Coteaux du Razet vieilles vignes" 2021 à 8,30 € est l'expression du terroir. On ressent au palais de la matière et des arômes, un vin à apprécier d'ici 2 à 3 ans.
La dégustation de la cuvée "L'Ancestrale" 2019 à 10,50 € est toujours un moment à part dans cette dégustation. Au fil du temps, les essais en cuverie avec les fûts légèrement boisés apportent un style unique à cette cuvée. Cette cuvée sort des caractéristiques beaujolaises établies. Au niveau de la Bourgogne, la filiation n'était pas établie. Le millésime 2019 apporte à cette cuvée des meilleurs terroirs du domaine une réelle expression gustative qui devrait se révéler dans une décennie.
Caveau Aucherand 69620 Saint Vérand
62 route de Vergus 69620 Saint Vérand
Tél: 04.74.71.78.64 - Audrey 06.08.96.32.94 Thibaut 06.32.21.68.61 E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Les monts du Beaujolais sont plantés de vignes avec les principaux cépages le Gamay pour les vins rouges et le Chardonnay pour le vin blanc. Le Beaujolais est une partie intégrante de la Bourgogne. Au Sud du Beaujolais vers Villefranche sur Saône, nous sommes sur les appellations "Beaujolais" et "Beaujolais villages", vers Beaujeu et Macon, nous sommes sur les 1er crus du Beaujolais (Brouilly, Moulin à Vent, Régnié, Morgon, Juliénas, Chénas, Fleurie, Saint Amour et le Chiroubles)
Au moment de l'Automne, les vignes prennent les couleurs automnales, le spectacle est magnifique sous les rayons du soleil.


Le village de Clochemerle en Beaujolais est devenu célèbre grâce à l'écrivain Gabriel Chevallier avec la publication de son roman "Clochemerle" en 1934.
On remarque sur la façade de la mairie, les couleurs du drapeau français sur les volets peints. Sur la place du village, il y a un pressoir assez impressionnant.

Actuellement, il y a un renouveau par la mobilisation de certains vignerons pour faire progresser la qualité gustative des beaujolais villages. Un important travail est réalisé sur les vignes en coteaux et il y a une réflexion sur la pratique de la viticulture raisonnée. On commence à réaliser des vins de caractère qui valorisent chaque parcelle en fonction de son terroir.
Notre venue au domaine s'inscrit dans la découverte du travail du vigneron Yannick De Vermont sur le futur millésime d'anthologie de l'année 2015 en Beaujolais.
Le domaine du Château de Vaux se situe juste en dessous de la place du village. Après le portail, l'entrée du domaine est situé à droite.

Nous sommes à l'heure à notre rendez-vous et nous sommes accueillis par Yannick De Vermont et son père en cave. L'accueil est chaleureux en toute simplicité. Ce domaine familial se compose d'environ 12 hectares situés principalement à l'entrée du village. La difficulté du travail dans ces vignes est la situation en coteau. Les terrasses ne favorisent pas le travail mécanisé et les intempéries peuvent générer des pluies importantes qui risquent d’entrainer la terre en bas du coteau. En conséquence, les jours d'orages, il faut être prêt à intervenir rapidement pour favoriser l'écoulement de l'eau de pluie pour éviter des gros dégâts dans les vignes.
Nous découvrons les espaces aménagés pour recevoir les visiteurs, puis on se rend vers l'espace de dégustation.



L'espace de dégustation est bien aménagé. On visualise les différents vins proposés à la vente par ce domaine.


Le vigneron propose de commencer la dégustation par un Beaujolais village blanc de Chardonnay, le cépage des blancs de la Bourgogne. Après, on nous propose de goûter un rosé. Le père précise que le rosé était déjà produit à son époque. Aujourd'hui, ce rosé séduit de plus en plus au moment de l'apéritif en kir mais aussi au moment d'un repas.
Yannick De Varmont et son père répondent à toutes nos questions à la fois technique et gustative. L'ambiance est très détendue et on sent la volonté de ce domaine de produire des vins de grande qualité. Il y a des initiatives et des projets pour encore progresser à la vigne mais aussi pour communiquer sur l'appellation du Beaujolais Villages.


En mai 2017, les vignes ont été épargnées par la grêle dans ces terroirs du Beaujolais. On remarque les paysages vallonnés avec les villages en pierre dorée.


La nouvelle dégustation du 27 mai 2017 a permis d'apprécier en bouche le millésime 2016 du domaine. Ce millésime est une belle réussite. Les cuvées " Les Verseaux" et "le Clos de Valentin" sont des cuvées avec de belles promesses de plaisirs gustatifs à venir.
La nouveauté du mois de mai a été le lancement du site de la vente en ligne .
Le mercredi 9 mai 2018, nous sommes reçus pour une nouvelle dégustation par le père de Yannick dans le nouveau caveau pour découvrir les millésimes 2016 & 2017. L'ambiance détendue a permis des échanges très intéressants sur l'avenir de la viticulture en Beaujolais. Les vins du millésime 2016 sont toujours aussi gourmands et ronds en bouche, on est sur une explosion en bouche immédiate. Le millésime 2017 est plus austère dans un premier temps, on ressent une certaine complexité et de la matière en bouche.
Nous "attaquons" les vins rouges et nous sommes séduits par la cuvée "La réserve de Jacques". Le millésime 2017 procure au palais une sensation d'épices à 9 €, le millésime 2018 est actuellement "fermé" mais on sent un potentiel de garde sur des arômes de fruits noirs d'un grand vin de Bourgogne. On vous conseille aussi les cuvées " Les Verseaux" à 6,50 € et " Le Clos Valentin" à 7,20 € en millésime 2018.

Domaine Château de Vaux, Yannick De Vermont
139 impasse du Clos rue Gaspard Braillon 69460 Vaux en Beaujolais
Tél: 04.74.03.20.03 - 06.08.83.33.71 E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Facebook: Les Vins de Vermont
Horaires du caveau de dégustation: sur rendez-vous du lundi au vendredi de 8h à 19h & le samedi de 9h à 16h30
Les Orgues d'Ille sur Tet
Écrit par Super UserOn contemple l'érosion du temps sur la nature. Ce site remarquable illustre le travail de + 5 millions d'années sur la roche.
Cette visite se fait en complément de la découvert de Villefranche de Conflent. Attention, la signalétique à l'Ille sur Têt n'est pas évidente. On traverse la rivière la Têt et on s'engage sur une petite route. Aujourd'hui, il y a un site d'accueil avec un parking et une billetterie. La durée moyenne de la visite 1h30.
On emprunte un petit chemin de terre où il y a un petit balisage et un lieu où il est exposé des sculptures animaliers en ferraille.





On continue notre chemin et on arrive devant le poste de contrôle des billets d'entrée. Encore quelques efforts et on arrive au pied des cheminées de fée.


Les cheminées de fée sont créées à l'origine par l’écoulement de l'eau sur une roche friable qui se décompose au cours des millions d'années. Lorsque l'eau s'est retirée, l'érosion naturelle a continué par l'effet du vent et de la pluie. Au sommet de chaque cheminée, il y a une roche très dure qui forme le chapeau. Ainsi, on a des colonnes qui peuvent mesurer plusieurs dizaines de mètres en hauteur.
Lorsqu'on débouche sur le site, on voit ce panorama exceptionnel mais on est un peu perdu. On décide de partir à gauche et prendre un petit chemin étroit et glissant. La roche friable forme au sol des petites billes sablo-caillouteuses.

Il y a des passages étroits et lorsqu'il y a des personnes, il faut attendre son tour pour passer. On voit des personnes en poussette s'engager dans l'aventure !!!


Nous sommes au pied des cheminées de fée, on est impressionné par le lent travail de la nature sur la roche. Le site est très lumineux, il est conseillé de porter des lunettes de soleil.

Il y a une certaine végétation qui s'est installée sur les sédiments de la roche friable.


Le parcours est balisé, il est interdit d'essayer d'escalader les colonnes.

On arrive dans un cul-de-sac, il faut faire demi-tour. On revient sur la place principale du site.


On se dirige vers le fond des orgues, il y a une petite montée, on arrive à des grandes places. On suit les sentiers tracés pour découvrir le site naturel.



En fonction de la position dans le site, on découvre des paysages très différents. Il y a des colonnes très travaillées par l'érosion du temps. On comprend que ce lieu est éphémère.




Il y a des motifs très symétriques sur des flancs de colonnes.

On est impressionné au pied de la colonne lorsqu'on pense au poids total de l'édifice par rapport à sa finesse en élévation.

Sur la partie supérieur où il y a des arbres et de la végétation, on remarque au niveau des couches sédimentaires, une composition différente en surface.



On se dirige vers le chemin de l'entrée pour sortir du site. On se retourne une dernière fois pour profiter de la beauté du lieu.
Les Orgues d'Ille sur Têt Chemin de Regleilles 66130 Ille sur Têt tél: 04.68.84.13.13 e-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tarifs: adulte 5 €, enfant 3,5 €
Plus...
En 1090, le village est fondé par Guillaume Raymond de Cerdagne. Après son rattachement à la France en 1659 par le traité des Pyrénées, le roi mandate le marquis de Vauban pour fortifier la ville. La vallée de la Têt a obtenu le label Pays d'Art et d'histoire. Vous ne regretterez pas de parcourir cette vallée qui s'enfonce dans les Pyrénées

Il est prudent d'arriver tôt sur le site par la route nationale 116. Il y a peu de place pour stationner son véhicule. Le parking est payant.
Nous sommes en altitude au bord de la rivière Têt. On admire le paysage montagneux mais en plein été il faut se protéger du soleil.

Au loin, on aperçoit le Fort Libéria qui est relié à la cité par un escalier souterrain d'environ 700 marches !!!

La circulation dans cette cité fortifiée se fait par deux rues parallèles, la rue Saint Jacques et la rue Saint Jean.

On remarque ici et là des vestiges médiévaux sur le bâti des maisons mais aussi par le rappel des enseignes en fer forgé accrochées au mur.



Vers 11h, les rues commencent à s'animer avec l'arrivée des touristes. Les échoppes ouvrent vers 10h. On aperçoit la tour beffroi de l'Hôtel de ville.


L'intérieur de l'église Saint Jacques est en cours de rénovation. La partie la plus ancienne est datée du XIIe siècle.


La place de l'église est un lieu très fréquenté par les touristes. Il y a des points de restauration et l'Auberge Saint Paul où l'on cuisine des produits frais régionaux.

Il faut visiter les remparts dessinés par le marquis de Vauban pour comprendre la vie autrefois à l'intérieur de cette cité.
Village Fortifié
L'entrée des Remparts se situe au 2 rue Saint Jean à Villefranche de Conflent (tél: 04.68.05.87.05 e-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ).
Le choix du lieu géographique est judicieux par le Comte de Cerdagne. Il permet le contrôle de la région de Conflent. Il équipe sa capitale d'un premier système défensif. Au cours des siècles, le système défensif se renforce mais au XIVe siècle l'ensemble du système de fortification est reconstruit.

La France veut repousser les espagnols en Espagne. En conséquence, les armées françaises doivent reconquérir les places fortes situées le long des Pyrénées, dans cet objectif militaire la ville de Villefranche de Conflent est assiégée et elle prise en 1654. Il est décidé de raser le système défensif de ville pour éviter le retour des armées espagnoles.

Le roi Louis XIV décide de renforcer ses positions militaires le long des Pyrénées et de reconquérir les territoires espagnoles en territoire français. Il faut implanter une ligne défensive ce qui implique de renforcer la défense de Villefranche de Conflent.
Le marquis de Vauban, architecte militaire va dessiner les plans du système de fortification du site avec aussi la construction du Fort Libéria sur le flanc de la montagne au-dessus de la cité au Nord. Le chantier commence en 1669. Lors d'une tournée d'inspection dans sa fonction de Commisaire général des fortifications, il viendra en 1679 mesurer l'avancer des travaux.

L'architecte militaire Vauban a conçu la fortification en utilisant une muraille épaisse avec deux niveaux de chemins de ronde couverts. Le niveau inférieur utilise le restant des murs médiévaux et le niveau supérieur est chapeauté d'une toiture en ardoise. On place des bastions aux endroits stratégiques.
Lors de la visite, il faut emprunter le fléchage en bleu pour visiter et revenir en suivant les flèches rouges.

Au début de la visite, le site n'est pas très imposant mais petit à petit les fortifications se dévoilent et on est impressionné par l'étendue de l'enceinte.

On emprunte le chemin de ronde pour découvrir la qualité de l'architecture militaire imposée par la marquis de Vauban.

On aperçoit une échauguette des remparts.

Les défenses permettent d'observer le village et les flancs de la montagne.

On aperçoit le fort Libéria sur la hauteur.

Le chemin de ronde est parfois assez étroit. Il y a des montées et des descentes en fonction des niveaux à emprunter.


Il y a quelques panneaux d'information pour expliquer l'origine de telle ou telle pièce.

Lorsqu'il fait une température caniculaire, le parcours du chemin de ronde permet une certaine fraîcheur.

On aperçoit la Tour du Diable et le Clocher de l'église Saint Jacques dans le prolongement de l'enceinte fortifiée.

On suit toujours nos flèches bleues.

On commence à trouver le chemin de ronde un peu long. A chaque fois, il apparaît un autre parcours au détour d'un passage. On se demande si cela va bientôt se terminer.

L'ensemble du bâti est maintenu en bon état de conservation.

On part à droite ou à gauche ?

Vers les Tours, il y a un peu plus d'explication sur l'utilisation fonctionnelle du lieu par la garnison.





Sur le retour, on suit les flèches rouges pour revenir on point de départ où est situé la sortie.

Au bastion de la Reine, il y a un martinet de forge catalane exposé au regard des visiteurs.

Nous décidons de déjeuner à l'Auberge Saint Paul située sur la place de l'église. Le cadre est propice à une dégustation des produits du terroir. La chef médiatique Patricia Gomez et son mari ont vendu leur affaire et le nouveau propriétaire a conservé le second de cuisine de l'ancienne brigade Mickaël Bergé et il a repris son chef Patrick Botteau de son ancienne brasserie le Café de France pradéen.
Au début, le serveur était un peu guindé, il y avait un problème sur une annonce de l'Office du tourisme que le restaurateur ne voulait pas appliquer. Au final, on a trouvé un arrangement. La présentation du déjeuner était soignée et la cuisine était de qualité.


En début de l'après-midi, nous décidons de visiter le Fort Libéria. Il y a une navette "Land Rover" qui nous monte sur le fort. Cette solution est plus confortable que de grimper sous la chaleur à pied soit par le tunnel soit par le chemin.
Fort Libéria
Le chauffeur de la "Land Rover" conduit de manière rude sur le chemin du fort. La voie est étroite avec des virages en épingles. Il faut s'accrocher à l'arrière du véhicule.
Le trajet est rapide, nous sommes heureux de sortir à l'air libre. On se dirige vers la caisse pour régler le droit d'entrée (Adulte navette 4x4 + visite: 10 €). Le lieu est très bien conservé. Il a été récompensé par plusieurs prix comme le 1er prix National de Restauration du Patrimoine Historique, ...

L'utilité d'un fort au-dessus de la cité fortifiée est un élément important pour sécuriser l'accès à la région de Conflent mais aussi de la Cerdagne vers Céret. Cependant, les premiers chiffrages font apparaître un coût très élevé de construction. En 1679, lorsque le maréchal Vauban vient inspecter les travaux de fortification de Villefranche de Conflent, il fait acter la construction du Fort Libéria pour répondre aux ordres du Roi Soleil.

En 1680, le Ministre de la Guerre M. Louvois vient inspecter le nouveau système défensif de la France par rapport au traité des Pyrénées. Il faut sécuriser la nouvelle frontière entre la France et l'Espagne. Il appuie le projet de construction du Fort et commande le début des travaux qui vont durer environ 6 années avec l'aide des soldats.

Le Ministre de la Guerre de Louis XIV en apportant des modifications surtout au niveau des caves et d'une galerie souterraine. Le château est équipé d'environ 20 pièces d'artillerie.

On retrouve les principes de l'architecte militaire Vauban à travers l'usage des briques dans les remparts.

Le paysage est magnifique, on voit les montagnes et les vallées des Pyrénées.



Sous le règne de Louis XIV une affaire est instruite au niveau de la Cour au sujet d'empoisonnement, de magies noires, et de sacrifices rituels d'enfants. Il apparaît des noms comme la marquise de Brinvilliers, ... et la marquise de Montespan. Le roi ordonne sous des lettres de cachet d'enfermer les personnes en cause dans les forteresses. Ainsi 8 femmes seront enfermées dans cette forteresse.


Toutes les femmes enfermées mourront ici après des longues années de captivité. La dernière mourra après 43 ans, elle demandera à être enterrée dans la fosse commune.


On ressort au soleil et on prête une attention particulière à étudier les éléments de construction du fort.



Vers 1850, il est décidé de construire un escalier en souterrain pour relier le Fort Libéria à la cité de Villefranche de Conflent. Le chantier prendre 3 ans pour creuser la roche et construire les 734 marches nécessaires à l'ouvrage.

En saison estivale, il y a la possibilité de se restaurer sur place. On apprécie aussi de prendre un rafraichissement à l'ombre.
Fort Libéria 66500 Villefranche de Conflent Tél: 04.68.96.34.01 E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le train Jaune relie Villefranche de Conflent située à 427 m à Latour de Carol à 1232 m en parcourant une distance d'environ 60 km. La ligne a été construite à partir de 1903. Il a fallu bâtir 650 ouvrages d'art dont 19 tunnels pour relier les deux gares. En été, il y a des wagons découverts pour permettre aux touristes d'admirer les paysages.
Le parcours du Train Jaune traverse le Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes où l'on admire la vallée de la Têt, le massif du Canigou, ..
Il faut prévoir une journée complète pour profiter du moment présent. Attention les gares ne sont pas à côté des villages, il faut prévoir de la marche à pied. Les wagons panoramiques sont très prisés en été. Attention, les tours opérateurs organisent le circuit du Train Jaune, alors parfois il manque des places pour les familles. Au niveau du coût, il faut compter environ 26 €/personne pour un A/R.
SNCF
Collioure
Écrit par Antonio MENDES DA PAULACe village pittoresque est devenue l'une des stations les plus prisées de la région. Sa situation géographique près de la frontière espagnole et au bord de la Méditerranée explique cet engouement . Ce site était occupé à la préhistoire, les fouilles en cours permettent de mieux cartographier les sites catalans utilisés.
Ce port a été le lieu où le peintre Henri Matisse avec son compagnon André Derain créent le mouvement du Fauvisme en 1905. Aujourd'hui, le Musée d'Art Moderne de Collioure oeuvre à perpétuer ce courant artistique dans la citée.
Musée d'Art Moderne de Collioure Villa Pams, 4 route de Port Vendres 66190 Collioure Tél: 04.30.44.05.46 E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Horaires: Ouvert tous les jours (fermeture le mardi d’octobre à mai) de 10h-12h & 14h-18h
Fermeture annuelle du 8 janvier au 9 février 2024
Fermé le 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre
Tarifs: adulte 3 €, étudiant & jeune (- 26 ans) 2 €, enfant (- 12 ans) gratuit & visite guidée + 5 € en supplément du tarif de l'entrée
On est impressionné par la beauté du site. On comprend les artistes qui veulent saisir les instants magiques et restituer le ressenti.

Ce port est très fréquenté ce qui se traduit par un gros problème de stationnement. Il faut arriver avant 9h pour stationner son véhicule à proximité sur les hauteurs. Il existe des parkings avec des navettes pour descendre en ville. A proximité du Château Royal, il y a un parking payant.


On profite de la relative fraicheur matinale pour descendre à pied le long de la route escarpée. Le panorama est magnifique.

A un endroit, on descend un escalier abrupte et on emprunte un chemin piétonnier vers le port le long de la mer. On est en sécurité.

Collioure
Les lumières matinales créées par le soleil éclairent les bâtiments du port qui se dégagent du bleu de la mer et du ciel. Il y a plusieurs tonalités dans ce tableau vivant.

L'eau est limpide. On est étonné de la transparence du milieu marin. On voit ici et là la vie s'organiser autour de ces rochers.

A cette heure matinale, il est environ 9h30 à la fin du mois de juillet, il y a petit de monde sur la plage. La cité se réveille doucement, il y a peu de monde le long du parcours vers l'église Notre Dame des Anges vers la pointe à l'entrée du port.


On longe la muraille du château pour se diriger vers la pointe et la chapelle Saint Vincent.


On remarque les plagistes en train d'installer l'équipement nécessaire aux vacanciers pour se prélasser au soleil. Sur la petite place de la Chapelle Saint Vincent, il y a positionné un cadre pour permettre aux touristes de cadrer l'un des paysages peint par le mouvement du fauvisme.


On emprunte une petite digue pour admirer le paysage vers l'entrée du port. On observe la préparation d'une sortie dans le bassin des mousses du club de voile. Le moniteur est à la manœuvre, la mer est belle.

En revenant, on passe à proximité de la chapelle Saint Vincent.

On se dirige dans les petites ruelles situées à proximité de l'Eglise Notre Dame des Anges. Vers 10h30, les ruelles commencent à s'animer. Les livreurs "jongles" dans le trafic pour effectuer les livraisons. Les touristes commencent à arriver et ils se mêlent aux résidents qui profitent de cet instant de calme pour réaliser leurs courses journalières.


Quelques ruelles sont végétalisées par les habitants. Le tableau vivant est très esthétique.

On remarque ici et là des fresques peintes, des motifs propres à la culture catalane.

Le marquis de Vauban, Commissaire général des fortifications vient à Collioure inspecter le niveau de la fortification du château royal édifié par le Roi Louis XI. Il décide de renforcer la défense de cette région en utilisant ce château pour stationner une garnison. En conséquence, la technique utilisée par Vauban pour renforcer la défense est de supprimer tous les obstacles à proximité du fort. Il faut raser la vieille citée.
Ce projet est très mal accueilli par les habitants qui ne sont devenus français que depuis la signature du Traité des Pyrénées en 1659. Le marquis de Vauban hésite à appliquer sa méthode surtout qu'il existe une église sur le site et que les habitants sont très croyants.En 1671, il est ordonné la destruction de 130 maisons et l'église fortifiée est rasée en 1673.
Cependant, il est accordé aux villageois de bâtir les maisons vers l'emplacement actuel et de transformer l’ancienne tour de guet en église.

L'église Notre Dame des Anges est terminée en 1691. Le style architectural est le gothique méridional avec son clocher installé dans l'ancien phare médiéval.


Château Royal
Le château Royal de Collioure est classé aux monuments historiques. Ce château fort royal médiéval et celui de Vincennes sont les deux derniers témoins du passé de la France. Aujourd'hui, il est lancé un vaste chantier de restauration mais aussi de campagnes de fouille archéologique pour établir la datation et la fréquentation de ce lieu au fil du temps.

On vous recommande de prendre la visite guidée pour connaître l'histoire du château mais aussi pour vivre par l'intermédiaire du guide un excellent moment d'Histoire de la région.
La première construction serait datée vers 672. L'Ordre du Temple construit un château fort vers 1207. En 1345, le Roi d'Aragon récupère les possessions de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem.
La position stratégique du port de Collioure devait être défendue par un château fort. La baie de Collioure permettait aux navires de s'abriter si les conditions météorologiques étaient dangereuses pour la navigation en mer méditerranée.

Cependant, les Rois de Majorque vivent dans ce lieu dans une demeure princière. Le roi Jacques II de Majorque fait construire le palais des Rois de Majorque à Perpignan et donne en douaire à sa femme la résidence et la ville de Collioure.
Les temps agités exigent de renforcer la défense de ce lieu stratégique. Il est décidé de transformer la résidence en château fort seigneurial. Des importants travaux sont entrepris pour construire des murailles.

Les récentes fouilles ont permis d'établir la fréquentation régulière de cette baie depuis l'Antiquité. On voit le chantier en cours de fouille à l'intérieur du château.

A partir du XVe siècle, une garnison permanente est affectée à la défense du site. L'Empereur Charles Quint va commander des travaux de renforcement avec un nouveau dispositif défensif du site avec le fort Saint Elme.


L'emplacement géographique du château fort permet d'avoir une position centrale sur le port et la baie de Collioure. Ainsi, il contrôle le commerce maritime de cette région.

Aujourd'hui, les constructions se sont à nouveau installées près du château fort mais à l'époque du XVIIe siècle, il n'y avait plus de construction pour abriter un ennemi lors d'une attaque menée contre la garnison.
En général, les travaux entrepris par le Maréchal Vauban sont basés sur une surélévation en brique des remparts et de nouveaux éléments défensifs. Le choix de la brique était très judicieux. Il provient d'observations sur le terrain des dégâts produits à l'impact par les boulets sur les soldats en garnison. Il était moins dangereux pour les soldats d'avoir un mur d'enceinte en brique. Les lésions étaient moins profondes. Le deuxième avantage, il est économique, les soldats pouvaient produire les briques standardisées.




On peut admirer les travaux de restauration sur les éléments de la construction comme la charpente.



Les artisans doivent retirer l'enduit qui s'est abimé sous l'effet de l'humidité et du temps. Il y a eu déjà quelques campagnes de restauration pour entretenir le bâti.


Aujourd'hui, il y a le souci de réaliser une restauration de qualité dans l'esprit d'autrefois pour conserver à cet édifice sa qualité architecturale.

Au niveau architectural, lors d'une restauration, l'architecte en charge de l'opération doit réaliser un élément de sa restauration hors norme pour dater l'époque de sa restauration. Par exemple, dans cette pièce, la hauteur sous la fenêtre des bancs n'a pas été respectée.

Le choix des couleurs et des matériaux sont décidés après une recherche historique des éléments à partir d'archives mais aussi de châteaux existants.

On arrive au pont levis, il est constitué en deux parties: une fixe et une amovible.

On aperçoit l'un des rares parkings au pied du château royal.

Au loin, on aperçoit un autre élément défensif du dispositif du site, le Fort Saint Elme.

Château Royal Quai de l'Amirauté, 66190 Collioure Tél: 04.68.82.06.43
Horaires: ouvert de novembre à mars de 10h à 17h & d'avril, mai, juin & septembre, octobre de 10h à 18h & de juillet & août de 9h30 à 18h30
Le château royal est fermé le 1er janvier ; le 1er mai ; 15 et 16 août, le 25 décembre et le 31 décembre
Tarifs: adulte 7 €, jeune (- 18 ans) gratuit; gratuit le 1er dimanche du mois à partir du mois d'octobre au mois de juin.
Au pied des remparts du château royal, il y a une esplanade où l'on peut se détendre à l'ombre. On peut manger son pique-nique, ...

Vers midi, il est l'heure de déjeuner, il y a de nombreux restaurants le long du port et dans certaines ruelles du centre-ville.

Plages & Port
Les touristes se sont installés sur la plage pour bronzer et profiter des plaisirs simples de la mer.

On remarque les barques catalanes ou sardinales de Collioure qui autrefois étaient utilisées pour la pêche à la sardine et à l'anchois. A la fin du XIXe siècle, le port de Collioure comptait + 120 barques avec 700 marins pour ces pêches. Les conserveries tournaient à plein.

Mairie de Collioure 3 rue de la République 66190 Collioure Tél: 04.68.82.05.66 E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Collioure en Hiver
Notre nouveau reportage a eu lieu en Automne, le vendredi 15 décembre en matinée. La veille, il y avait la tramontane avec des rafales jusqu'à 80 km/h qui glaçait les personnes. En ce début de matinée, le vent est modéré et la température est douce avec 13° pour cette saison.
Après avoir emprunté la voie rapide la D914, on roule en direction de Collioure en prenant la route de Mateloc où l'on aperçoit le vignoble en coteaux.

En direction du centre-ville vers le quai de l'Amirauté, il y a plusieurs places de stationnement libres. On se gare à proximité de la poste. En arrivant au rond-point, on a perçu le magasin d'Anchoix Desclaux. On entreprend quelques achats dans cette spécialité locale. La pêche à l'anchois est pratiquée depuis le Moyen Âge. On début du XXe siècle, la cité comptait encore + 100 barques catalanes à la voile latine afin de pêcher dans les eaux poissonneuses de la mer Méditerranée.


En cette saison, on peut apercevoir des orangers et des citronniers avec leurs fruits. La végétation est du type méditerranéen avec des plantes comme les agaves, .... les oliviers et les palmiers.


Après avoir fait nos premiers achats, on s'oriente vers la rue Arago et les ruelles à la découverte de cette architecture catalane où les maisons sont bâties en hauteur dans des rues étroites. Ce type d'urbanisme permettait de limiter l'impact de la tramontane dans la cité. La rénovation récente de quelques façades dans les coloris de ces terroirs apporte une touche d'authenticité au cœur de la cité.


On apprécie cette visite où l'on peut déambuler dans les rues sans une foule omniprésente. Il y a peu d'autochtones dans les rues malgré l'heure avancée de cette matinée.


Après l'observation du patrimoine architectural, on s'est dirigé vers le Bd du Boramar où il y a l'une des plages de Collioure.

Notre regard se porte sur le peu de personnes. On a le sentiment d'être seul au monde sur le Bd désert et sur la plage, il y a quelques promeneurs qui observent la mer méditerranée.


Après avoir profité du point de vue, on s'est dirigé vers l'église Notre Dame des Anges et la chapelle Saint Vincent. On peut observer d’anciens vestiges de l'activité du port et son canon pour rappeler au public l'importance stratégique de ce port sur cette côte entre les royaumes de France et d'Espagne.


Vers la cote de la rue Bellevue, l'état de la mer est plus agité que dans le port. Le spectacle est fascinant, on attend le ressac qui procure quelques vagues plus importantes avec de l'écume.


Après avoir passé la chapelle Saint Vincent où le vent souffle en rafale, on s'est engagé dans la passerelle vers le phare. Le panorama est magnifique, la luminosité variable apporte au paysage un certain éclairage très intéressant.


Sur le chemin du retour, on peut apercevoir les importants travaux sur le ravalement de la façade de l'église Notre Dame des Anges. L'église est fermée à la visite au cours des travaux. Ce panorama est intéressant, il permet de prendre du champ pour observer l'architecture depuis le Château Royal jusqu'à la côte de Bellevue.

La terrasse du café situé à l'angle de la place de l'église offre un super panorama avec une vue imprenable sur le château Royal et sur la plage. Au printemps, il est très agréable de prendre son café à cette terrasse en observant l'animation sur la plage.

Au niveau culturel, la ville entretient son passé lié au courant artistique du Fauvisme. Son Musée d'Art Moderne cultive à travers des expositions éphémères ici et là ses œuvres. Chaque année, ce lieu culturel attire des artistes du monde entier afin de s'inspirer de ses paysages et de ses éclairages pour produire quelques œuvres remarquables.

La descente du Bd du Boramar le long de la plage et des platanes vers le port de Collioure en face du Château Royal est un réel bonheur. Il y règne un silence très appréciable qui permet de jouir du spectacle.


Cette escapade en terre catalane à Collioure se termine en admirant ses paysages où l'Homme a œuvré au fil des siècles ces terrasses où la vigne est cultivée. Actuellement, le réchauffement climatique touche ce vignoble qui tend à disparaître au fil du temps.


Anse de Paulilles
A quelques kilomètres à Port Vendres, il y a le site classé de l'Anse de Paulilles sur la côte vermeille aux pieds du massif des Arbères à découvrir. Il faut prendre la RD 914 direction Banyuls sur Mer, à la sortie de Port Vendres à environ 3 km. Il y a un rond point avec l'indication du parking. Attention, il est souvent plein !!! Après, il est très difficile de trouver un endroit pour stationner son véhicule.
L'accès au site se fait à pied. Le 1er chemin vous conduit directement à la Maison du site, puis il y a un petit parc avec des chemins pour vous conduire à la plage et à l'espace aménagé et à l'Atelier des Barques.
Attention, il y a bien 2,5 km entre le parking et la plage. On peut emmener son pique-nique et le nécessaire de plage.
L'ancien site de la Dynamiterie du groupe Nobel a été réhabilité par le Conservatoire du Littoral & le Conseil Général des Pyrénées Orientales. C'est une vraie réussite.

Après une petite pause, on descend dans le parc, puis on se dirige vers la plage. L'aménagement de l'espace botanique est intéressant.

Le visiteur peut s'installer soit sur la plage soit devant dans un espace aménagé avec quelques bancs et des arbres pour avoir de l'ombre.


Sur le chemin du retour, il faut se diriger vers l'espace d'exposition et l'Atelier des Barques. Les entrées sont gratuites.

Il est très intéressant de découvrir le patrimoine maritime catalan et en particulier les barques catalanes de Port Vendres.

L'atelier de restauration et de construction des barques catalanes est un lieu calme où il est très intéressant de regarder les artisans œuvraient pour former et fixer les pièces de bois de l'ossature. La gestuelle professionnelle est précise, le technicien maîtrise son art de la charpente marine. On est dans une production artisanale.


Le petit espace de musée rassemble des souvenirs du passé maritime de la région. Les photos et les objets nous renvoient au temps où l'effort physique était nécessaire pour sortir les barques pour aller pêcher la sardine et l’anchois.

Un autre bâtiment sert de lieu d'exposition temporaire. Nous avons apprécié les photographies qui montraient l'évolution du milieu naturel de la région.


Maison du site de Paulilles RD 914 66660 Port Vendres tél:04.68.95.23.40 E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Office de Tourisme de Port Vendres 1 Quai François Joly 66660 Port Vendres Tél: 04.68.82.07.54
Le restaurant des Frères Roca, El Celler de Can Roca, à Gérone en Espagne est l'un des temples de la gastronomie mondiale. L'établissement a reçu 3 étoiles au Guide Rouge de Michelin, il a été nommé meilleur restaurant au monde par le magazine anglais 50 Best Restaurants et 6e dans la liste des 1.000 meilleurs restaurants au monde.
En conséquence, la demande est importante et il faut prévoir une réservation parfois sur liste d'attente sur un délai d'un an. Le système de la réservation fonctionne correctement, il est conseillé de maîtriser l'espagnol pour comprendre la procédure à suivre.
On reçoit un message de confirmation de la réservation quelques mois avant la date fixée pour bloquer définitivement la table.

Le Chef Joan ROCA s'est impliqué à maîtriser la cuisine traditionnelle catalane mais en lui insufflent la modernité à travers les techniques de la cuisine moléculaire, la cuisson sous vide et la cuisson à basse température.... Son frère Jordi ROCA s'est spécialisé dans la pâtisserie et son frère Josep ROCA dans la sommellerie.

Nous avions réservé notre table pour le vendredi 22 juillet 2016 à 13h. Le temps incertain sur Gérone nous a conduit à nous présenter sous un orage vers 12h, le personnel est venu nous chercher sur le parking avec un parapluie.

On nous installe rapidement à notre table et on nous présente la carte du menu, il y a deux possibilités, le 1er menu à 155 €, il est déjà complet au niveau de la proposition gustative, le 2e menu "Festival" à 195 € est impressionnant par la liste des émotions culinaires proposées.
On opte pour le menu "Festival" et on prend l'accompagnement des vins "Maridatges" avec l'apéritif maison à 90 €/personne.

Le choix de ce restaurant est guidé par l'envie de visualiser l'Art culinaire dans un restaurant gastronomique. Comment chaque proposition culinaire associe l'esthétique et le goût ?
Le personnel de service est prévenant et il n'est pas "guindé". On nous apporte notre apéritif avec une suite de petites préparations servies après que chaque convive est terminé sa dégustation.
A chaque fois, on nous explique la composition de la préparation à déguster.
Au niveau du visuel, les différentes présentations sont esthétiques et parfois surprenantes comme nous apporter un petit olivier sur la table pour que chaque convive prenne 2 olives. Il y a une vraie recherche sur une thématique et sur le visuel à utiliser pour faire voyager le dégustateur.
Le menu du chef pour propose de nous faire voyager à travers la cuisine du monde: la Thaïlande, le Japon, la Chine, le Pérou, la Corée
Au niveau du goût, la recherche gustative est moins flagrante. Il y a un vrai effort de la part du chef mais elle n'est pas souvent partagé par le convive. Par exemple, l'olive, elle était parfaitement représentée avec une enveloppe et à l'intérieur de l'huile d'olive. Après la dégustation de la 1ère, les personnes n'ont pas voulu manger la deuxième.

Sur le présentoir, on nous explique le parcours gustatif à réaliser. C'était intéressant mais sans plus. Ce qui a marqué les convives, c'était le travail minutieux en cuisine pour obtenir la réalisation de chaque élément de la composition.



A un moment, les convives se sont posés la question de savoir si on avait commencé le menu des entrées ou on était toujours à l'apéritif.
Attention, chaque photo "grossit" le met, en réalité c'est plutôt une bouchée au niveau de la quantité à déguster.
Maintenant à chaque préparation culinaire, on nous apporte un verre de vin. On nous explique le contenu de la préparation avec les différents ingrédients avec sa méthode de cuisson et une sommelière nous présente le vin à déguster.

Chaque met est servi avec une "assiette" originale. On sent le désir d'associer le visuel à la sensation gustative recherchée. On est étonné à chaque présentation de constater une composition artistique par une suite de petits détails. Il y a un travail d'orfèvre remarquable.

Au niveau du pain, on nous propose un assortiment d'une quinzaine de composition. On est agréablement surpris par certaines associations.

Par exemple, voici la salade verte. Elle comprend de l'avocat, du citron vert, du concombre, de la chartreuse, de l'oseille, du shiso vert, de l'estragon, de la roquette, de l'oxalis, un sorbet d'olive et de l'huile d'olive.

On nous sert une anguille fumée avec des cerises marinées sur un lit de noix de cajou et un beurre noisette. Ce met n'a pas soulevé l'enthousiasme des convives.

Le plat d'huîtres a été le met le plus surprenant du déjeuner. Nous sommes des Amateurs d'huîtres, et on est un peu désarmé devant cette déclinaison de l'huître. Les cinq huîtres sont cuisinées d'une manière différente. De l'avis général, il y a une recherche trop complexe sur l'huître. Il y a quelques pistes gustatives intéressantes mais le plaisir de retrouver la texture et le goût de l'huître n'étaient pas au rendez-vous.
Par contre, au niveau esthétique, le visuel est magnifique mais éloigné de l'évocation de l'océan par ce vert.

La langoustine à la sauce de fèves de cacao avec un mole noir au chocolat et une crème de crevette avec du coco et du cèpes. L'idée du présentoir est excellente.


On demande de nous retirer certains verres car il n'y a plus de place. Le plat de petits calmars avec une association de tempeh d'haricot blanc n'est pas un grand moment de gastronomie.


Le plat de la Gamba marinée au vinaigre de riz dans son jus de tête de gamba, les pattes de la gamba croustillantes dans un velouté d'algues et de phytoplancton n'a pas enthousiasmé les convives.

Le plat de la Raie rouge confite avec son jus de poivron grillé avec la rhubarbe était un excellent moment de la dégustation. L'accompagnement proposé était judicieux au palais.

Le dernier plat de poisson "la Dorade rose avec samfaina" était une belle composition artistique mais en bouche, le plaisir n'était pas au rendez-vous.

L'impression générale à ce moment du déjeuner est que la partie crustacé - poisson est très importante. De plus, une grande partie des plats proposés étaient basés sur le cru ce qui a fini par incommoder les convives.
Lorsque le 1er plat de viande est servi, il y a un soulagement réel à table.
Le Cochon de lait ibérique avec sa salade de papaye verte, du pamplemousse thai, de la pomme, du chili, du citron vert, de la noix de cajou avec une purée de tamarin et de shisho. Le plat est une grande réussite, la viande est très tendre, elle fond en bouche avec son goût particulier. La sauce proposée est intéressante à découvrir. Par contre, la portion est avalée en une bouchée !!!

L'Agneau avec sa purée d'aubergine et de pois chiche accompagnés avec deux tomates épicées nous a plu. La viande est cuite à la perfection mais l'esthétique n'est pas à la hauteur des attentes à ce niveau d'exigence artistique.


Déjà on nous sert le dernier plat de viande. Un dessus de palette de veau écarlate avec un accompagnement de fruits rouges confits, de poivron grillé, de merken, de shiso rouge, de pastèque à la braise et une béarnaise de betterave. Ce plat a été le moins apprécié de la suite de la viande. Au niveau esthétique, on n'est pas transporté, on est sur des tons rouges, ...


On est étonné lorsque le 1er dessert nous est servi à table. On comprend que la partie "Viande" est terminée.
Au niveau visuel, l'ensemble n'est pas très esthétique. Au niveau gustatif, il y a un arôme qui vous remplit le palais avec la fraîcheur de la glace.


Le 1er vrai dessert nous propose un visuel travaillé. Il y a une recherche sur les couleurs, sur les formes géométriques, sur la dimension des éléments de la composition avec une recherche de légèreté par l'élévation de la structure. Au niveau gustatif, on passe du chaud au froid pour obtenir une certaine complexité en bouche.

La sphère n'est pas très grande en réalité mais elle surprend par sa texture, sa transparence qui laisse apparaître des couleurs. Naturellement, on casse la sphère comme un œuf pour découvrir de contenu de l'intérieur.

On est surpris par l'abondance d'éléments à déguster. Au niveau gustatif, on ne ressent pas une émotion particulière en bouche.

Le dernier dessert est "la Boîte de cigares". Elle est composée de chocolat au lait, de prunes sèches, de feuille de tabac et de feuille de cacao. La présentation esthétique est discutable et au niveau gustatif, ce n'est pas un grand moment de gourmet. On sent présent l'amertume du tabac et du chocolat.

Au niveau des vins, on doit reconnaître que les choix sont judicieux. L'ensemble présenté est composé de 15 vins, on peut citer Do Ferreiro cepas Vella 10 D.O Rias Baixas, le château des Rontets les Birbettes en Pouilly Fuissé, Equipo Navazos Florpower Mas aca en vin blanc et le remarquable Madère d'Henriques & Henriques Malvasia 20 ans.

On nous propose de prendre le café en terrasse, mais il a pleut, en conséquence, on préfère rester à notre table.
Notre déjeuner se termine vers 16h30. Le soleil est revenu. En partant on aperçoit le chef de la cuisine qui parle avec sa brigade de service.
Restaurant EL CELLER DE CAN ROCA
Carrer Can Sunyer, 46
17007 Girona
Espagne
Tél: 972.22.21.57
E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le Débarquement de Normandie
Écrit par Super UserLe débarquement de Normandie des troupes alliées (Anglaises, Américaines, Canadiennes, Belges, Australiennes, Polonaises, Norvégiennes, ... et Françaises) a été l'un des tournants majeurs de la Second Guerre Mondiale contre le Reich Allemand.
Le front de Normandie va mobiliser + 150.000 hommes, + 7.000 navires dont + 1.200 navires de guerre et + 7.500 avions du côté des Alliés.
Le 5 juin 1944, Eisenhower communique le message suivant aux troupes d'assauts:
" Soldats, Marins et Aviateurs des Forces Expéditionnaires Alliées !Vous êtes sur le point de vous embarquer pour la grande croisade vers laquelle ont tendu tous nos efforts pendant de longs mois. Les yeux du monde sont fixés sur vous. Les espoirs, les prières de tous les peuples épris de liberté vous accompagnent. Avec nos valeureux alliés et nos frères d'armes des autres fronts, vous détruirez la machine de guerre allemande, vous anéantirez le joug de la tyrannie que les nazis exercent sur les peuples d'Europe et vous apporterez la sécurité dans un monde libre.
Votre tâche ne sera pas facile. Votre ennemi est bien entraîné, bien équipé et dur au combat. Il luttera sauvagement.
Mais nous sommes en 1944 ! Beaucoup de choses ont changé depuis le triomphe nazi des années 1940-41. Les Nations unies ont infligé de grandes défaites aux Allemands, dans des combats d'homme à homme. Notre offensive aérienne a sérieusement diminué leur capacité à faire la guerre sur terre et dans les airs. Notre effort de guerre nous a donné une supériorité écrasante en armes et munitions, et a mis à notre disposition d'importantes réserves d'hommes bien entraînés. La fortune de la bataille a tourné ! Les hommes libres du monde marchent ensemble vers la Victoire !
J'ai totalement confiance en votre courage, votre dévouement et votre compétence dans la bataille. Nous n'accepterons que la Victoire totale !
Bonne chance ! Implorons la bénédiction du Tout-Puissant sur cette grande et noble entreprise.
Dwight D. Eisenhower"
Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, les opérations aéroportées sont engagées et les navires traversent la Manche en direction des plages de Lion sur Mer, Arromanches, Omaha Beach, Utah Beach, ....
Le 6 juin, les cuirassés, les croiseurs et les destroyers pilonnent les batteries allemandes pour permettre le débarquement des troupes et des véhicules (chars d'assauts, camions et jeeps). Les combats sont rudes et acharnés. Il est vital pour les troupes allemandes de contenir l'assaut et de repousser les Alliés à la mer.
Cependant, les troupes allemandes stationnées dans le Pas de Calais et en particulier la XVe armée avec sa division blindée de Panzer ne vont pas faire mouvement vers ce nouveau front malgré la demande urgente des généraux sur le front.
Les Alliés établissent une percée en terre normande et ils installent deux ports artificiels pour faire débarquer le gros du matériel militaire. Il était important de réussir à établir une bonne logistique pour approvisionner les armées sur les différents fronts ouverts pour pénétrer vers l'intérieur de la France.A Port en Bessin, on installe un terminal pétrolier pour permettre l'acheminement du carburant nécessaire aux 200.000 véhicules de l'offensive militaire. Ce terminal ne pouvait pas fournir la quantité journalière estimée, en conséquence, les barils étaient aussi débarqués sur les plages normandes. Un oléoduc a été construit pour permettre le ravitaillement des principales bases militaires alliées.
Le Maréchal Erwin Rommel est nommé commandant pour défendre le Nord-Ouest de l'Europe. Il fait immédiatement renforcer les défenses côtières avec la construction de + 4.500 ouvrages d'art. Un important travail est réalisé pour renforcer les défenses des ports. Les allemands s'appuient sur l'expérience du débarquement des canadiens à Dieppe en 1942. Les canadiens ont été rejetés à la mer par les allemands.
Les Alliés ont compris la leçon, il était impossible de s'emparer d'un grand port sans s'exposer à une vive résistance militaire. Le choix des plages normandes était un moyen de limité les pertes humaines et de percer vers l'intérieur des terres et de se diriger vers le port de Cherbourg en contournant le système défensif du mur.
Aujourd'hui, il reste quelques vestiges du mur de l'Atlantique, des bunkers, des canons de batteries d'artillerie côtières ici et là pour rappeler que des violents combats ont été menés pour défendre la Liberté en Europe face à l'Europe Nazi.












Ces lieux de mémoire sont des lieux de pèlerinage pour les Vétérans mais aussi pour les jeunes générations.





La visite des plages du débarquement c'est le rappel du courage des soldats pour défendre une idée de la Liberté des peuples.






























